dimanche, 15 juillet 2007
A quelle âge ma retraite?
L'âge limite pour qu'un professeur prenne sa retratie est fixée à 65 ans. Il s'agit de la limite supérieure jusqu'à laquelle il a le droit légitime de travailler.
L'âge limite peut être reculé de dix trimestres si on n'atteint pas encore l'âge d'avoir une pension complète.
Cela veut dire qu'un professeur du secondaire peut travailler s'il le désire et s'il n'est pas complètement gaga d'ici là jusqu'à 68 ans et un trimestre.
Avant le réforme des retraites, nous devions 37 ans et demi d'années d'ancienneté.
Il semblerait qu'il y ait eu une réforme il y a 4 ans et demi selon laquelle nous devrions maintenant 40 ans pour bénéficier d'une retraite complète pour ceux nés avant 1950. Plus 1 trimestre par année d'âge à partir "né en 1950" compris.
Donc, je dois maintenant 40 ans et 2 trimestres pour bénéficier d'une retraite complète.
Une retraite complète de fonctionnaire, c'est 75% du salaire.
-mes trois années d'auxiliaire ne comptant pas pour la retraite, parce que je ne les ai pas "rachetées", et le fonctionnaire devant faire le choix lorsqu'il n'a pas racheté ses années d'auxiliaire entre sa retraite "normale" et sa retraite de "fonctionnaire", si sa carrière de fonctionnaire est plus longue que sa carrière "normale", les années d'auxiliaire non rattachetées et les années passées dans d'autres secteurs (entreprises, industrie) ne compteraient apparemment plus du tout pour la retraite, sauf pour les professeurs du technique pour lesquels comptent les années passées dans l'industrie, par exemple, puisque c'est sur la base de ces années qu'est comptée leur expérience professionnelle au moment de leur entrée dans le métier de professeur du technique, je parle de ceux qui travaillent par exemple dans les sections "métallurgie" ou "construction automobile" des lyvées techniques.
(note pas finie)
Je n'ai donc que 26 ans d'ancienneté, bien que j'ai commencé à travailler à l'âge de 22 ans.
- Mes trois ans d'auxiliaire ne comptant pas, semblerait-il, pour la retraite de fonctionnaire, et même conjugués mes 5 mois dans l'industrie (comme interprète), ils ne peuvent apparaemment pas faire l'objet d'une retraite Sécurité Sociale séparée, dans la mesure où je dois choisir entre mes deux retraites. Ces années de travail sont donc perdues pour la retraite ! Car j'aurais pu sinon avoir trois ans d'ancienneté en plus et avoir une retraite complète trois ans plus tôt. Enfin, pas tout à fait, car quand on rachète une année complète d'auxiliaire, elle ne compte pas comme une année complète pour la retraite de fonctionnaire. Quand j'ai eu mon CAPES à l'âge de 25 ans, il était écrit qu'il fallait que je les rachète dans l'année scolaire (pendant l'année de stage) et qu'ensuite il serait trop tard. C'était en 1976. Jeunes mariés, on avait besoin de notre argent entièrement et on était loin de penser à la retraite, se disant qu'on serait peut-être morts avant.En fait, on s'aperçoit maintenant que bien que quand on était auxiliaire on était content d'avoir un salaire, on a cotisé à la retraite durant ces années là pour rien, payant même une caisse complémentaire pour rien ?
-Et j'ai également pris des disponibilités étant jeune, ce qui fait que cela a diminué de beaucoup le nombre de mes années d'ancienneté.
Il y a cinq ans, j'avais eu - à ma demande -une évaluation de ma retraite pour les années déjà accomplies à 44% du salaire, mais les nombres d'années de travail nécessaires pour obtenir une retraite complète ayant augmenté ce poucentage a diminué apparemment fortement depuis.
Actuellement, je ne cotise plus pour une retraite complémentaire.
A l'âge de 56 ans, je n'ai donc, déduite les années de travail qui ne compte pas pour la retraite parce que je dois choisir entre les deux retraites, et il est évident que ma retraite de fonctionnaire sera plus forte que ma retraite d'auxiliaire, je n'ai que 26 ans d'ancienneté.
Donc, alors que je n'ai commencé qu'à travailler à l'âge de 22 ans (et croyez moi à l'époque en allemand, j'avais des classes de plus de 30 élèves), pour ma retraite, c'est comme si je n'avais commencé à travailler qu'à partir de 'âge de 30 ans.
[Mes trois années d'auxiliaire n'ont jamais compté dans mon ancienneté de fonctionnaire, si bien que mon ancienneté pour la hors-classe et mes passages d'échelon n'est calculée que sur mes années de fonctionnaire, mes années d'auxiliaire n'ayant, je ne sais pas pourquoi, jamais compté dans mon ancienneté de titulaire, d'ailleurs ces trois années (1973 à 1976) ne figurent même pas sur mon dossier électronique de professeur. Donc, mis à part le salaire que j'avais reçu momentanément, j'ai fait ces années là pour rien, j'aurais mieux fait de les utiliser pour passer l'agrégation, mais mes parents qui même alors que j'étais majeure me laissaient peu de liberté, m'ont obligée à travailler au moins un an avant de me marier].
Quand je parle aux syndicats, quels qu'ils soient, de ces trois années qui ne comptent ni dans ma retraite, ni dans mon ancienneté, ils font la sourde oreille, et le rectorat encore plus. Imaginez un peu qu'ils doivent faire des rappels d'échelon sur 26 ans et me payer les sommes correspondantes ! Non, ils préfèrent m'enlever 1/30ème de mon salaire pour refus d'aller prendre un congé de longue durée à la médecine au rectorat. C'est eux qui me doivent de l'argent et ils m'en réclament. Toute ma vie j'aurais été roulée par l'éducation nationale !!!
En ce qui concerne l'âge de la retraite et ces trois années-là ne comptant pas pour la retraite, il faut donc que je travaille trois années de plus. C'est pourquoi le report de la limite d'âge au delà de 65 ans pour partir en retraite, va m'être utile.
Je ne comprends d'ailleurs pas pourquoi ces trois années là ne comptent pas avec les 5 mois en entreprise pour une retraite Sécurité Sociale qui s'ajouterait à ma retraite de fonctionnaire, parce que ma mère par exemple touchait avant la réforme des retraites en plus de la pension de reversion de mon père
(qui fait preque mon salaire actuel),
imaginez ce que serait la retraite de mon père s'il vivait encore deux fois plus que mon salaire, alors qu'il n'avait que son certificat d'études primaires et a travaillé depuis l'âge de 12 ans, et était monté en grade "à la force du poignet") une toute petite retraite d'environ 40 Euros par mois, pour seulement deux ans pendant lesquels elle a fait un travail salarié.
(ma mère se plaint toujours, mais elle a eu une belle vie, elle a arrêté de travailler à l'âge de 28 ans et n'a plus jamais retravaillé depuis, sauf pour élever trois enfants hyper-sages. un peu comme ma belle-soeur, la femme de mon frère qui n'a jamais travaillé, à part élever trois enfants sages, qui avaient tout trois des QI scientifiques mirobolants (trois bacs S dont deux avec mentions) et elle ne s'en fait pas pour son avenir).
Ma belle-soeur est 7 ans plus jeune que moi et a deux enfants qui travaillent sur les 3 dont une qui est mariée, la troisième est étudiante, elle ne doit plus avoir beaucoup de travail à faire à la maison, elle pourrait chercher du travail. Cela pour dire que comme situation pour la veillesse il y a pire que moi...
Pour en revenir à moi-même....
- 26 ans d'ancienneté à l'âge 56 ans, cela fait :
-v40 ans et deux trimestres à l'âge de 70 ans et deux trimestres. (dans l'ancien système j'auais du travailler jusqu'à 67 ans et demi, ce qui était possible avec le report des limites d'âge jusqu'où il est possible de travailler.
Donc avec report de la limite d'âge jusqu'où il est possible de travailler, j'arrive à l'âge de 65 ans + 3 ans et 2 trimestres = 68 ans et demi.
A 68 ans et demi, je n'aurai que 38 ans et demi pour la retraite, soit une retraite qui ne sera pas complète, environ 65/70 % de mon salaire d'alors et tout ceci en continuant à travailler à temps complet, les années de CPA ne comptant que pour une demi année pour la retraite.
Vous comprenez pourquoi j'essaie d'obtenir l'agrégation! A un âge soi-disant avancé. Si je l'obtenais l'année prochaine par exemple (à l'âge de 57 ans), elle me servirait pour :
- 11 ans de salaire d'agrégée avec possibilité de devenir PRAG à l'université (PRAG = Professeur agrégé détaché en université). J'entretiens de bonnes relations avec mes éventuels futurs collègues d'une UFR d'allemand. On peut rêver !
- Salaire d'agrégée = environ 400 Euros de plus que le salaire de bi-admissible. Et trois heures de cours en moins dans le secondaire.
- Retraite d'agrégée = environ 300 Euros de plus par mois que la retraite de bi-admissible que je peux envisager.
domino
08:20 Publié dans enseignement (3) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : enseignement, retraite, calcul de la retraite
mercredi, 11 juillet 2007
Ce que pensait domino (1). Pensée du soir
Cette pensée du soir était griffonée sur un bout de papier :
"La société française est vraiment rétrograde, elle qui ne supporte pas les pleurs, elle qui ne supporte pas ceux qui souffrent des autres, c'est ce que pense l'étranger d'Europe Mpyenne et Centrale."
Pour domino
21:35 Publié dans enseignement (3) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pensée du soir, société
La première et dernière sanction administrative de sa vie de prof (56 ans)
Lettre qu'elle avait reçue aujourd'hui :
Le recteur de l'académie de GRANDE PREFECTURE
à
Mme dominique,
certifiée bi-admissible d'allemand, *
Recommandé avec accusé de réception
Grande Préfecture, le 9 juillet 2007,
Vous ne vous êtes pas rendue le 6 juillet 2007* au cabinet du Dr NN. afin de subir une expertise médicale comme vous le demandait la Médecine de Prévention. De ce fait, un précompte d'un trentième de votre traitement sera prochainement effectué.
Un nouveau rendez-vous vous sera fixé à la rentrée scolaire 2007/2008 au Centre de Médecine Préventive (adresse).
Dans le cas où vous vous ne présenteriez pas (sic!)* à nouveau à ce rendez-vous et en application de l'article 24 de l'article 24 du décret n°88-442 du 14 mars 1988, un précompte d'une trentième de votre traitement sera effectué.
Pour le recteur et par délégation, etc....
Notre commentaire :
La médecine préventive convoque "dominique" parce qu'elle pense qu'elle a des problèmes de santé, Pour ses paraît-il problèmes de santé, dominique se voit sanctionnée d'1/30ème de salaire en moins.
En septembre 2002 dominique a répondu a un appel de la médecine du rectorat sous menaces de sanctions administratives si elle ne venait pas; elle a du remplir une demande de congé longue maladie sous menaces de sanctions administratives si elle ne le faisait pas, les diminutions de salaire qu'elle a subie ont été bien plus graves que les 2/30ème mois de salaire (qui actuellement représente 80 Euros par trentième).
Pour s'être présentée à la médecine du rectorat et avoir signé contre son gré (contre sa porpre volonté) une demande de CLM (domino avait rendu toute cette année écoulée de bons services, elle était celle qui faisait le plus de sujets pour les jurys de BTS avec le responsble de commision, etc...), pour s'être présentée à la médecine du rectorat cette année-là dominique a eu comme sanctions sur salaire (sanctions financières) :
- tous les conseils de classe en moins pendant treize mois (appelés maintenant ISO),
-tous ses salaires de décembre à juin (trois mois après sa visite à la médecine du rectorat), divisés par deux), et reversés ensuite vers le mois de septembre de l'année suivante, sans intérêts donnés en plus, alors que si elle avait eu ses salaires versés immédiatement, elle aurait pu faire fructifier cet argent sur un compte,
-son treizième mois de congé longue maladie payé à demi-traitement, sans versement complémentaire de la MGEN, puisqu'elle est dans une autre mutuelle.
en 2002, elle a fait des pieds et des mains pour revenir sur son poste et pour y revenir rapidement; son proviseur lui avait interdit l'entrée de son lycée, et lui avait interdit de reprendre le travail, simplement parce qu'il avait constaté son absence un lundi de 11 à 12 heures, première heure de cours de la journée, alors qu'elle était venue au lycée travailler (tourner ses polycopiés pour la journée sur la machine à polycopier) et qu'elle était sortie du lycée avant le début de son service en prévenant la concierge qu'elle s'en allait "parce qu'elle ne se sentait pas bien" (en fait dominique ne se sentait pas bien parce que l'inspecteur voulait mettre une tutelle pédagogique à celle qui était jury de BTS de longue date et alors qu'elle n'était pas stagiaire, ce qui était aussi illégal, car il n'avait le droit de ne lui donner qu'un accompagnement qui à la rigueur pouvait être octroyé dans certains cas...).
Comment peut-on être méchant au point d'envoyer de telles lettres à une personne qui, selon la médecine du rectorat elle-même aurait des problèmes de santé?
En tout cas dominique était, sur son service de rattachement, respetée par ses élèves, on le voyait à la façon dont ils lui disaient poliment "Bonjour Madame" et "Au Revoir Madame" en inclinant légèrement la tête, lorqu'elle nous conduisait dans sa Ville de rattachement et qu'elle arrivait à bon port devant son collège ou qu'elle en repartait, par les bienfaits du co-voiturage pour lequel elle ne me demandait même pas finances. Jamais sa voiture n'a été rayée par les élèves. Elle n'a subi que du vandalisme dans une ville où elle ne travaille pas, car les jeunes qui connaissent sa voiture la respecte.
Le recteur qui fait envoyer de telles lettres par les sbires de son rectorat ne peut pas savoir les dégâts que peuvent faire de telles lettres sur les personnes qui sont sérieuses, compétentes, et ne manqueraient pour rien au monde une journée de classe si ce n'est parce qu'elles sont un jour harcelée par leur supérieure hiérarchique, qui je vous le rappelle l'avait traitée de paranoïaque et de hystérique dans les rapports qu'elle a fait sur elle, l'injuriant par écrit et exerçant illégalement une médecine qui date d'un autre âge.
Nous qualifierons cette lettre qu'elle a reçu aujourd'hui de bassement administrative.
A bas le harcèlement des proviseurs, principaux et services rectoraux contre les professeurs !
A bas le harcèlement des services médicaux du rectorat contre les professeurs, acharnement thérapeutique qui dans certains cas peut conduire à la mort !
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*date située pendant les congés scolaires, donc on lui a enlevé non pas 1/30ème de son salaire, mais 1/30ème de ses congés payés, les professeurs contrairement aux autres fonctionnaires de même indices de traitement n'étant payé que dix mois sur douze, leurs dix mois de traitement étant étalés sur les 12 mois de l'année, c'est à dire que sur l'année ils sont payés 10/12ème du traitement des autres fonctionnaires de même indice. Donc, dominique ayant effectué ses dix mois de services intégralement cette année, ne pouvait avoir de service non fait déduit sur une période de congés payés, en effet la fin de l'année scolaire était située le 4 juillet à midi pour les collèges (et elle était cette année en collège), et la date de convocation était le 6 juillet soit située pendant les congés scolaires, et aucun professeur n'a jamais eu l'obligation de répondre à une convocation du rectorat pendant les congés scolaires, et en particulier les congés d'été qui sont comme il perçoit un salaire de 10 mois réparti sur 12 mois, pour éviter que les professeurs se retrouvent sans argent en été, une période pour laquelle il n'est même pas payé. Comment peut-on enlever une 1/30ème de traitement sur une période non payée. Un trentième de traitement d'une période non payée puique Mme dominique avait rattrapé toutes les heures lors desquelles elle était en stage de PAF et avait également rattrappé toutes les heures qu'elle avait manqué pour avoir fuit devant les haut-cris de sa principale, Je vous rappel qu'en tant que TZR, elle faisait un service volontaire -désignée- sur poste de documentation alors qu'ellle était professeur d'allemand, titulaire, bi-admissible à l'agrégation et que si elle n'avait pas décidé elle-même de faire entre midi en supprimant ses heures de repas deux séances de clubs d'allemand par semaine, elle n'aurait pas pu faire d'heures d'allemand à des jeunes. Elle est en plus bénévole du jumelage de la ville en allemand.
*La faute de négation (faute de français) est recopiée textuellement ! Pensez-vous qu'ils écrirons un erratum et s'excuseront pour la faute de français en dessous de ses commentaires comme le fait souvent dominique pour ses fautes de frappe ????
*Il n'est jamais précisé dans les écrits concernant "bi-admissible" "à l'agrégation", ce qui est quand même écrit sur le bulletin de salaire où dominique est "professeur bi-adm. agrég."
P.S. Aucun nom n'étant cité dans ce blog, le blog ne peut être attaqué.
17:55 Publié dans enseignement (3) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : médecine du rectorat, acharnement thérapeutique, injustice, enseingement, éducation
mardi, 03 juillet 2007
Rapports mensongers faits sur moi....
JE SAIS QUE CETTE NOTE EST LONGUE, MAIS JE VOUS EN PRIE, PRENEZ LA PATIENCE DE LA LIRE ENTIEREMENT ET DE RELIRE TOUT CE QUE J'AI ECRIT DEPUIS LE 15 MAI SUR CETTE AFFAIRE :
Je n'ai moi-même en tant que professeur jamais fait de rapport sur des collègues, du moins nommément, ou alors si je les nommais, c'était pour en faire les éloges.
Les rares "rapports" que j'ai fait était faits en légitime défense par rapport à mon inspection du 22 mars 2002, et sauf pour faire les éloges de collègues, je n'ai cité aucun nom. J'ai voulu à l'époque seulement dénoncer des pratiques courantes dans l'enseignement, comme la délation (et je viens encore d'en recevoir une preuve), mais le médecin assermenté qhez lequel j'avais été convoquée plus d'un an plus tard (car l'administration est ce qu'elle est, d'une lenteur extrême, nous devons corriger même en lycée nos copies du jour au lendemain (c'est ce qui m'a été dit), même si de ce fait, les corrections sont bâclées, mais par contre, lorsqu'il s'agit de nous faire pleurer, de nous ennuyer pour ne pas dire de nous pousser au suicide ou à la démission, l'administration scolaire, rectorale et médicale emploie des moyens de torture psychologique d'une lenteur extrême.
Exemple :
Je viens de recevoir par la poste, en lettre recommandée, comme il s'agissait d'un gros paquet, j'ai cru que c'était peut-être une affectation pour l'an prochain et j'ai signé l'accusé de reception, bien mal m' a pris de signer cet accusé de réception, avec un mois et demi de retard sur les "incidents" qu'il déplore, mon collège m'envoie des rapports qui ont été fait sur moi, à mon inspecteur d'allemand, alors qu'on me faisait travailler en documentation, rapports on ne peut plus mensongers.
N'oubliez cependant pas que lorsque j'ai repris le travail, j'ai donné un certificat médical demandant à ce que je ne subisse plus ni stress ni provocation (de la part de l'administration) et je viens de recevoir ce paquet provocateur, entorse à l'ordonnance médicale !!!! J'ai donné ce certificat en main propre à la principale et c'est elle qui a signé il y a deux jours le bordereau accompagnant ce paquet provocateur !!!
Ma principale se prend pour un médecin du 19ème siècle, pour Freud ou Jung, qui ont émis des théories et des descriptions de maladies mentales complètement dépassées par la science médicale actuelle (vous savez qu'avec mes 140 de QI et mes plus de 145 en sens logique, je m'interesse à la médecine), bref, ma principale se prend dans ses deux rapports pour un médecin du 19ème siècle ou à la rigueur du début du 20ème siècle (de toute façon, elle retarde d'un siècle....) pour m'insulter comme étant selon elle une paranoïaque, et une hystérique. Avec le rapport qu'elle a fait sur moi, je peux aller au tribunal déposer plainte contre elle pour insultes écrites nommément, alors que les papiers demandant aux agents de ne pas bouger mes papiers et mon exposition, papiers A4 que j'avais collé sur la table (de façon à ce qu'ils s'enlèvent facilement, avec du scotch, ce qui ne laisse pas de traces sur le vernis) , n'étaient pas écrits nommément, l'agent qui a fait un rapport sur moi, n'étant d'ailleurs pas un "nouvel agent" comme je l'ai écrit, donc il n'était pas concerné par mon papier et s'est senti quand même visé.
Ma principale devrait savoir que je considère comme insultes, ce que plusieurs fois un sinistre individu est venu écrire ci-dessous dans les commentaires de ce blog, me traitant de paranoïaque et d'hystérique au même titre que ma principale me traite par écrit des mêmes noms d'oiseaux et envoie les noms d'oiseaux dont elle m'affuble au rectorat. [J'aurais déjà pu maintes fois déposer plainte contre ce commentateur qui emploie vis à vis de moi les mêmes insultes que ma principale.... J
Je n'en tirerais pas la conclusion hâtive que ce serait quelqu'un à sa solde, qui aurait découvert mon blog. Je n'en tire pas de conclusion concernant un rapport entre l'insulteur de mes commentaires et les insultes de ma principale vis à vis de moi, insultes qui dans les deux cas emploient les mêmes termes de paranoïa et d'hystérie. Mme ma principale aurait mieux fait de tourner sa plume cinquante fois dans son encrier avant d'écrire ces rapports, , elle qui crie beaucoup et hurle souvent, interrompt sans cesse les personnes qui essaient de se défendre, coupe tout dialogue, elle qui oblige les gens à parler fort pour se faire entendre d'elle. Ma principale peut être considérée comme quelqu'un :
- qui insulte son personnel en le traitant de paranoïaque et d'hystérique, et ceci par écrit et nommément,
- qui exerce illégalement la médecine en portant des diagnostics qui sont faux et datent d'un autre âge.
Autres contradictions :
1) Première contradiction : J'aidais beaucoup une surveillante qui surveillait la permanence pendant quelques heures le Vendredi matin ou après-midi ou d'autres heures lorsque ma collègue était en stage ou en grève, cette surveillante, dont j'ignorais la présence à cette heure, de même que celle des élèves, et qui est intervenue pour soit-disant "me raisonner", moi qui suis trente ans plus âgée qu'elle. Je prenais une grosse partie de ses élèves et la totalité de ses élèves au CDI quand j'étais seule à surveiller et à m'occuper du CDI le Vendredi, si bien qu'elle n'avait plus qu'à descendre bouquiner au bureau des surveillants ou prépare ses examens, alors que je préparer aussi l'agrégation.... mais je n'avais pas le temps de la préparer pendant mes non pas 18 heures (c'était 18 heures AVEC les élèves) mais quelques 24 heures (sur 3 jours, pause pas pause de midi comprise, je ne prenais que 5 à 10 minutes pour manger) par semaine au CDI, alors que ma collègue qui a le même statut que moi, TZR à 18 heures, ne restait strictement que 18 heures, et me reprochait de rester plus longtemps qu'elle.
Même quand je restais en plus de 16h30 à 17 heures 30, cette surveillante m'envoyait des élèves et devant mon refus de prendre des élèves hors des heures de service que j'avais données à ma principale (le rectorat lui-même ne m'ayant imposé aucun service de rattachement, car c'était ma collègue TZR de français qui était nommée là), elle insistait et trouvait moyen de m'envoyer en plus des élèves qui préparaient l'exposition (qui n'a pas eu lieu en raison du retard pris la semaine où j'ai été absente), que je prenais en heures supplémentaires non payées, plusieurs élèves qui ne participaient pas au projet pour se libérer elle-même ou pour que son collègue soit libre. Et si vraiment elle finissait par comprendre que j'avais besoin de cette heure-là, que je faisais en plus, sans qu'elle ne me soit payée, pour faire le travail administratif du CDI (ma collègue ne faisait rien d'autre en plus que ses 18 heures), travail que je n'avais pas eu le temps de faire à cause des questions des élèves, elle envoyait des élèves tous les 1/4 d'heures chercher des livres ou des dictionnaires qu'ils ramenaient ensuite.
(Bref, pourquoi cette surveillante que j'aidais en prenant ses élèves a-t-elle fait un rapport sur moi?)
J'aidais donc beaucoup cette surveillante, et elle me l'a bien rendu en faisant un rapport PEU élogieux sur moi, qui bien qu'étant écrit en des termes moins acérés et acerbes que ceux de la principale, n'en laisse pas moins supposer que cette surveillante n'a acquis depuis le temps ou elle était élève aucun respect supllémentaire pour les professeurs qui sont pourtant plus haut placés qu'elle.
Si je dois supporter les COLERES de ma principale PARCE QU' ELLE est supérieure hiérarchique, ce qu'elle n'a pas manqué de me répéter cinquante fois, j'exagère à peine, ceci pour affermir son autorité sur moi,
autorité qu'elle n'affermit pas du tout ainsi, au contraire dire à un "subordonné" que l'on est son supérieur hiérarchique, et insister là-dessus, frise le ridicule.
Si je dois supporter ses colères sans répliquer et sans avoir le droit de me défendre, alors la surveillante aurait du supporter mes appels à l'aide.
(Car quand on crie au voleur, c'est dire qu'il y a eu un vol, mais ce n'est pas dénoncer un voleur particulier, on doit venir en aide à la personne volée, en cherchant qui a pu commettre le vol, ou en recherchant l'objet avec elle, si on pense qu'elle n'a pas été volée, ce que fit d'ailleurs cette surveillante, qui chercha avec moi et ne trouva rien, mais pas en disant à la personne volée de partir rapidement, car on pourrait être considéré comme étant complice du voleur : on dit à la personne de partir rapidement pour cacher le vol. Ceci dit je n'accuse pas la surveillante d'avoir voulu cacher un vol, ni d'être complice de qui que ce soit, je dis seulement que cela pourrait donner, dans d'autres circonstances, cette impression-là).
La surveillante a d'abord pris le contrepied du rapport de la principale en écrivant :
"Je l'ai aidé (sans -e, elle me prend pour un homme à cheveux longs, parce que je m'appelle "domino"), à mettre ses affiches".
Il s'agit des demandes de ne pas toucher au matériel que j'allais poser sur les tables, au moment où elle est arrivée.
[Je ne hurlais d'ailleurs pas quand elle est arrivée, comme elle l'a écrit sur son rapport mensonger, car trouvant soudain de l'aide pour retrouver les objets disparus, j'ai arrété d'appeler au secours, et ce n'est pas elle qui m'a "raisonné", mais sa venue qui m'a fait croire qu'elle venait m'aider à chercher le matériel. J'avais seulement des larmes dans les yeux, parce que j'étais décontenancée par cette disparition. Seulement au moment où elle est entrée, j'ai dit que je cherchais des objets disparus.]
Mais elle s'empresse d'ajouter "pour qu'elle parte".
Elle ajoute (mensonge) :
"Mr NN. (l'agent) attendait dans le hall."
Hors si Mr NN. est bien l'agent qui avait fait le tour du collège, il était reparti au bâtiment de l'administration, situé bien loin de l'autre coté de la cour, je l'avais vu repartir en regardant par la fenêtre.
Pourquoi a-t-elle ajouté "pour qu'elle parte" :
Pour ne pas être accusée de "complicité" avec moi, en effet la principale a écrit dans son rapport (selon les dires de la surveillante) :
"Mme domino a confectionné trois affiches qu'elle a collées sur la table du CDI",
je signale que je ne les ai pas collées toute seule, et que, si la surveillante avait vu quelques objections à ce que j'avais écrit sur ces affiches, elle aurait du me le dire, et ne pas m'aider à les coller, or elle m'a aidée à les coller,
et ne pas faire comme a écrit l'agent (celui qui était passé dans le CDI ou un autre?) :
"Mlle NN (la surveillante) me fit constater que Mme domino a posé des affiches discriminatoires à mon égard sur les tables du CDI", or, son nom n'est cité nulle part et le terme de "nouvel agent" employé sur ces papiers de format A4 (peut-on appeler cela des affiches?), montre qu'il ne peut s'agir de lui, puisque l'agent qui avait passé sa tête dans l'entrée du CDI dans ce que je suppose être sa ronde (il remplaçait l'agente d'accueil habituelle avec laquelle je n'ai jamais eu de problèmes), puisque cet agent dont j'ignore le nom, figure sur la photo du personnel faite en début d'année. Donc, il n'est pas nouveau, donc, il n'est pas visé par le contenu de la feuille (parler d'affiches pour un format A4 est un bien grand mot). Donc il s'est senti visé inutilement, et le terme de "discriminatoire" qu'il emploie est hors de propos.
Et est ce discriminatoire d'écrire :"Nouvel agent d'accueil, vous n'avez pas à prendre quoi que ce soit dans le CDI?" Comment ces soi-disant affiches, qui ne sont que des feuilles A4, peuvent-elles être discirminatoires ? J'ai écrit "Nouvel Agent d'accueil, vous n'avez pas à prendre quoi que ce soit dans le CDI." J'avais dans mon souvenir avoir écrit ceci : "Pour le service : Ne pas déplacer les objets et le matériel se trouvant sur les tables dans le CDI". Il n'y a pas beaucoup de différences. Je ne suis même pas sûre d'y reconnaître mon écriture, c'est peut-être une imitation.
La principale qui m'a traitée nommément dans ses écrits - en écrivant au rectorat de paranoïaque et d'hystérique a commis un crime bien plus grand ! Ce sont de pures insultes produites à l'égard de quelqu'un qui sur le moment était désemparée. Ce que ma principale a fait 'à mon égard est presque un assassinat.
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Si j'étais le recteur,
1) Je n'accepterais pas le rapport que la principale a fait sur moi, en employant les termes de paranoïa et d'hystérique vis à vis d'une professeure. Je lui demanderais de réviser sa copie.
2) Je ferais passer ma principale pour insultes proférées par écrit vis à vis d'une professeure devant une commission médicale.
Soi-dit en passant, au début de l'année je mangeais à la cantine, je n'y suis plus allée, parce que ces repas faits pour des adolescents en croissance, me faisaient beacoup grossir, mais j'ai pu constater durant ces trois mois-là que ma principale est assez médisante, elle médit particulièrement sur une mère d'élève qui porte le même nom de famille que moi, et sur les voisins du collège.
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Pourquoi la surveillante, si elle n'avait pas été mal intentionnée à mon égard, aurait montré les affiches à l'agent pour qu'il les enlève lui-même et les amène à ses supérieurs? Cet agent est un personnel de la Fonction Territoriale et non un agent ATOSS. recruté par l'Education Nationale. Il fait généralement des travaux de jardinage.
Pourquoi la surveillante donc aurait-elle montré ces feuilles aux agents de service, alors que je lui rendais service tous les Vendredi et à chaque fois que ma collègue était absente, en prenant presque tous ses élèves ou tous ses élèves (si je n'avais pas été rattachée dans ce collège - c'est un rattachement que j'avais eu en rapprochement de conjoints - je n'aurais jamais allégé son service), pourquoi cette surveillante aurait-elle été si mal intentionnée vis à vis de moi qui lui rendait service, qu'elle m'aurait aidé à faire quelque chose qui pouvait me nuire pour ensuite le dénoncer? C'est de sa part un non-sens complet.
La semaine suivante, je n'étais pas là le Vendredi et elle a du sentir la différence de confort dans son service.
Durant les premières semaines de juin -avant que la principale ne nous libère toutes les deux ma collègue TZR et moi pour collège fermé en raison du Brevet,
[mais vous savez qu'en échange j'ai eu des activités de jumelage dans la même ville, et ma collègue n'a aucune autre activité],
cette même surveillante qui a fait un rapport sur moi, s'est empressée régulièrement de me téléphoner de la permanence qui est à dix mètres du CDI, disant "Je vous envoie 8 élèves",
alors que j'en avais déjà 8 aux ordinateurs, et de les accompagner en repartant ensuite seule en direction du bureau et non plus en direction de la permanence vide,
ou bien, "Je vous envoie 15 élèves" et dans la premanence il n'y en avait plus que 2 alors que l'on m'avait envoyé les quatrième SEGPA... les plus terribles du collège qui étaient sages avec moi, tous ceux qui sont passés devant le CDI le Vendredi ont du remarquer qu'il y avait moins de bruit lorsque j'étais seule avec les élèves que lorsque nous étions à deux, parce que je ne pouvais aller à l'encontre de la TZR nommée par le recteur en matière de discipline (elle leur interdisait de venir aux récréations emprunter des livres sauf le Mardi matin, mais elle n'était pas assez sévère pendant les heures de CDI, parfois elle bavardait avec une de ses collègues de français et ne faisait même plus attention aux élèves, et c'était moi qui devait m'en occuper alors que c'était "ses" heures),
et la surveillante de les accompagner et de repartir seule vers le bureau.
Après que j'eus dit à ma collègue que je savais que les surveillants me donnaient tous leurs élèves, je le savais parce que je les voyais continuer leur chemin en direction du bureau des surveillants après avoir déposé les élèves au lieu de retourner en permanence,
les surveillants sont repartis par la suite vers la permanence et sont repassés par la cour et l'escalier extérieur pour retourner au bureau pour me donner l'impression qu'ils avaient encore des élèves en permanence.
Bref, ils me prenaient pour une surveillante bis, et pas pour une prof titulaire d'allemand pas nommée par le recteur en documentation, mais seulement rattachée au collège. Théoriquement, je n'aurais même pas du être là pour prendre leurs élèves, ou alors les surveillants aurait du me donner uniquement les élèves qui avaient besoin d'aide en allemand.
2) 2ème contradiction : L'agent de service qui a fait un rapport sur moi m'a dit personnellement ne rien avoir entendu des appels que j'avais fait le lundi soir (peut-être voulait-il éviter d'être accusé de non assistance à personne en danger), quand j'ai constaté la disparition du rouleau de paperboard avec une partie de mes feuilles d'exposition, il m'a dit ne pas avoir entendu de cris, cris décrits par la principale comme ayant été entendus par l'agent, qui aurait eu peur de remonter, ou plutôt mes appels (je lui ai parlé le 17 mai , alors pourquoi aurait-il deux discours) :
Voici en substance ce que ce monsieur,
qui n'a rien vu ni entendu d'après ses propres dires (c'est ce qu'il m'a dit le 17 mai au matin), et n'a jamais levé les yeux vers le CDI alors que je l'appelais en le voyant dans la cour du bas, et n'a pas regardé une seule fois dans ma direction quand j'étais à la fenêtre, il avait la tête baissée,
(je l'appelais pour constater la disparition du paperboard en criant fort pour qu'il m'entende et d'après ses écrits, il aurait cru que je l'invectivais et il m'aurait vue à la fenêtre, sans avoir regardé une seule fois dans ma direction, je crois qu'il a du faire son rapport d'après mon blog et pas d'après ce qu'il a vu, car j'avais vraiment l'impression qu'il n'entendait rien, et n'avait pas le visage de quelqu'un qui a peur, ou entend quelque chose et cherche d'où ça vient, mais un visage inexpressif)
voici ce que ce monsieur qui n'a rien entendu, a écrit :
"J'ai continué ma tournée et alors que je revenais vers le hall d'entrée principal, vers 18h10",
[ bizarre j'ai du partir vers 18 heures au plus tard], mais peu importe...,
"j'ai entendu des hurlements provenant du niveau supérieur (CDI)".... "Mlle ... (la surveillante) est allée voir ce qui se passait et de mon coté je suis allé à l'administation pour trouver un responsable. En traversant la cour, j'ai vu Mme domino qui continuait à hurler..;"
(ma traduction ou version : à crier suffisamment fort pour qu'il entende mes appels en détachant bien mes mots -donc, je savais bien ce que je faisais et je n'étais pas "hystérique", je ne pouvais quitter le CDI et rentrer chez moi, s'il y manquait du matériel, et c'est ce que je disais, qu'il fallait constater que ce n'était pas moi qui l'emmenais, je détachais bien mes mots pour qu'il comprenne que je lui demandais de revenir, )
"... par la fenêtre et dans ma direction..."
- Il ne s'est pas retourné une seule fois, il a des yeux derrière la tête ou il s'est servi de mon blog (mes écrits du mois de mai) pour faire le rapport? -Ne le voyant pas se retourner, je me disais même que je ne criais pas assez fort pour qu'il m'entende, et par conséquent je criais plus fort,.... (en effet, en cours d'agrégation, on me dit toujours de parler plus fort, et en cours de chant, on me disait toujours de chanter plus fort, que ma voix n'était pas assez puissante)...
"Il était 18h 15, il n'y avait plus personne à l'administration et je suis donc retourné à l'externat..."
[Bizzarre, il n'y a jamais eu d'internat dans ce collège, pourquoi parle-t-il d'externat???]
"où j'ai recroisé"
[ "recroiser", c'est dans le dictionnaire, ce mot-là??? Comme "licence poétique", cela pourrait passer, mais dans un rapport circonstancié envoyé au rectorat, quand même!]
"...Mlle (la surveillante)" qui m'a informé..."
(donc c'est elle qui se coupe l'herbe sous le pied - en m'empêchant de prendre les élèves qui sont de trop pour elle le Vendredi suivant- en utilisant la délation à mon égard...)
".. m'accusait d'avoir dérobé des documents concernant son exposition lors de mon passage lui signalant la fermeture de l'établissement,"
(lors de son passage on avait discuté d'une façon sympathique entre nous; quant à la fermeture de l'établissement, il n'avait pas besoin de me la signaler, car je partais tous les jours à cete heure là, et j'éteignais le dernier ordinateur lorsqu'il est pssé.. je me souviens d'ailleurs qu'il a dit : ah! c'est le CDI, alors qu'il avait vu la salle de lecture du CDI juste avant, dont la porte était invisible à mes yeux et où se trouvait l'exposition juste avant et pendant son passage).
"Mlle (la surveillante) m'a fait constater que Mme domino avait mis des affiches discriminatoires...",
pour moi, pas discriminatoires, mais préventives, car j'ai seulement pensé qu'on avait pu déplacer quelque chose ou prendre le rouleau parce qu'on en avait besoin ailleurs et le rendre ensuite,
"... à mon égard..."
Pourquoi s'est-il senti visé, alors que son nom ne figurait pas sur ces feuilles? C'est là que je parle de rapport mensonger... et en plus on dit souvent que les personnes qui se sentent visées sont les coupables, c'est souvent valable pour les élèves, quand un élève s'exclame "C'est pas moi!", c'est souvent lui; je ne dis pas que cet homme est coupable, je dis qu'en se sentant visé, il peut donner peut-être de façon erronnée l'apparence de la culpabilité.
"... sur les tables du CDI. C'est là que j'ai décidé (sans accent sur le premier é) de décoller (sans accent sur le premier e) ses affiches (qui ne sont pas des affiches et qui ne sont pas "ses affiches", parce qu'elles ne m'appartiennent pas, mais "ces affiches"), afin de les remettre à mes supérieurs, ...
"Ce Mardi 15 Mai 2007, j'ai donc avisé M. NN..."
[son chef immédiat, qui lui, le Vendredi matin (j'étais à l'université les mercredi et jeudi) n'était au courant de rien, lorsque je lui en ai parlé, et qui dès mon retour le mardi après la Pentecôte (le lundi a été rattrapé avant et j'ai rattrapé toutes mes autres journées, même si je n'avais officiellement aucun service en provenance du rectorat), s'est mis à me sourire constamment et à me serrer la main (il souriait déjà avant, mais ne me serrait pas la main), je ne sais pas si je dois interpréter cela à la manière des baisers de Judas (cacher qu'il avait fait quelque chose contre moi) ou comme un remerciement parce qu'il n'aurait pas aimé cet agent...???? On ne connait pas les rapports qu'ils ont entre eux.]
"... agent de maîtrise qui m'a conseillé d'en référer à la principale à qui j'ai remis les affiches".
Illégal : Tout rapport ou toute réclamation effectué par un agent de service doit passer par son supérieur hiérarchique, qui est ici la gestionnaire
(On nous oblige bien à faire des demandes écrites sur papier spécial pour réparer une ampoule qui a sauté et ceci passe par la gestionnaire, avant d'être remis aux ouvriers).
Et c'est la gestionnaire qui doit en informer la principale. M. NN, agent de maîtrise aurait du prendre la réclamation de l'agent, et aurait du en référer à la gestionnaire. Qui aurait du elle-même en parler ensuite à la principale.
C'est le proviseur de mon ancien lycée lui même (celui où j'ai travaillé dix ans) qui me l'a dit, parce que à l'époque des agents trouvaient que je restais trop longtemps le soir, et ils devaient en informer l'intendant, et non pas le proviseur directement... Le proviseur m'avait dit oralement, j'ai une information à vous faire passer de la part de l'intendant.... et il mettait quand même des gants pour me parler.
Et la principale n'avait pas à envoyer le rapport d'un agent au rectorat sans qu'il soit visé par la gestionnaire.
Et on se demande pourquoi l'agent de maîtrise m'a serré la main en souriant durant tout le reste de l'année, et en faisant la bise à ma collègue TZR de français, s'il a donné un conseil pareil à son collègue et soit-disant subordonné. Est-ce qu'il voulait marquer une différence en lui faisant la bise alors qu'il ne me serrait que la main.... ????
L'attitude qui consiste à donner le conseil à son agent d'en référer (de ma soi-disant attitude vis à vis de lui) à la principale tout en me faisant par ailleurs des salamalechs, me semble aussi bizzarre et contradictoire.
3) En effet, ma collègue, TZR de français, aurait, d'après le rapport de la principale, joué un certain rôle nocif pour moi, dans cette histoire....
Voici ce que la principale a écrit à son propos :
(A 10h20, le mardi...)
"Mme domino a quitté son poste et l'établissement..."
Déjà mensonger, je n'ai jamais été "postée" en CDI, je ne suis pas auxiliaire et je vous recopierai tout à l'heure, ce que dit à ce propos le décret de 1980 réglant les services des TZR, et ce qu'en disent les syndicats, le recteur a nommé ma collègue TZR de français en CDI, dans le CDI de l'établissement où j'étais rattachée, mais il ne m'a pas nommée moi dans ce CDI, ni en documentation, ma principale m'employant en quelque sorte d'une façon quasiment illégale, en effet sur le statut des TZR (décret de 1980), il est écrit qu'un service en documentation peut être donné par le principal d'un établissement où le TZR est affecté (mais il n'est pas écrit "rattaché") à condition que le professeur certifié ou agrégé (ou bi-admissible, on nous oublie toujours, mais c'est entre les deux) soit volontaire.
Or, je n'ai jamais signé d'affectation en service de documentation. Et pourtant, j'y ai travaillé toute l'année, en attente de remplacements. Ce service n'étant d'ailleurs pas officiel, je ne pourrais -mais je ne le désire de toute façon pas- le faire valider en acquis professionel à l'université. A mon âge, je n'en ai pas besoin, mais c'est par principe que je le signale ici.
J'ai un poste : Mon poste est la zone de remplacement et pas le CDI de son collège, le collège de rattachement a juste à gérer ma carrière, c'est à dire mes papiers administratifs, du mieux qu'il peut, et c'est par lui que je reçois mes bulletins de salaire, mais c'est tout... c'est normalement le seul but du rattachement administratif. Dans TZR, T. veut dire titulaire. Les services de rattachement ne sont jusqu'à ce jour obligatoires que pour les auxiliaires et pas pour les titulaires comme moi, par conséquent la principale a fait une erreur fondamentale en écrivaant "Mme domino a quitté son poste..., car je n'étais pas en poste dans ce collège"
[Mon proviseur de rattachement de l'an dernier avait fait le contraire, il m'a dit :"Je ne vais quand même pas vous écrire une lettre, qui serait mise dans votre dossier, pour vous dire de ne plus venir. travailler ici.. Je ne sais plus sur quel pied danser... Vous comprenez, on me cherche des noises quand je travaille, quand je ne travaile pas on est content. Ma principale de cette année n'arrête pas de me chercher des noises alors que je fais un service volontaire ou bénévole chez elle, donc pas obligatoire... Sans faire de service, et sans avoir de remplacement, je recevrais mon salaire intégral quand-même.]
Suite : "Mlle NN, ..."
(TZR de français affectée au CDI de l'établissement (contrairement à moi, qui ne suis sensée qu'y attendre des suppléances et qui y ai travaillé plus qu'elle au CDI, par exemple je répertoriais les articles des revues qui arrivaient dans l'ordinateur, ce que ma collègue trouvait inutile)
"TZR de lettres sur poste de documentation.."
Ah! Elle ! La TZR de lettres, elle était affectée et "postée", contrairement à moi... par ailleurs, je ne commettais pas de faute professionnelle en quittant le CDI dans la mesure où ce jour de la semaine, nous étions deux, et où j'étais aussi sensée attendre chez moi des remplacements en allemand,
"... m'a confié que Mme domino accusait Mr NN (l'agent)..."
(En fait, c'était elle qui lorsque j'ai dit que c'était le jardinier qui avait fait la fermeture du collège à la place de la concierge, m'a dit que c'était sûrement lui qui avait pris le paperboard et mes feuilles, et ce n'est pas moi, qui évoquait seulement le fait que c'est lui qui était passé faire la fermeture, sans rien insinuer...)
"...d'avoir volé ses documents d'exposition sur mon ordre.."
Invention de l'une et de l'autre, : je n'ai jamais dit que la principale aurait dit à l'agent de voler les documents... où ont-elles été chercher cela ?
"En fait de vol, Mlle NN (TZR de français) a retrouvé l'ensemble des documents dans une armoire au CDI".
En fait, et je vous l'ai déjà dit, ma collègue les a retrouvés l'après-midi du lundi, alors que les nous avions cherché ensemble et avions regardé sans rien trouver dans l'armoire où elle me les a montré deux semaines plus tard, j'avais repris le travail un mardi où elle était en stage et j'ai travaillé ensuite le jeudi pour rattraper les journées non faites que selon mon statut je n'avais pas à faire, je n'avais aucune journée à faire dans ce collète de toute l'année,
Les documents, comme je vous l'ai déjà dit dans d'autres notes, ont pu être remis entre midi, tous les surveillants, professeurs et agents possédant la clef qui ouvre trois portes sur les quatre du CDI et en particulier celles de la salle de lecture.
De deux choses l'une, ou la principale ment en disant que ma collègue aurait dit que j'aurais accusé le jardinier, alors que c'était ma collègue elle-même qui penchait dans ce sens, ou alors ma collègue joue un drôle de rôle dans cette histoire : "Me faire débarasser le plancher de ce collège où l'on trouvait que je restais trop longtemps le soir" et dans ce cas elle serait de connivence avec l'agent de maîtrise qui lui fait la bise depuis ces évènements. Elle-même m'ayant dit qu'elle lui fait la bise depuis le début de l'année, alors que j'ai remarqué que ce n'était pas vrai, encore lorsque les ouvrier ont installé les grilles pour l'exposition sur un pays d'Afrique vers février, il ne lui fasait pas la bise.
Par ailleurs, j'avais justement téléphoné aux ouvriers l'après-midi juste avant la "disparition" pour qu'ils installent les charnières des grilles pour qu'elles tiennent ensemble pour l'expostion. C'était peut-être trop de travail pour eux. Ou alors l'ouvrier ne faisait pas le tour du collège, mais avait regardé les grilles et dans ce cas il aurait peut-être changé de place les papiers qui étaient sur la table juste devant et le gênait pour installer les charnières. Je me demande s'il était pas plutôt venu installer les charnières des grilles d'exposition.
Mon exposition était sur l'allemand et l'Europe et nous savons que beaucoup d'habitants de Petite Ville sont anti-européens des deux bords. Comme je fais partie d'association de jumelage à tendance européenne, voilà peut-être où le bât blesse, mais comment faire autrement lorsqu'on est professeur d'allemand ? Bien que j'ai des collègues d'allemand qui sont anti-européens je me demande comment on peut ne pas être pro-européen quand on est prof d'allemand, et je me demande comment on peut passer outre le fait que l'Europe a été faire au lendemain de la guerre pour éviter une nouvelle guerre entre la France et l'Allemagne (guerres que les américains appellent "European wars"), et ignorer la phrase de Jean Monnet que je venais d'installer sur les grilles quand les évènements se sont passés : "Faire l'Europe, c'est faire la Paix".
domino
13:20 Publié dans enseignement (3) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : harcèlement moral, enseignement, politique
vendredi, 22 juin 2007
A propos de tout cela...
A propos de tous les articles que je vous ai écrit hier, je dois simplement dire qu' à tout cela il y a une solution simple : me changer d' établissement de rattachement, administratif, puisque si je n'ai réellement pas obtenu satisfaction pour ma mutation, et que je garde la même zone de remplacement, pour m'ôter des griffes de ma principale, au lieu de me mettre en congé maladie pour un an, il vaut mieux trouver quelque part un principal ou un proviseur plus conciliant. Et qui a moins d'oeuillères, et ne pas lui donner le négatif de mon dossier qui influence tous les proviseurs et principaux négativement à mon propos avant même que je n'arrive, et bien lui faire comprendre que je suis bi-admissible à l'agrégation d'allemand et pas documentaliste.
La principale avait un a-priori positif sur moi au départ, et lorsqu'elle a lu mon dossier de TZR où l'on a tenu compte comme la plupart du temps dans l'enseignement que du mauvais et pas du positif, le mauvais concernant la plupart du temps des rapports faits par les agents de service sur mes départs tardifs, sur des choses vexantes que je leur aurais dites... etc... Et aussi des rapports de collègues sur moi,.... Personnellement, je n'ai jamais écrit de rapports nominatifs sur mes collègues, ni fait écrire des élèves contre eux, comme ce fut le cas pour une prof principale dans Lycée Où Je Suis Restée Dix Ans, qui a profité de la préparation des conseils de classe pour dire à tous les élèves de la classe "Ecrivez tout ce que vous avez à redire sur Mme domino", cela m"avait été rapporté par des élèves qui m'aimaient bien, et qui à la fin de l'année m'ont écrit des poèmes pour s'excuser d'avoir du écrire du négatif sur moi (c'était des secondes).
Ceci dit cette année, je pense n'avoir eu aucun problème avec les élèves. Ils ont juste râlé pour les fiches de lecture et pour les fiches de recherche sur ordinateur à remplir, parce que ça leur prenait 2 minutes par heure sur leur temps de CDI, mais ce sont surtout les élèves qui venaient "faire des jeux" ou "lire des BD" qui râlaient. On peut bien évaluer là leur sérieux. Je leur ai appris à chuchoter pour les travaux de groupe; plutôt que de parler tout haut en se gênant mutuellement, et en ayant la tête grosse comme une citrouille à la fin de l'heure; et à la longue c'est devenu un jeu de chuchoter plutôt que de parler tout haut, car on avait l'impression qu'ils n'avaient jamais chuchoté de leur vie, et qu'ils découvraient cette façon de parler, et que jusqu'ici ils s'étaient toujours exprimé en parlant fort.
Peu à peu d'ailleurs, tout le collège devenait plus silencieux.
J'ai du au début de l'année, remettre les élèves de ma gentille jeune collègue à leur place, parce qu'ils lui répondaient (au sens négatif du terme) pendant les cours de français qu'elle donnait dans le CDI. Elles prenaient des demi-groupes de classes de collègues qui pendant ce temps là se trouvaient soulagés de la moitié de leur classe. Les deux premiers trimestres elle criait sur les élèves et les faisait sanctionner beaucoup par la CPE. Ensuite, elle a peut-être appris de moi que la douceur était plus payante, et comment on pouvait s'en sortir sans donner une seule sanction de l'année (j'ai du seulement renvoyer en permanence d'où ils venaient un ou deux élèves par trimestre, et pourtant j'avais au moins deux fois par jour le Vendredi où les surveillants me fourguaient parfois tous leurs élèves, des classes réputées difficiles, mais je m'en sortais bien avec eux).
Le proviseur de Lycée Où Je Suis Restée Dix Ans, m'a reproché tout d'abord de ne pas punir suffisamment, donc j'ai commencé à punir plus et à en perdre un peu d'autorité, ensuite il m'a reproché de trop punir et de ne pas avoir d'autorité "naturelle". Puis quand il est venu dans ma classe le jour de l'inspection du 22 mars 2002, il m'a dit ensuite que finalement il était satisfait de l'inspection (l'inspecteur pas), qu'il ne m'avait pas imaginé comme "cela" avec les élèves.Par comme cela, il parlait de mon aisance dans mes rapports avec eux. Il avait imaginé que je faisais cours d'une façon timide, ce qui était loin d'être le cas. Je faisais même cours sans filet, c'est à dire avec ma préparation posée sur la table, sans que je ne la regarde jamais, car je savais ce qu'il y avait dedans, et en regardant toujours les élèves plutôt que ma préparation, alors que je sais que au moins mes deux collègues femmes faisaient cours d'une manière très directive, papier de questions en main. Ce que j'appelle un manque d'adaptation à la situation. Car si on pose des questions d'après un papier et pas d'après les besoins qui se font sentir momentanément dans la classe, c'est que l'on est complètement en dehors de son enseignement, que l'on fait cours pour soi-même et pas pour les élèves. Ou que l'on a pas suffisamment d'assurance et d'aisance dans sa matière pour quitter son papier. Seulement le problème est que si vous ne gardez pas votre préparation en main, certains élèves s'imaginent que vous ne préparez pas les cours, or c'est le contraire, arriver à se détacher de sa préparation et parler sans filet, en faisant quand même le cours complètement demande de dominer davantage son sujet ou son texte.
J'ai des collègues qui écrivent systématiquement sur leur préparation les mots du texte avec leurs articles et leurs pluriels de peur d'oublier les articles et les pluriels, qui en salle des profs demandent systématiquement : "Qu'est ce que cela veut dire, en montrant une expression simple comme par exemple "Siehste?" (langage parlé) à la place de "Siehst du?" Pourtant il ne faut pas être grand prophète, pour en deviner le sens que l'on comprend d'emblée en l'entendant dire en Allemagne. Ils demandent l'article de mots en -ung ou en -schaft et sont profs d'allemand en lycée ! Abominable !
Voilà ce que je veux expliquer, que je ne suis pas un personnel "en difficulté', ni au niveau de la discipline, ni au niveau linguistique. Mais on dirait toujours que les administrations essaient de me casser pour que j'aie ensuite moins d'assurance. On dirait qu'ils veulent se débarasser à tout prix des professeurs qui ont de la personnalité.
Dans mon ancien lycée de rattachement, la secrétaire du proviseur adjoint (les secrétaires avaient beaucoup de pouvoir là-bas), qui m'avait connue dans l'autre lycée au début des années 90, me confiaient beaucoup de missions (dans l'autre lycée au début des années 90, j'avais "donne toute satisfaction" comme appréciation. Que ne suis-je restée là-bas ! En fin d'année, elle me confiait des surveillances de bac, et elle m'a confié une surveillance de baccalauréat à faire dans une prison d'homme en deux demi-journées alors que je suis une femme. Je n'étais d'ailleurs pas obligée d'accepter, certains professeurs ne voulant pas y aller, parce qu'ils avaient peur, d'autres professeurs ne voulant pas y aller parce qu'ils étaient contre les prisons. Mais moi, je leur ai expliquer que faire passer le bac en prison, c'était aider le prisonnier pour sa réinsertion professionnelle.
Je suis d'ailleurs restée seule à surveiller le prisonnier pendant 4 heures, puis pendant deux heures. Dans la petite salle de classe au dessus de la cour où l'après-midi des prisonniers jouaient au foot. Une secrétaire m'a expliqué que si les sirènes se mettaient en route on pouvait rester bloqués pendant toute une nuit. Imaginez un peu que les sirènes aient retenti le matin et que je ne puisse pas sortir à temps pour aller chercher les sujets de l'après-midi, on aurait du retarder ou reporter les épreuves du bac pour un seul prisonnier !
C'ette année, une ou deux élèves sont venues me rapporter que dans la cour de récréation, des élèves surtout garcçons se moquaient de mon embonpoint, mais ils n'ont jamais osé le faire devant moi, c'est ce que j'ai répondu aux élèves "S'ils ne se moquent pas ouvertement de moi, c'est qu'ils n'osent pas le faire, et donc qu'ils me craignent quand même."
domino
09:20 Publié dans enseignement (3) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : enseignement, éducation, allemand
Les médecins font pleurer...
Les médecins ne font pas pleurer que les enfants, ils font aussi pleurer les adultes...
Surtout quand ils s'appellent "médecins du rectorat". Tiens, ils me font pleurer moi.
Quand j'ai été convoquée il y a cinq ans (un quinquennat), par Médecine du Rectorat qui éxécutait une sanction rectorale contre moi, quand j'ai apprise que j'étais mise en congé, quand j'ai reçu le papier "Suite à votre entretien avec Mme le Dr ..., nous avons procédé à votre mise en congé, et votre cas sera examiné par le Comité Départemental....; etc...., quand j'ai reçu cette lettre, j'ai hurlé, hurlé, je n'avais pas de voisins d'un coté de la maison à cette époque là, et je pouvais encore laisser libre cours à mes hurlements et à mes pleurs. Je me suis tapée la tête contre les murs, tapée la tête contre les murs, tellement j'étais humiliée par cette lettre.
La femme médecin du rectorat m'avait dit : "Vous avez quelque chose à m'avouer". Et je n'ai jamais su quoi, je n'avais absolument rien à me reprocher.
Aujourd'hui, quand j'ai appris que j'étais de nouveau concoquée là-bas, j'ai failli hurler, et ma collègue a dit : "Chut !" On me dit toujours "Chut!" quand je pleure, et c'est lamentable, "il y a des élèves pas loin, ils pourraient t'entendre!". On, est dans une société bien policée qui ne tolète plus ni les pleurs ni les cris (et pourtant les élèves crient sous le préau, les élèves crient dans la cour, les élèves crient en remontant les couloirs...). J'ai quand même soufflé dans mes pleurs 'JE HAIS LA MEDECINE DU RECTORAT!".
C'est vrai, je hais la médecine du rectorat parce que c'est une médecine qui défend proviseurs et principaux en mettant en congé les gens que ces derniers n'aiment pas parce qu'ils leur disent (à ceux qui se disent supérieurs hierarchiques) leurs quatre vérités. C'est une médecine qui sanctionne tous les professeurs par des congés et des pertes de poste lorqu'ils ont osé répondre à leurs proviseurs et principaux. Même s'ils ont répondu comme moi, "Oh vous savez le concours de chef d'établissement, si je l'avais passé il y a dix ans quand j'avais encore un bon dossier, quand j'étais jury de BTS dans trois académies, je l'aurais eu largement. Vous êtes principale, si j'avais eu comme vous le goût de saquer mes collègues, je serais non pas principale, mais proviseure depuis longtemps".
D'ailleurs dans l' analyse de mon quotient intellectuel de 140, avec 92% des questions de logique réussies ( = QI de 146 en logique, presqu'autant qu'Einstein), ils est écrit que j'aurais fait une excellente administratrice, ou une excellente gestionnaire, donc, ce concours là, je suppose qu'il est plus facile que l'agrégation d'allemand, et que n'en déplaise à ma principale, je l'aurais eu.
domino
03:55 Publié dans enseignement (3) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : enseignement, société, agrégation