dimanche, 29 juin 2008
La toute puissance des magnats de l'informatique...
Je vous ai sans doute déjà dit que j'improvise et que je compose, et que je fais des poèmes, est un fait asquis sur et i-grimoire. De là à faire des chansons il n'y a qu'un pas.
Et bien voilà....
Quand on fait cela, on a envie de les enregistrer, même et aussi en vidéo, seulement voilà, il y a un hic.
Tant que j'enregistre tout modem fermé dans la maison, impeccable, la sonorité est impeccable, le reproduction sonore sur l'ordinateur aussi.
Dès que je mets l'ordinateur sur secteur et le modem en même temps, sans que le modem ne soit cnnecté à l'ordinateur et en contrôlant que le Wi-Fi est déconnecté sur mon ordinateur, le son change.
Le son devient nasillard et un son métallique vient alors ponctuer chaque note de guitare et/ou chaque son de ma voix.
Alors, voilà ce que je me suis dit :
Entre mon modem et l'ordinateur il y a Wi-Fi secret que je n'arrive pas à voir parmi les connections Wi-Fi possibles de l'ordinateur, puisqu'il n'en détecte aucune dans ce bled retiré) et comme Windows
(je suppose que c' est Windows qui passe au travers de l'air sans WiFi, mais je n'en suis pas sûre, donc ne m'attaquez pas, Monsieur Windows, quand on suppose, on n'accuse pas, selon l'un de mes collègues qui a détruit ma carrièrel en faisant une supposition le 16 septembre 2002)
puisqu'il avait déjà mis des DRM sur des Noëls traditionnels donc du domaine public et chantés et joués par moi-mêem selon mes propres harmonisations et accmpagnements, et a la manie de mettre des protections DRM sur tout ce qu'il trouve de musical ou d'images animées (vidéos) dans un ordinateur, iapparemment c'est lui qui détruit systématiquement le son de mes vidéos non commerciales et jamais publiées, dont je suis l'auteur, le compositeur et l'interprète bloquant à jamais l'écoute confortable de mes improvisations et de ma belle voix pour les générations à venir
(je vous vois venir, c'est bien fait pour elle, diront-ils de moi, elle manque de modestie! Mais qu'est-ce que ça a avoir avec le modestie, des Nana sans voix et qui se la joue grande, et font les belles madames, réussissent à faire enregistrer leurs voix de pacotille par les multinationales du disques, simplement parce qu'elles ont de belles jambes et de beaux yeux bleus... et le système d'exploittion de leur ordianateur ne viendra pas les ennuyer en détruisant l'enregistrement de leurs piètres vocalises aphones, parce que de toute façon la postérité les ignorera aussi, mais les multinationales ont peur des belles voix amateur au timbre unique, des compositeurs amateurs parfois meilleurs que les professionnels, et se font soutenir par les grands de l'informatique pour rendre leur oeuvre inaudible)
Alors, aucun espoir de faire une deuxième carrière, une fois l'heure de la retraite sonnée, et pourtant Segovia a joué et fait des tournées jusqu'à l'âge de 93 ans, etc...
La prochaine fois j'aurai appris ma lecçon, je ferais les sauvegarde avant de brancher le modem sur le secteur, et pas après (mais c'est bien l'original sur l'ordianteur qui est devenu nassillard dès le branchement du modem. Le problème pour faire les sauvegardes étant que l'ordianteur n'a qu'une heure et demi d'autonomie sans secteur et que la seuvegrde des vidéos dure un certain temps.
Sans compter que je ne peux enregistrer les improvisations qu'une seule fois, et que si je les enregistre sur la webcam, dès que le modem est allumé même sans connection, le son en est alors détruit sur mon seul exemplaire.
domino
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lundi, 28 avril 2008
Droits d'éditeurs?
Il paraîtrati que pour la musique, il existe aussi des droits d'éditeur...
C'est à dire que si vous jouez Mozart, mort très pauvre paraît-il, et qui n'a rien laissé à sa veuve pour subsister, mort riche et assassiné, selon des sources nouvelles, et que vous mettez la partition sur la scène, la Sacem va payer l'éditeur dont vous utilisez la partition.
Un éditeur aurait l'exclusivité ou non de l'édition ud vivant de l'auteur, masi cela, comment le savoir? Ainsi Manuel M. Ponce a soudain eu de nouvelles éditions des ses préludes autres que celle de Schott, car apparemment le temps légal était écoulé.
Après l''expiration des droits d'auteur, 70 ans après la mort du compositeur ou de l'auteur, n'importe quel éditeur peut éditer l'oeuvre, dont vous-même sur un ordinateur ou sur papier libre, manuscrit. Vous devenez alors éditeur, utilisant votre propre édition. Même s'il n'en existe qu'un seul exemplaire, sans valeur commerciale (à moins que vous ne soyez célèbre, dans ce cas on pourra vendre votre copie aussi chère que les vêtements ayant appartenu à John Lennon).
70 ans après la mort de l'auteur ou du compositeur, si vous n'utilisez aucune partittion et que vous chantez par coeur, vous ne paierez pas de droit.
Mais si vous utilisez la partition d'un éditeur, dans ce cas là, c'est par rapport à cette partition que vous paierez enocre des droits. Souvent un petit forfait si le concert est gratuit.
domino
15:34 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, droits d'auteur, droits d'éditeur...
mercredi, 13 juin 2007
Explications des sigles...
Pour les étrangers qui lisent mon i-grimoire, voici quelques explications de sigles et de cursus français, qui leur permettront de mieux comprendre ce que j'écris, en particulier la longue note deux notes en dessous de celle-ci par ordre chronologique.
Les étrangers de la francophonie ou non seraient d'ailleurs bien gentils d'expliquer aussi leurs sigles, parce que si je sais ce qu'est une ASBL en Belgique parce que ce n'est pas loin, je n'ai aucune idée de l'équivalent canadien.
Alors voici
Déjà, deux abréviations qui ont deux sens :
CPE signifie Conseiller Principal d'Education, mais aussi Contrat .... (j'ai oublié le reste, c'est ce contre quoi il y a eu tant de manifestations l'an dernier). Bref, un contrat qui devait servir à l'insertion professionelle des jeunes.
Pour le premier sens un CPE est chargé de la discipline dans un collège ou un lycée, il est sous les ordres du principal ou proviseur adjoint et travaille en collaboration avec lui. Il est le chef des surveillants, aide-éducateurs, etc... Il est aussi chargé du contrôle des absences et des présences.
CDI a aussi deux sens : Centre de Documentation et d'Information du collège ou du lycée. Une sorte de bibliothèque médiathèque dans laquelle on trouve des livres (littérature, documentaires), des manuels scolaires, des revues pour les professeurs et des revues de jeunesse pour les elèves des collèges, de la littérature de jeunesse pour les élèves de collège, Des ordinateurs, des CD-Roms, des DVD, Internet, du matériel audio-visuel (TV, magnétoscopes), les brochures servant à l'orientation des élèves (métiers...).
Le documentaliste, appelé maintenant professeur-documentaliste, s'occupe des CDI (ou médiathéques des collèges) et lycées), il a trois fonctions principales :
1) Gérer le CDI, c'est à dire, faire les achats avec un tout petit budget, ranger le CDI, veiller à ce que tout soit toujours bien en place, enregistrer les prêts et les retours de livre, enregistrer les articles des revues qui arrivent et les nouveaux livres, ou documents dans l'ordinateur.
2) Organiser expositions et projets en accord avec ses collègues, ou seul avec les élèves, donner des cours de recherche documentaire aux élèves.
3) Surveiller les élèves, veiller à ce que leurs déplacements dans le CDI se passent bien (surtout en collège, âge 10 à 16 ans) où ils ont tendance à courir. Veiller à ce qu'ils respectent la Charte Internet du Collège (qui limite leur surf sur le web), conseiller les élèves sur les documents à choisir, effectuer le suivi des élèves au CDI, le contrôle des présences, aider les élèves qui ne savent pas faire quelque chose sur l'ordinateur, aider les élèves qui ne comprennent pas quelque chose, etc... à chaque heure le documentaliste de collège voit débarquer une quinzaine d'élèves qui ont tous des besoins différents, et il faut subvenir dans l'immédiat à leurs besoins. Et en même temps continuer le travail administratif du collège. A chaque intercours, vous faites le tour du CDI, remettez les livres mal rangés en place, remettez les ordinateurs mal gérés sur la page où on tape son code, etc... Aux récréations vous recevez les élèves pour les emprunts et les retours de livre, pour la lecture libre, pour prendre un renseignement sur internet dont on a besoin pour un exposé urgent en 5 minutes de temps, entre midi vous mangez sur le pouce, puis vous faites un club de lecture ou vous recevez les élèves qui n'ont pas d'heure de permanence....
Un vrai casse-tête, ce CDI. Surtout en faisant cela 18 heures par semaine, horaire statutaire à ne pas dépasser quand on est TZR, en recevant les élèves à chaque heure. Vous êtes pour faire le travail administratif du CDI obligés de rester le soir et de revenir entre deux. Pour travailler au calme sans élèves. C'est à cause de cela que j'ai des problèmes avec la concierge.
CDI signifie aussi Contrat à Durée Indéterminée. C'est alors un mot de la langue du travail salarié.
Permanence signifie salle dans laquelle les élèves sont en étude libre et font leurs devoirs pendant leurs heures de trous ou quand des profs ne sont pas là.
Profs est une abréviations communément admise pour désigner les professeurs. En France les profeseurs enseignaient jusqu'ici dans le secondaire ou le supérieur. Ils ont divers grades, car il n'y a pas d'unité en la matière. Dans le primaire (pour des élèves jusqu'à l'âge en principe de 11 ans), ils étaient appelés instituteurs, mais depuis une dizaine d'année existe le concours de professeurs des écoles, de même niveau que le CAPES permettant d'enseigner dans le secondaire, et les nouveaux instits, ne sont plus nommés instituteurs, mais professeurs des écoles.
Que la France est compliquée !
Voici en gros du primaire au supérieur les grades des professeurs.
Primaire (de 6 à 11 ans) :
1) Instituteurs pour les plus anciens, ils passaient après une ou deux années d'université quelques temps en école normale d'instituteurs, et devenaient après validation de leurs stages, instituteurs. Ils pouvaient prendre leur retraite dès l'âge de 55 ans (si j'avais été institutrice, je serais déjà en retraite), devenir directeurs d'école tout en gardant leur classe d'enseignement, ou devenir inspecteurs du primaire.
2) Les professeurs des écoles sont les nouveaux instituteurs, ils passent un concours un an environ après la licence (donc un concours de niveau bac + 4), ils sont fonctionnaires de l'état comme les professeurs du secondaire, ils font une année de stage après leur concours qui correspond à un baccalauréat +5 (comme les professeurs du secondaire ayant leur CAPES).
Parenthèse : les diplômes et concours pour enseigner :
Que signigie bac + 1, bac + 2, bac +3, etc....
Avec la réforme européenne LMD (licence, master, doctorat), la licence est un bac + 3, le master un bac +5, et le doctorat un bac + 8.
bac = baccalauréat (en allemand Abitur), je ne connais pas les équivalences des autres pays. Le baccalauréat se passe à l'issue des études secondaires, dans l'année civile des 18 ans, en principe, mais en réalité beaucoup sont plus agés.
Le baccalauréat a des mentions : passable (10/20 à 11,99/20), AB ou Assez Bien (de 12 à 13,99 de moyenne) (pour mémoire j'ai eu 13 de moyenne au bac avec une année d'avance (17 ans dans l'année civile, alors que le baccalauréat se passe à 18 ans dans l'année civile, mais à l'époque où j'ai passé le bac la sélection à l'entrée en sixième était très dure (deux élèves par classe de primaire), et une mention AB de l'époque vaut une mention TB de maintenant). Bien ou B(de 14 à 15,99 de moyenne), TB, Très Bien (de 16 à 20 de moyenne).
A l'issue de la première année d'université (en principe à 19 ans, mais on peut aller à l'université à tout âge), vous avez le niveau Bac +1, à l'issue de la deuxième année, Bac + 2, à l'issue de la 3ème année la licence et bac +3, à condition d'avoir réussi tous vos examens bien entendu, car le passage ne se fait plus sur dossier examiné en conseil, comme dans le secondaire, mais sur examen.
La licence se passe donc à Bac + 3, le Master à Bac + 4, le doctorat à Bac + 8.
Auparavant, jusqu'à la réforme LMD, contre laquelle il y a eu de nombreuses grèves, deux diplômes intermédiaires étaient attribués,
1) le DEUG (appelé à mon époque (dans les années 70) DUEL, DUES, DUEJ ou DUET) couronnait un succès aux deux premières années universitaires. (Ces diplômes sont de niveau Bac +2)
DEUG = Diplôme universitaire d'études générales.
DUEL : Diplôme universitaire d'études littéraires.
DUES : Diplôme universitaire d'études scientifiques.
DUEJ : Diplôme universitaire d'études juridiques.
DUET (actuellement DUT) : diplôme universitaire d'études. techniques.
Tous ces diplômes n'existent plus.
De même niveau, vous avez encore, il me semble le DUT et le BTS. Le DUT couronne des études univeristaires technologiques de deux ans dans une université, alors que le BTS couronne deux années d'études supérieures dans une section supérieure rattachée à un lycée secondaire, ce sont généralement des professeurs du secondaire qui enseignent aux TS. BTS signifie Brevet de Technicien Supérieur.
(J'ai déjà enseigné l'allemand en BTS tertiaire (comptabilité-gestion et assistante bilingue) et en BTS hôtellerie-restauration, en même temps que j'enseignais en secondaire de lycée. Trois ans pour la première sorte de BTS et 8 ans pour la deuxième sorte de BTS, j'étais connue pour mes activités pour les examens de BTS dans 3 académies (régions).)
Au niveau bac + 4, il y avait la maîtrise que beaucoup confondent maintenant avec le Master. Alors que le Master est la nouvelle dénomination du DEA. Cependant pour obtenir la maîtrise, il fallait déjà écrire un mémoire plus conséquent que celui du master actuel. Pour le M1 (équivalent de la maîtrise), on ne demande plus que 20 pages de mémoire. Et 80 à 100 pages pour le M2. Alors qu'un mémoire de maîtrise pouvait largement faire 150 à 300 pages. Diminution des exigences donc, pour le même niveau.
Donc la maîtrise est l'équivalent de la première année de Master, et le DEA (Diplôme d'Etudes Approfondies) ou DESS (Diplôme d'études supérieures ....?) qui n'existent plus sont l'équivalent de la deuxième année de master (M2) ou Master tout court.
[Pour mémoire en plus du CAPES (filière enseignement), j'ai la maîtrise (filière recherche) de linguistique allemande.]
Enseignement secondaire :
A/ Le CAPES
Pour se présenter au CAPES (Certificat d'Aptitude au Professorat de l'Enseignement Secondaire), il faut un bac + 3, soit une licence, seulement pour obtenir ce CAPES, il faut trimer sur un programme d'études - qui en allemand, tout pour l'agrégation, est renouvelé entièrement tous les ans, seules les matières techniques (pour le CAPES didactique, épreuve sur dossier de l'oral et traduction) gardent un programme fixe. Pour l'allemand deux questions de littérature, une question de civilisation - une époque différente chaque année - et une question d'histoire des idées ou de philosophie (pour l'année qui vient Schlegel et le romantisme politique) sont données chaque année, tous les ouvrages étant lus et traités à l'université en allemand). Donc, le concours auquel il y avait quand je l'ai réussi (années 70 : 4000 candidats pour 400 reçus,) 10% de réussite, actuellement il y beaucoup moins de candidats, mais le taux de réussite est un peu plus élevé (15 à 20%). Il peut donc être considéré comme un bac + 4. Beaucoup de candidats le passent plusieurs fois avant de le réussir. Certains candidats au CAPES passent celui-ci trois fois (c'est une bonne moyenne pour le réussi), en restant étudiants, ce qui les amènent à réussir le CAPES généralement vers l'âge de 25 ans, le CAPES, un bac +6?
Mais quand vous avez le concours du CAPES (appelé à mon époque, années 70, épreuves théoriques du CAPES ou CAPES théorique), ce n'est pas fini !!!!
En allemand le CAPES théorique comprenait à l'écrit plus d"épreuves que le CAPES externe actuel, et la langue allemande était plus coefficientée. Les deux traductions étaient comptées séparément et passées séparément, comme pour l'agrégation jusqu'à il y a deux ans, la dissertation était en allemand et coefficientée 2 (actuellement elle est en français et coefficientée 1), et le commentaire d'un texte allemand était en français (il est actuellement en allemand, et était coefficienté comme maintenant 1). A l'oral, nous avions deux épreuves uniquement univesitaires, une explication de texte sur un texte inconnu et un exposé de grammaire sans texte d'appui, on vous donnait un sujet comme "la négation" ou "le directif et le locatif" et vous deviez faire vos exemples vous même.
Une année de stages en IUFM (institut Universitaire de Formation des Maîtres) est demandé pour que vous soyez titulaire d'un poste d'enseignement (qui à l'heure actuelle est souvent une Zone de Remplacement, et vous serez alors TZR).
A mon époque, cette année de stage était faite dans l'ancêtre de l'IUFM qui s'appelait le CPR (Centre Pédagogique Régional). On avait trois stages en un an qui duraient environ 1 trimestre chacun, avec 3 conseillers pédagogiques différents, pour voir trois façons d'enseigner, et on enseignait dans leurs classes, et on passait à l'issue de ce stage ce qu'on appelait les épreuves pratiques du CAPES ou CAPES pratique, qui était sanctionnée par le diplôme du CAPES pratique équivalent à un Bac + 5), Pour le CAPES pratique ou que l'on appelait la deuxième année de CAPES, on avait deux inspactions soit la même journée, si c'était dans la même ville, soit deux jours d'affilée, si c'était dans deux villes différentes (ce fut mon cas), une en collège et une en lycée (j'ai passé mon CAPES "pratique" en 3ème LV1 et en première S LV1).
A mon époque la moitié des candidats redoublaient leur année de stage (il n'était pas donné, je l'ai eu du premier coup, par contre j'avais passé le CAPES trois fois tout en travaillant comme auxilaire avant de la réussir). Deux candidats sur les quinze stagiaires dont la moitié de "redoublants", étaient recalés lors du redoublement, et devaient tout recommencer (recommencer le concours), s'ils voulaient devenir profs.
Depuis les années 70 un tas d'autres concours internes de niveau CAPES ont été créés, mais ils n'existaient pas à mon époque, Capes réservé, spécifique, interne, 3ème concours, mais ils ne sont pas de niveau CAPES unique (théorique et pratique) de mon époque qui est devenu le CAPES externe. En allemand ces CAPES annexes n'existent d'ailleurs plus, faute de candidatures. Ces CAPES avaient été créés pour la résorption de l'auxiliariat. Il y a aussi les certifiés par listes qui ont ce qu'on appelle le CAPES d'intégration qui est une titularisation sur inspection unique dans un seul niveau collège ou lycée. Le pire étant que certains profs ayant eu ces CAPES d'intégration en collège, enseignement maintenant en lycée sur des postes fixes (j'en connais même qui enseignent en BTS, enseignement supérieur), alors que des profs comme moi, titulaires du CAPES de type externe et bi-admissibles à l'agrégation sont en zone de remplacement et enseignent dans des collèges REP, en zone de prévention violence. Je suis réac, d'accord, mais les personnes qui viennent me critiquer ici sont essentiellement des personnes qui ont réussi ce type de CAPES et surtout des certifiés par liste, des "CAPES d'intégration", qui ne savent pas ce que c'est de préparer un concour jusqu'au point de le réussir, Ils font preuve d'un manque d'intelligence, car si j'étais dans leur situation, je serais en admiration devant ceux qui ont le CAPES externe ou son ancêtre, le CAPES théorique et pratique, passé en deux ans, que je situe comme l'ONISEP à bac +5 (Organisation Nationale ... ???? chargée de l'Orientation scolaire et univeristaire). Car je suis moi-même en tant que bi-admissible à l'agrégation et cependant un peu des leurs, en admiration devant les agrégés.
Il existe un autre concours pour les LEP, le PLP2. Dans ce sigle PLP doit signifier Professeur de Lycée Professionnel. Ce concours est du niveau du CAPES, et passé aussi après la licence, mais est bi-matière.
B/ Concours de recrutement de professeurs du plus haut niveau : l'agrégation. Il se passe après la maîtrise ou Bac + 4. Son programme, surtout celui de l'externe, étant plus chargé que celui du CAPES encore, l'oral de l'externe étant passé en juin/juillet donc un an après la maîtrise, elle peut-être considérée comme un BAC + 5 et même plus, pour sa partie théorique, avec le stage comme un Bac + 6. Mais beaucoup d'agrégés qui étaient certifiés avant de passer l'agrégation n'ont pas fait de stage, ils ont été déclarés agrégés titulaires au bout d'un an de stage où ils étaient agrégés stagiaires sans inspection. C'est le cas d'au moins deux de mes anciens collègues de Lycée-Où -J'-Ai-Enseigné-Pendant-Dix-Ans.
(Une partie de ma note est tombée parce que je ne l'ai pas enregistrée à temps, je ne sais plus ce que j'avais écrit).
Pour être déclaré bi-admissible à l'agrégation qui est un grade supérieur à celui de certifié de classe normale, il faut être titulaire de l'enseignement par CAPES et avoir réussi deux écrits d'agrégation. En devenant bi-admissible, vous avez un reclassement qui vous resitue environ deux ans en arrière dans votre échelon, mais avec une rémunération équivalent équivalente à un passage d'échelon, ce qui vous avance financièrement d'environ deux ans dans votre carrière.
[En ce qui me concerne, c'est mon grade, puisque j'ai réussi dans ma jeunesse le CAPES d'allemand et récemment j'ai eu deux admissiblités à l'agrégation interne d'allemand (deux fois l'écrit de l'agrégation interne d'allemand), si je dis cela, ce n'est pas pour écraser les autres, mais parce que en tant que bi-admissible à l'agrégation d'allemand, je voudrais faire valoir mes droits à enseigner l'allemand et à être délivrée de mon service "illégal "en documentation (Ce service est légal que pour ma principale qui m'a menacée de baisser ma note administrative, si je ne le faissais pas), il semblerait que ma principale soit mal renseignée sur le statut des TZR et les confonde avec des auxiliaires, elle a dit d'ailleurs que si j'arrêtais mon service en documentation, elle se renseignerait pour savoir si ce que je dis est vrai, mais en attendant elle me menace de tous les maux si je ne viens pas 18 h par semaine au collège. Un cercle vicieux.)
Si 'j'écris cela ici, c'est un appel au secours de la bi-admissible à l'agrégation d'allemand, qui n'a plus d'heures d'allemand parce qu'elle est TZR sans remplacements, que l'on oblige à faire un service de documentation qu'elle n'aime pas, et qui voit des collègues moins chevronnés qu'elle professeurs de lycée ou en BTS (en supérieur). Ce n'est pas de la jalousie que j'ai pour eux, mais j'éprouve du dépit de voir ma carrière se terminer en queue de poisson et 'en pleure, une déchéance totale, à chaque fois que je monte en grade, je descends dans mes attributions de fonctions, l'agrégation de documentation n'existant pas, je fais actuellement le travail d'une certifiée de classe normale et pas d'une certifiée bi-admissible à l'agrégation.
Le gouvernement ne voit pas qu'en obligeant des personnels qui se sont consacrés durant toute leur vie de toutes leurs forces, de tout ce qu'il leur était possible de faire pour leur matière, à exercer des fonctions subalternes (je suis réac, je vais me payer les foudres des vrais documentalistes, mais ils passent souvent le CAPES de documentation par défaut, parce qu'ils n'ont pas réussi les autres CAPES, et ils deviennent documentalistes par défaut), en obligeant ces personnels là, sous menaces de services non faits (service non faits = si vous ne faites pas ce que je vous donne, on arrête de vous payer, quand je suis partie une demi-ournée à cause de l'attitude que la principale a avec moi;
(alors que je fais un travail pour laquelle, je ne suis pas formée, alors que je suis formée pour un autre travail, professeur d'allemand , ma principale m'a envoyé une injonction de reprendre le travail immédiatement, sous menace d'être considérée comme démissionaire,)
A faire de la documentation, (c'est vrai que en tant que bi-admissible, je suis payée plus que les documentalistes eux-mêmes, puisqu'aucun d'entre eux ne peut être bi-admissible ou agrégé), je cours le risque que l'on me fasse changer de matière, malgré tous les efforts que j'ai fait pour la promotion de l'allemand, et c'est cela que je crains surtout).
Je sais que mon appel, surtout avec les commentaires de mon blog fermé, à cause de la personne qui vient régulièrement m'insulter dans les commentaires, restera sans résultat, et tous les abus resteront permis pour ceux qui me succèderont dans l'enseignement.]
Pour être professeur agrégé, il faut réussir les deux parties de l'agrégation (donc passée un an après un bac + 4, cette partie théorique de l'agrégation pour laquelle il y a un lourd programme peut être considéré comme un bac +5). Mais en réalité l'agrégation pour laquelle le taux de réussite est compris entre 10% à 15%, actuellement (à mon époque il s'agissait de 5% à 10%, c'est pour cela qu'on ne l'a pas passée étant jeune).
Si vous êtes étudiants, il vous faudra faire aussi un stage en IUFM. Théoriquement on devrait être plus exigeant pour le stage d'agrégation que pour le stage de CAPES, dans la mesure où celui-ci couronne cinq années d'études et une année de stage, donc un Bac + 6. A l'agrégation interne le jury d'agrégation qui n'interroge pratiquement que des professeurs déjà certifiés, est plus exigeant en didactique que le jury de CAPES.
Si vous êtes déjà professeurs, vous faites un stage en situation, de 15 heures de cours par semaine, donc avec une diminution d'horaire par rapport aux années où vous étiez certifiés et il vous est fortement conseillé pour l'agrégation externe de suivre les cours d'IUFM réservés aux ex-étudiants, et vous êtes considérés à l'issue de votre stage comme un bac +6.
Bien sûr toutes les universités ne donnent pas les équivalences. C'est un leurre de penser que l'on vous donnera le niveau T1 avec votre agrégation. Tout au plus on vous donnera le Master 1 ou 2, si vous ne les avez pas déjà. Master 1 parce que tout professeur certifié peut passer l'agrégation, même sans maîtrise ou Master 1. Il faut pour cela avoir le CAPES entier (avec stage) ou être professeur certifié. C'est une équivalence que reconnaît le ministère de l'Education nationale qui organise le concours, mais ne reconnaissent généralement pas les universités. C'est un leurre de penser que l'on vous donnera l'équivalence de la maîtrise ou du Master 1 avec le CAPES. Ce n'est pas la même filière, le Master fait partie de la filière "recherche", alors que le CAPES et l'agrégation font partie de la filière "enseignement".
Maintenant l'agrégation se passe généralement plusieurs fois, et même une quantité de fois avant d'être réussie. Rares sont ceux qui l'ont du premier coup. Ce sont généralement des normaliens. C'est pour cela que l'agrégation peut être condidérée comme un bac + 10. Les professeurs d'université considèrent généralement que ceux qui passent l'agrégation cinq ou six fois ou plus, sont généralement beaucoup plus forts et plus cultivés au moment où ils l'a réussissent que ceux qui l'on réussie du premier coup, tant sont diversifiés les programmes qu'ils ont du assimiler annuellment avant d'être reçus.
En allemand, contrairement aux autres matières, le programme est renouvelé entièrement tous les ans.
Pour l'écrit de l'externe en plus des deux traductions, vous avez deux dissertations sur un programme de langue allemande qui comprend 5 questions :
1) Une question de littérature du Moyen-Age ou de la Renaissance.
2) Deux questions de littérature générale.
3) Une question de philosophie ou d'histoire des idées (Schlegel l'année prochaine).
4) Une question de civilisation.
Pour l'oral vous avez en plus de ces cinq questions qu'il faut réviser, une option obligatoire : une question supplémentaire de littérature moderne, ou une question de linguistique, ou une question supplémentaire de civilisation.
Plus une épreuve de version orale, de thème oral et une épreuve de grammaire générale pour laquelle il faut travailler aussi. Toutes ces questions portent naturellement sur les pays de langue allemande.
Quand je dis une question, il s'agit d'un programme sur une période ou une oeuvre littéraire.
A l'agrégation, vous avez trois des questions de l'agrégation externe, plus linguistique pour l'oral et didactique pour l'oral, plus traduction pour l'écrit, avec justification de la traduction selon les théories de Malblanc, etc... A l'interne aussi les trois questions de programme changent tous les ans.
[Ne me demandez pas ce qu'il y a au CAPES de documentation, je ne me suis jamais intéressée à la question, car c'est une matière qui ne me plaît pas et que ma principale m'oblige à faire sur mon "service de rattachement de TZR titulaire bi-admissibles à l'agrégation d'allemand" sous menace de me couper les vivres.]
Voilà, puisque mon sujet ne devait concerner que les sigles et les explications des examens et concours français, encore quelques explications de termes et sigles à destination des étrangers francophones ou non :
collège : école secondaire française fréquentée par des enfants de 11 à 16 ans environ. L'examen final s'appelle le Brevet.
lycée : école secondaire française fréquentée par des jeunes de 15 à 18 ans en principe. Ces lycées contiennent aussi des sections supérieures qui sont des classes préparatoires aux grandes écoles, les BTS dont j'ai déjà parlé, et aussi récemment des licences professionnelles dans les matières techniques. Ces sections supérieures sont de Bac + 1 ou Bac + 2, parfois Bac + 3. Y enseignent en priorité les professeurs agrégés. Mais ce n'est pas toujours le cas. Même des certifiés par liste y enseignent.
SEGPA : sections spécialisée de collèges pour les élèves en grande difficulté scolaires. La plupart de ces élèves a du mal à lire.
COP : conseiller d'orientation professionelle, conseille les élèves pour les métiers qu'ils peuvent exercer plus tard, les renseignent, leur indique les études à faire.
EILE : enseignement des langues vivantes étrangères en école primaire.
CP, CE1, CE2, CM1, CM2, désignation des classes d'école primaire. CP = cours préparatoire (6 à 7 ans), CE1, CE2 (cours élementaire première et deuxième année); CM1, CM2, (cours moyen première et deuxième année). Les mêmes sigles étaient utilisés en école de musique, jusqu'à il y a quelques années, une nouvelle organisation en cycles s'y installe maintenant.
Equivalences pour les écoles de musique, avec niveau canadien en 3ème position.
Initial : 1ère année, 1er cycle = Level Preparatory
Débutant 1 (D1): 2ème Année, 1er Cycle = Level 1
Débutant 2 (D2): 3ème Année , 1er Cycle = Level 2
Préparatoire 1 (P1) : 4ème Année, 1er Cycle = Level 3
Préparatoire 2 (P2) : 1ère Année, 2ème Cycle = Level 4
Elémentaire 1 (E1) : 2ème Année, 2ème Cycle = Level 5
El"mentaire 2 (E2): 3ème Année, 2ème Cycle = Level 6
Moyen 1 (M1): 4ème Année , 2ème Cycle = Level 7
Moyen 2 (M2): 1ère Année , 3ème Cycle = Level 8
Fin d'études : 2ème Année 3ème Cycle = Level 9
Supérieur : 3ème Année , 3ème Cycle = Level 10
Excellence : 4ème Année, 3ème Cycle = Level 11
A plus tard,
domino
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samedi, 04 novembre 2006
Site disparu
J'ai mis sur ce blog depuis plusieurs mois un lien sur le site officiel de Joan Baez. Je suis tombée sur un blog où l'on parlait d'elle en des termes élogieux, mais en dessous de l'article une cinquantaine de commentateurs ont écrit mille bétises en s'éloignant de plus en plus du sujet. Heureusement juste à la fin une blogueuse est venue rappeler le sujet aux commentateurs. Je voulais mettre un lien sur le site officiel de JBaez dans le commentaire suivant. Je venais de regarder le site qui existait belle et bien deux minutes plus tôt. Au moment de prendre l'adresse, plus de site de Joan Baez, pas plus que sur mon lien ici. Peut-être que vous l'avez encore sur votre ordinateur et que c'est mon ordinateur seulement qui a été visé par cette disparition de site et dans ce cas-là je pense de plus en plus qu'il y a un espion sur mon ordinateur qui a voulu m'empêcher de faire ce lien dans le commentaire. De ce fait, je n'ai pas publié le commentaire en question, élogieux pour JBaez et pour que le lien sur ce blog-ci ne soit pas spammé, je suis obligée de l'enlever aussi. Notez donc bien l'adresse dans ces quelques minutes qui vous restent pour le faire au cas où
1) Le site n'aurait disparu que de mon ordinateur,
2) Le site reviendrait dans quelques jours comme ce fut le cas par le passé.
Voici en tout cas l'article de blog en question qui lui n'a pas disparu... Quelles méchancetés ils ont écrit sur elle.!
http://clesnes.blog.lemonde.fr/etatsunis/2006/05/cocotier...
C'est comme la PPJA heureuse, ou je ne sais plus comment s'appelle cette collègue d'allemand qui a écrit des méchancetés sur moi.
Pas besoin d'enlever le lien, le site est revenu pendant que j'écrivais cette note. http://www.joanbaez.com/
domino
22:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
jeudi, 05 octobre 2006
Sus aux compositeurs-interprètes amateurs comme moi !
Bon, voilà, je viens vous entretenir à nouveau de cette nouvelle loi qui met des licences sur absolument tout ce que vous enregistrez comme sons sur votre ordinateur, même si ce sont les bruits d'assiettes quant votre mari fait la vaisselle, (musique concrète hautement prisée dans les années 60), votre chat qui miaule ou votre canari qui chante. Est-ce que cela veut dire, chers monsieur et madame, que votre canari qui chante, votre chat qui miaule ou votre chien qui aboient vont avoir des droits d'auteur pour leurs chants certes mélodieux, mais traditionnels (donc du domaine public) dans la gent canari, leurs miaulements ou leurs aboiements, nul ne le sait !!!!
Au moins, il y aura un avantage à cela : cela paiera les graines de votre canari, le lait de votre chat et les Friskies de votre chien (ce sont les chats qui mangent des Frislies, à vrai dire, je n'en sais rien... j'ai un oiseau, pas un chat ou un chien!).
Mais non, vous vous leurrez, messieurs et mesdames, votre canari, votre chien ou votre chat risque 300 000 euros d'amende et 3 ans de prison ferme pour avoir osé apposer sa voix sur le web ! Pour votre canari, cela ne changera rien, il y est déjà, le pauvre. Er vous qui avez soi-disant téléchargé cette musique concrète, cette HAUSMUSIK sur votre ordinateur à partir du site méconnu microphone branché sur l'entrée orange de votre ordianateur, vous risquez d'aller en prison avec votre chat qui a osé miauler sur le web, votre chien qui a osé aboyer sur le web et votre canari qui a osé chanter sur le web ; oui, là, c'était vraiment de la musique ! Et on vous mettra dans sa cage, à votre canari ! YA pas assez de place, tant pis, la mode est aux prisons surpeuplées et trop petites ! Ou alors vous donnerez une plus grande cage à votre canari avant que l'on vous mette dedans !
Pourquoi cette colère qui se dissimule sous de l'ironie ?
Parce que depuis 8 mois que ce blog existe, je cherchais à faire connaître MA musique, mais je n'avais pas de microphone pour enregister... Et je ne savais pas comment on faisait...
Et voilà qu'au moment fatidique on me prête un microphone, je mets quelques bribes de ma voix chantée dans mon ordinateur, sur des musiques traditionnelles du domaine public (non publiées sur le web)... en allemand, en anglais, en français... des musiques qui viennent du fond des âges et que des générations d'ancêtres ont chantées. Maintenant il est écrit "protégé". Ils sont même venu à l'intérieur de mon ordinateur écouter mon jardin secret. Je considère cela comme une violation de la vie privée. Avec les vieux magnétos, les gros à bande, les petits à cassette, on pouvait s'enregistrer et s"écouter autant que l'on voulait et le son était bien meilleur. Est-ce que vous savez que l'on avait instauré une taxe supplémentaire sur les K7, pour les musiques enregistrées des disques vinyls et des premiers CD. Mais quand vous vous enregistriez en train de chanter Frère Jacques ou Au Clair de la Lune, vous payiez exactement la même taxe que si vous enregistriez la dernière scie à la mode.
Avant les gens pouvaient s'ils le voulaient chanter dans la rue, les scouts sillonnaient la France en chantant "Dans la troupe ya pas d'jambe de bois" ou "Les pommes faisaient rouli roula, stop ! Trois pas en avant... Trois pas en arrière". Oui, trois pas en arrière, c'est bien ce que l'on fait en ce moment ! Attention de ne pas chanter trop fort dans votre salle de bain, si ça s'entend de la rue et que ce que vous chantez n'est pas du domaine public, et que votre voisin vous dénonce, gare à vous. Vous devrez payer la SACEM pour le concert que vous donnez aux voisins et aux passants. Et attention, si votre fils joue du trombone ou votre mari de la trompette, domaine public, domaine public, si on les entend de la place su village et que le compositeur n'est pas mort depuis plus de 70 ans, vous devrez payer le forfait à la SACEM !
C'est la fin de la liberté d'expression. Attention aux manifestations, vérifiez bien quand est mort le compositeur de l'Internationale, celui du Chiffon Rouge, ou si quelqu'un n'a pas fait un arrangement récent que vous pourriez imiter sans le savoir de No nos moveran ou de We shall Overcome. Pour le Temps des Cerises, ça va, cela date du 19ème siècle. Mais attention surtout de ne pas le chanter avec une voix aussi belle que celle de Nana Mouskouri, on vous accuserait de plagiat.
Encore, jusque là on faisait la distinction entre ce qui est du domaine public et ce qui ne l'est pas... entre votre composition ou votre improvisation que vous aviez le droit de jouer gratuitement, et la composition ou l'improvisation (ah! non, pas possible, s'il improvise, dans le cas de musqiue en live, il faut qu'il soit là !) de Monsieur Célèbre ou de Mr Famous. En réalité, on faisait la différence entre la composition ou l'improvisation de Madame domino, votre serviteur, compositrice et improvisatrice amateur et la composition de Mr Berühmt, célèbre compositeur professionnel. Madame domino avait encore le droit d'enregistrer sa compositions personnelle pour éventuellement la faire entendre à ses amis. Si tant est que ses voisins supportaient la guitare classique, elle pouvait improviser dans son jardin.
Et voilà que Mme domino, après 8 mois de ce blog, décide un beau soir après avoir pris sa guitare dans ses bras, d'improviser pour ses amis du web et ses amis bloggueurs à venir... Juste une semaine avant la fameuse loi, la journaliste alternative se transforme en compositrice amateur, ce qu'elle est incognito depuis longtemps, - je compose et surtout j'improvise depuis le début des années 80 -, Madame domino, c'est moi, vous l'avez compris. Et publie sur le web sa première improvisation destinée au grand public. Destinée à être écoutée le plus possible, pas pour quelques uns seulement, mais pour le monde entier.
Mais malheureusement, pour moi, la loi est arrivée qui a mis une licence sur MA musique composée (improvisée) et jouée par MOI.
Or, d'après la revue l'officielle de Microsoft Windows, cette loi ne concerne que les musiques que vous achetez dans les boutiques en ligne. Chaque licence est composée de deux parties, l'une d'entre elle, est un cryptage qui vient de votre ordinateur, qui donne vos coordonnées, la place tenue par vos fichiers (qui doit changer selon le travail que vous enregistrez sur votre ordinateur, ce que vous sauvegardez sur des supports amovibles en les enlevant, par exemple j'enlève régulièrement mes photos (celles que je fais moi-même, parce qu'elles ont déjà été transformées sur mon ordinateur, alors que toutes les entrées de compte sont verrouillées et que je suis la seule à connaître les codes), la place tenue par vos fichiers et dossiers est variable. donc, ce n'est pas un bon critère pour identifier un ordinateur.
L'autre partie de la licence vient de la boutique dans laquelle vous achetez la musique en ligne, qui crypte quelque chose sur le morceau avant que vous ne l'achetiez. Quand vous écoutez le morceau, même sur votre ordinateur pour vous tout seul, on vous envoie cette licence pour vous tout seul.
Si vous mettez le morceau sur le web, on met une licence à presque chacun des auditeurs de la musique que vous avez transférée sur le web... pour limiter le nombre d'audition.
Seulement ce que je n'arrive pas à m'expliquer c'est que mon ordinateur met des licences à des morceaux qui n'ont jamais existé dans le commerce, ni jamais été enregistrés auparavant, à des textes que nous lisons nous-même ou à des compositions ou des improvisations personnelles, ou à des chants du domaine public (qui existent depuis 3 siècles et que je chante par coeur), et ceci uniquement sur mon ordinateur. C'est comme si dans les années 70 le magnétophone nous aurait fait payer à chaque fois que l'on enregistrait des histoires drôles dans une réunion de famille, ou les pleurs d'un nouveau bébé de la famille...
Comme les morceaux ne sont pas identifiés comme ayant été achetés en ligne ou dans le commerce, même si c'est l'aboiement de votre chien que l'on entend sur la piste enregistrée, ou la porte qui grince, ou les voitures qui passent dans votre rue, ou d'une façon moins prosaïques votre composition ou votre compo ou un morceau de Vivaldi (mort depuis pluz de 70 ans !!!!) enregistré par votre voix de diva inconnue, et vous avez chanté par coeur avec quelques erreurs, pour ne pas tomber sous la loi des éditeurs de musique, parce que pour recopier l'édition de Mr Untel publié dix ans avant, qui lui-même avait copié l'édition de Mme Une Telle, 5 ans pus tôt, reçoivent aussi des droits, les machines qui viennent dans votre ordinateur marquent "Musique téléchargée illégalement". Et pour avoir enregistré la porte qui grince, le canari qui chante
(tiens, M. Machin a justement mis en note et sur papier le chant exact de votre canari quelques minutes après que vous l'ayez publié, et l'a fait enregistré vite fait bien fait par Mme Rossignol des Bois, sa cantatrice préférée, et l'a fait mettre dans sa boutique payante de téléchargement en disant que votre canari a imité sa musique...)
et bien pour avoir enregistré votre canari préféré, la porte qui grince, le bruit du jet de la douche, et le camion qui passe dans la rue, car finalement, MA COMPOSITION, MON IMPROVISATION ne valait pas mieux que cela, et bien parce que vous avez fait passer l'enregistrement de votre canari, de votre porte qui grince, votre jet de douche et le camion qui passe par un disque inscriptible qui s'est transformé en disque audio (conversion automatique), ce disque que vous avez enregistré sur lequel figure indiféremment la musique que vous avez composé et votre musique n'ayant pas été identifiée par la machine qui vient vous mettre des licences sur Windows Media à chaque fois que vous écoutez un morceau en étant connecté à INTERNET, les pleurs de votre bébé, les aboiements de votre chien et le bruit du camion qui passe dans votre rue (Attention ! Le camion qui passe n'est pas à vous ! Est-ce que c'est légal d'avoir en bruit de fond sur votre enregistrement maison le bruit du passage d'un camion qui n'est pas le vôtre?).
C'est la même chose quand au lieu d'enregistrer le camion qui passe vous vous enregistrez en train d'improviser sur votre guitare. Est-ce que vous êtes bien le luthier de votre guitare ? Bon , j'ai au moins encore deux guitares sur lesquelles je pourrai encore m'enregistrer.... (stages de lutherie).
En fait, tous ces enregistrements maison seront considérés par les machines qui mettent des licences aux pistes audios que vous transférez sur le web, comme des enregistrements qui ne sont pas du commerce, donc illégaux.
Et pour avoir mis sur le web, l'aboiement de votre chien ou la voix de votre bébé, ou votre dernière compo, jugés par des machines (Big Brother, big brother... terminez ma phrase) comme appartenant à quelqu'un d'autre qu'à vous parce que ne répondant pas au critère "acheté sur le web", vous risquez 3 ans de prison ferme et 300 000 euros d'amende.
Ce n'est peut-être pas la loi qui est mal faite, mais les moyens techniques insuffisants qu'ont les machines de fabrication de licence utilisées par les législateurs. Le problème est surtout technique, car tous comme les anti-spams de courrier électronique qui ne font pas toujours la différence entre un vrai spam et un courrier normal avec liens externes et pièce jointe et vous détruisent des courriels importants, les poseurs de licence pour les morceaux de musique ne font pas la différence entre une de vos compos enregistrée à la maison ou même l'aboiement de votre chien que vous avez voulu garder pour l'éternité, et les téléchargements de musique illégaux. Tout ce qui n'est pas considéré come légal comme enregistrement (musique achetée sur le web avec les preuves de paiement) devient illégal, même s'il est légal. Bref, le légal est dans certains cas devenu illégal faute de moyens techniques suffisant pour distinguer ce qui est enregistrement faits dans la maison et composition personnelle de ce qui vient d'autres sources.
Pour que vous compreniez mieux voilà un exemple que les bloggueurs non musiciens comprendront mieux :
Bientôt ce sera la même chose pour les textes et pour les photos. Il y a tellement de bloggueurs qui mettent des citations sur leurs blogs, tellement de photographes qui vont chercher des photos chez les autres que quand comme moi, vous publiez vos propres textes et vos propres photos (yen a pas sur ce vblog-ci), vous allez être floué aussi. LEs gens devront payer pour lire vos textes et regarder vos photos, qui auront été considérées comme du commerce alors qu'ils/elles sont de vous, mais comme vous êtes écrivains amateurs, vous, la plupart des bloggeurs et photographes amateurs, vous ne recevrez pas un rond, tout l'argent ira à ceux qui sont déclarés professionnels. Alors que se passera-t-il, ceux qui ne voudront pas payer les quelques centimes qui seront ajoutés à votre abonnement Internet en téléchargeant la licence, ne viendront plus, ni vous lire, ni regarder vos photos, et cela sera la même chose pour tout le monde que vous ayez publié et téléchargé destextes et des photos personnels ou non. Ceux qui abusent en citations et en photos prises sur Google Images et YAhoo Images (peut-être les photos que j'ai faites, moi!), ne pourront presque plus lire les blogs dea autres, et ceux qui ont toujours publié des choses originales ne pourront plus lire vos blogs non plus, sans payer la licence. Peut-être qu'avec cette comparaison, vous comprendrez mieux !
Et que vous ayez écrit des choses originales ou non, vous irez tous passer 3 ans en prison et paierez tous 300 000 euros d'amende, le salaire de toute votre vie, retraite comprise, si vous la gagnez bien, sinon vous serez insolvable, dès lors que vous avez écrit un seul article sur le web, car les robots ne feront pas de différence entre les textes originaux ou les trop longues citations ! Les photos qui sont de vous, et celles qui ne le sont pas ! (Je n'ai jusqu'icipublié que des photos à moi, sauf celles où je suis en portrait qui la plupart du temps sont faites par mon époux)
Certains vont encore me traiter de parano, mais une semaine après que je publie ma première compo faite par moi sur le web (faite par moi-même), je finis par me demander si on ne l'a pas fait exprès pour m'empêcher de créer de la musique sur le web, de faire entendre ma voix....Pour tout simplement m'empêcher d'être créative.... Le hasard fait bien les choses.
Et surtout ne comprenez pas à l'envers, c'était MA MUSIQUE A MOI, MON BEBE MUSICAL, je le hurle pour qu'on l'entende jusqu'au bout de la terre.
Bien sûr, mes détracteurs qui font exprès de ne pas comprendre, vont dire que j'aurais fait quelquechose d'illégal, là où je sais pertinemment qu'enregistrer une improvisation faire par soi-même (pléonasme, quand on improvise, le morceau est toujours de soi-même), et le publier sur le web en temps que compositrice-interprète amateur est tout à fait légal.
D'autre vont dire, c'était une mauvaise interprétation, parce qu'il y avait des pauses, des hésitations, etc... Alors je vous dirai que les compositeurs sont les meilleurs interprêtes de leur musique, parce qu'ils la jouent comme ils la ressente au moment de la création et là c'était carrément le moment de la création musicale que je vous avais donné à entendre et que dégôutée par le fait qu'il n'étai accessible qu'à une minorité, j'ai supprimé du web.
En plus, il y a deux poids et deux mesures, car certains qui ont publié des musiques qui n'étaient pas d'eux, n'ont pas eu la lecture de leur blog bloquée, alors que moi qui crée et enregistre ma propre musique, j'ai vu mon blog se bloquer pendant probablement quelques jours.
Certains détracteurs vont même dire "Vous n'avez pas le droit de composer, ni de mettre la musique que vous composez sur le web, parce que vous êtes musicienne amateur ! Je leur rétorquerai "Et la liberté de création? On est dans une dictature?"
domino
22:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : musique, guitare classique, compositeurs amateurs
mardi, 03 octobre 2006
Les musiciens amateurs sont la vache à lait des professionnels.
Voilà, j'ai publié il y a environ deux semaines une improvisation que je vous ai concoctée sur ma guitare. Mais pour pouvoir compresser suffisamment le fichier (ou le convertir, je ne sais pas trop comment ça fonctionne), j'ai du le faire passer par Windows Media.
Sur mon blog vu de mon ordinateur je vois ceci : un petit magnétophone bleu surmonté d'un écran tout noir sans image sur l'écran.
J'ai voulu regarder si mon blog avait eu des commentaires ce midi, en le regardant sur un ordinateur du lycée, et alors...
Et alors ?
Pas moyen d'aller plus bas que le milieu de la page d'accueil (celle où vous lisez cette note). Arrivé bien au-dessus de l'article contenant le petit magnétophone, mon blog se transforme en publicité pour Windows Media.
Je pense que l'ordinateur sur lequel je me trouve n'a pas Windows Média, mais même si sur les ordinateurs en réseau on ne voit pas la première page de l'ordinateur, On m'a dit que cet ordianateur-là était sous XP, Donc, il devrait avoir Windows Média.
En y regardant de plus près, je vois que la publicité n'est pas une publicité, mais que l'on ME demande de télécharger une licence (payante?) pour écouter MON propre morceau, composé et interprété par MOI-MEME. Il ne s'agit même pas pour moi d'écouter le morceau (de plus l'ordinateur sur lequel j'étais n'avait ni haut-parleurs, ni écouteurs), mais de pouvoir faire fonctionner les liens de mon blog pour regarder par exemple les archives. Et pour regarder les mois d'archives sur lesquels il n'y a aucune musique, me voici obligée de télécharger une licence qui est peut-être payante...
Arrivée sur un autre ordinateur sous Windows 98, le phénomène se reproduit , mais je vois quand même le blog entier. Le petit écran noir du petit magnétophone n'est plus noir, mais a une pub Windows Média Player.
Cette pub, si on active le magnétophone se transforme en une site de téléchargement de Windows Média Player et comporte une annonce selon laquelle, je dois télécharger la licence du morceau. Encore une fois payer pour MA propre MUSIQUE (bezahlen, um meine eigene Musik zu hören; To pay to hear to my own music...) Qui dit mieux ?
La pub dit que le morceau est protégé. Ah bon? Et les droits auxquels j'ai droit et qu'ils me font payer lorsque je regarde mon blog avec MON morceau sur un autre ordinateur que le mien, où vont-ils? Si le morceaux est protégé et que l'on fait payer une licence pour écotuer le morceau, il faut bien que quelqu'un reçoive l'argent ? Qui? Quelqu'un qui n'a jamais ni composé, ni improvisé, ni joué MON morceau?
Morceau protégé d'accord, mais au nom de qui ? Qui reçoit l'argent ? Qui se paie sur MON morceau ?
Je suppose que mes lecteurs ont aussi les mêmes difficultés pour voir mon blog que celles que j'ai quand je le regarde sur un ordinateur qui n'est pas le mien.
De deux chsoes l'une :
ou je laisse MON morceau, MON improvistaion et dans ce cas mes lecteurs ne verront mon blog qu'avec difficulté.
ou j'enlève MON morceau et dans ce cas le lecteur ne pourra plus écouter mon morceau, mais pourra accéder à mon blog facilement. Et dans ce cas-là je ne publie plus de musique. C'était la première fois que je publiais MA musique et de la musique tout court et que je la faisais entendre à un public non restreint. Expérience non concluante puisque avec leur système, quasiment personne ne peut l'écouter.
Sur mon ordinateur, ils ont mis sous droit d'auteur plein d'enregistrements parlés d'exercices d'allemand qui n'ont rien à voir avec de la musique et que je préparais pour le primaire sur des textes personnels de moi-même et d'une amie. C'était moi et mon mari qui parlions sur ces plages de soi-disant disque. Rien à voir avec la musique téléchargée !
Plus jamais on ne me reprendra à publier ma propre musique (ni celle d'autres d'ailleurs, cela ne me viendrait même pas à l'idée). J'ai publié MA propre musique plutôt que celle d'autres pour ne pas devoir payer de droits d'auteur et on en fait payer aux autres qui s'en vont dans la poche de je ne sais qui, pas la mienne en tout cas !
Quelle n'a pas été ma stupéfaction lorsque j'ai lu que j'aurais soi-disant extrait de la musique d'un disque protégé et du commerce, alors qu'il s'agissait de ce que l'on appelle un enregistrement maison et que cette musique n'avait jamais été publiée avant et n'existait pas encoire une demi-heure avant sa publication !
Voilà : on est musicien, compositeur et interprête amateur, on essaie de faire connaître sa musique et on vous fait payer des droits à n'importe qui sur votre PROPRE musique. C'est barrer la route aux futurs compositeurs qui essaient par les blogs de se faire connaître. C'est aussi nier la pratique musical amateur.
Oh ! Je sais que mon morceau n'était ni l'un de mes meilleurs, ni une grande oeuvre, mais si je râle ici, c'est pour le principe et pour défendre les autres musiciens-compositeurs qui étant plus jeunes que moi veulent devenir professionnels en se faisant connaître par le web et à qui il sera arrivé la même chose qu'à moi !
MA belle voix que je voulais vous faire entendre de la même façon sur compos personnelles, vous ne l'entendrez jamais !
Finalement, j'offre l'écoute de MA musique aux autres et on me fait payer à moi et à mes auditeurs l'offre de MA musique.
domino
00:36 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : musique, guitare classique
vendredi, 25 août 2006
Soleil hispanique
Un petit tour dans mon magasin préféré de musique pour guitare (en Belgique).
Dans ce magasin j'ai séléctionné pour vous quelques soleils hispaniques, le cataloque Internet permettant d'écouter des extraits.
Ceci est interessant pour les guitaristes classiques qui veulent se faire une idée du répertoire et/ou entendre des versions sonores des morceaux qu'ils jouent. Et ainsi travailler le phrasé et les nuances et avoir une idée du tempo.
Le catalogue contient des morceaux beaucoup plus faciles, dans la catégorie partitions.
Pour aujourd'hui, je vous ai sélectionné ici 5 petits soleils hispaniques :
Extraits (brefs) de Granados, Valses Poeticos, Isaac Savio, Nesta Rua et Batucada, Moreno-Torroba Albada, et D. Reis Dr Sabe Tudo.
Attention ! Internet Explorer vous demandera d'exercer un contrôle pour faire apparaître les petits magnétophones, et il faudra cliquer sur lecture pour écouter.
Deuxième attention : Si vous mettez le CD dans le panier, il faudra payer ! Mais vous n'êtes pas obligé d'acheter le disque.
En tournant la page (en cliquant sur suivant), vous pourrez entendre le début de 5 études de Villa-Lobos joués par le même artiste Dagoberto Linhares.
Dagoberto Linhares, Soleil d'Espagne, Soleil du Brésil (magasin : guitare-diffusion).
Cela vous rappelera l'époque où Robert J. Vidal faisait son émission "Des notes sur la guitare" ou "Rosace" à la radio, une personnalité qui , Robert J. Vidal étant decédé depuis plusieurs années, nous manque beaucoup. Dommage qu'il n'aie pas connu Internet dans toute sa splendeur, pour y faire des recherches. Et je lui rend hommage ici.
domino
13:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Musique, guitare classique
samedi, 22 avril 2006
Je reviens...
"Je reviens, je reviens, je reviens, au pays, sous le vent..." Ah! Non! Il y a du soleil aujourd'hui.
C'est une réponse au commentaire d'Elisabeth.
De qui est cette chanson ? J'ai la voix d'Hugues Auffray en tête quand je me remémore les paroles de cette chanson...
Qui connaît l'auteur ? Est-ce Pierre Delanoë ?
domino
17:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note






