lundi, 24 août 2009

Ma vantardise..

Bon, parlons maintenant de ma vantardise...

Certains m'ont dit que j'étais une "m'as-tu-vue", une "vantarde", parce que j'ai écrit sur mon blog que je suis bi-admissible.

Moins vantarde que d'autres...

Je me souviens à ma première rentrée dans lycée-où-j'ai-travaillé-dix-ans avoir rencontré pour la première fois Monsieur Je-sais-tout, bi-admissible alors, passé agrégé par concours cette année là.

Monsieur JeSaisTout (Certains l'appellent aussi Monsieur Supposition, car à partir d'une information, il en tire toutes sortes de conclusions parfois hâtives), m'a fait plutôt bon effet. Ce n'est pas à cause de son costard et de sa cravatte, mais avec ses cheveux coupés cours, son loden ou son anorak vert, il m'avait fait l'effet d'être le prof d'allemand parfait, bref, il ressemblait un peu au prof d'allemand que j'ai eu en seconde et en première, du moins, il était du même style (Mon prof d'alleamnd était le seul prof masculin d'une institution vénérable de jeunes filles, dans le centre ville). Bref, monsieur JeSaisTout est l'archétype du prof d'allemand.

Avec sa prononciation légèrement française, son vocabulaire littéraire très poussé, sa réputation de dictionnaire ambulant, sa culture de civilisationniste du XXème siècle, axée uniquement sur l'Allemagne, bref, le prof d'allemand azimuté sur sa matière, bref, le prof d'allemand, quoi!

Arrivé l'un des premiers dans le cinéma local où avait lieu la pré-rentrée (les pré-renttrées de lycée, quand le lycée n'a pas de salle assez grande, se passent parfois dans des endroits insolites...), il était accoudé sur le bar vide du hall du cinéma.

- Vous enseignez quelle matière, monsieur?

Je dis toujours Monsieur à mes collègues  que je ne connais pas, parce que je ne sais pas d'avance, s'ils sont des adeptes du "tu" ou du "vous".

"Je suis professeur d'allemand!"

"Tiens, moi aussi!"

"Ah! Vous êtes l'une des deux nouvelles collègues qu'on attend..."

Et Monsieur JeSaisTout commence à me parler des anciens professeurs d'allemand du lycée, du lycée, des anciens proviseurs et du proviseur d'alors... bref, en un quart d'heure je savais tout et aussi sa bi-admissibilité.

Il me raconte par le menu ses trois écrits et ses deux oraux. Bref, chaque passage, dans chaque matière, parfaitement décrit. Ah! Tu  prépares aussi l'agrégation? -entre temps, on était passé au "Tu", car il avait dit qu'entre collègues d'allemand, on se tutoyait. D'ailleurs, dans le collège où j'étais avant, je tutoyais ma collègue d'allemand, mais j'avais voulu faire une essai en lycée en DR (Délégation Rectorale, j'ai eu le poste ministériel deux ans plus tard après être passée par un autre lycée), pour voir, si ce n'était pas plus intéressant que le collège). "Tu prépares aussi l'agrégation, alors on va pouvoir préparer ensemble". Ce qu'on a fait, mais comme j'avais tous mes cours nouveaux à préparer, je n'ai pas été admissible (il faut dire aussi que j'étais moins bonne que maintenant), et il a été admis.

D'autres collègues sont arrivés et l'oral de l'agrégation externe étant en juin, ils ont demandé à mon collègue "Alors, cette agrégation, tu l'as eue?" Et bien non, pas encore, mais je suis bi-admissible..." Et 20 fois, j'ai entendu raconter l'oral de juin et les deux oraux, pour ceux qui n'avaient pas encore entendu le récit du premier orale. "Et bien tu sais...."

C'était en septembre 1990, j'étais arrivée avec ma nouvelle Clio flambant neuve, l'une des premières sorties des ateliers Renault, celle qui roule toujours... et dedans quelques brins de génépi, recueilli sur la lande bretonne qui recouvrait la falaise rocheuse du Nord-Finitère. Délicatement posés sur le pare-brise, ils m'ont suivi quelques années, parmi les meilleures de ma carrière avant de disparaître à l'occasion d'un passage chez le garagiste.

Bon, et bien, voilà tout cela pour vous dire que je ne suis pas la seule à avoir déclaré à tout và que je suis bi-admissible (mais moi, à l'interne seulement, ça ne vaut pas les deux admissiblités d'externe que mon collègue avait alors, bien que j'ai pu constaté que l'interne est plus difficile que l'externe, le niveau des candidats tous professeurs certifiés, est au moins dans mon académie (je ne parle pas de cette année, où tous les candidats d'externe de mon académie étaient aussi professeurs certifiés) supérieur à celui de l'externe. Je le peux le constater parce que je vais à l'université, en version et en thème oral particulièrement les certifiés sont bien meilleurs que les étudiants venant de Master.

Pour comparer la difficulté de concours, cela fait déjà deux fois qu'une collègue ayant échoué à l'écrit de l'interne soit admissible à l'externe la même année.

(Ce n'est pas parce que vous êtes bi-admissible à l'interne que vous n'avez pas le droit d'être admis à l'externe. Beaucoup de légendes courent à ce sujet, mais tout professeur bi-admissible ou non, bi-admissible à l'nterne ou à l'externe a la possibilité d'être admis aux deux agrégations.)

Pour en revenir à mon sujet, la vantardise, on n'a jamais reproché à mon collègue Monsieur JeSaisTout, d'être vantard, car il a étalé en long et en large l'histoire des ses épreuves d'admission, et la façon dont il a été admis, son 16/20 en thème écrit et son 13/20 en thème oral, un puits de science, quoi! Un fort en thème! Son agrégation fait partie des légendes vraies du lycée où il sévit (euh pardon, c'était une expression...où il enseigne) depuis le début de sa carrière, car contrairement à moi, qui ait connu maint poste de collège, deux postes de lycée, et un poste de TZR aux multiples facettes, il n'a jamais changé de poste.

Je voulais dire, que moi qui fait état de ma bi-admissibilité que si on me demande "T'es certifiée ou agrégée?" (En collège on me demande, "T'es certifiée ou PEGC?") et qui écrit ici sur mon blog que je suis bi-admissible, je suis très peu vantarde, à côté de mon collègue qui n'a jamais été considéré comme vantard, parce que à cette époque-là, il y a seulement entre quinze et vingt ans, on ne considérait pas cela comme de la vantardise.

domino 

 

mardi, 09 juin 2009

J'avais eu peur...

A l'agrégation, la dissertation dure sept heures, c'est bien connu. Sauf quelques fois où je n'avais pas vraiment préparé, mais c'est vieux, c'était dass les années 80....  et où je n'étais restée que 6 heures, 6 heures et demi (et j'avais d'ailleurs eu de meilleures notes que 2/20, c'est paradoxal, mais au moins on travaille, meilleures sont les notes).

Cette année, je dois dire que j'ai eu peur. Contrairement à l'habitude, on  a pu se placer où l'on voulait, et on amenait notre étiquette de table une fois que l'on était assis. C'est sans doute à cause des réclamations de l'agrégation interne, les SVT sont descendus de leur étage en faisant un boucan monstre, ceci après 5 heures d'épreuves, en parlant tout haut et en descendant l'escalier de fer comme des pachydermes, ceci en un grand groupe d'environ une centaine de personnes....  A l'agrégation interne, j'étais dans le fond, près de la porte et pas loin des toilettes; pendant une heure, les talons des surveillantes ont fait du bruit, pendant que les surveillants se précipitaient à l'extérieur en courant pour faire partir des candidats qui arrivaient trop en retard. La porte volait dans tous les sens, j'avais froid.

Au bout d'une heure, ce fût le défilé aux toilettes. Il y en a qui exagèrent, je ne suis pas allée aux toilettes pendant sept heures...

Les trois quart des environ deux mille candidats qui se trouvaient dans ma salle (toutes matières confondues, 2000, c'est mon estimation), pasaient derrière mon dos, en me frôlant parfois, parfois en me bousculant...

La candidate qui était devant moi, qui avait des chauds et froids, mettaient et enlevait son manteau, en le jetant derrière elle, il a même atérri sur ma table, menaçant de faire tomber mes stylos. Elle a été edmissible!

En tout cas il faisait froid, surtout au bout de deux heures et demi, quand les candidats ont eu le droit de sortir (on peut rendre sa copie au bout de deux heures et demi). La porte située à dix mêtres de moi n'arrêtaient pas de s'ouvrir et de se fermer, provoquant de grands courants d'air. N'oubliez pas qu'on était en janvier/février et qu'il gelait...

Alors, ce fût un ballet incessant, de candidats qui passaient près de moi en me frôlant, de candidates et de surveillantes qui faisaient claquer leurs talons hauts, de la porte donnant sur l'extérieur qui s'ouvrait et se fermait, de chasse d'eau qui était tirée, des portes des toilettes qui claquaient, de ma voisine de devant qui enlevait et mettait son manteau, et moi, dans tout cela qui essayait de me concentrer et qui ait quand même pondu un 10,25 en traduction (moins qu'à l'externe cependant, où j'ai fait un demi-point en plus).

J'espère bien qu'à l'avenir, déjà, les surveillants et surveillantes devront mettre des chaussures silencieuses....

Bon, à l'externe, ce n'était pas pareil, il y avait une feuille accrochée à une table sur laquelle il était écrit allemand, c'est là que commencçait notre rangée.

Nous n'étions que cinq, dont une qui n'a composé qu'en traduction, je ne la connais que de vue, elle s'était assise juste derrière moi.

J'étais derrière ceux qui faisaient italien.

Mis à part ma collègue qui n'a fait que la traduction, les autres s'étaient installées dans le fond, mais comme dans cette salle là, qui n'était pas la même que celle de l'externe, les toilettes sont dans le fond, je me suis mise plus devant, comme cela moins de candidats passaient à côté de moi pour aller aux toilettes.

A la dissertation en français, j'ai eu peu, d'un seul coup je regarde devant, toutes les candidates d'italien qui avaient une dissertation de sept heures avaient disparu.

Je me dis "Mais quelle heure et-il". Je regarde ma montre : 15 heures 30 (on finissait à 16 heures), je regarde la grosse horloge devant (15 heures 30), je regarde derrière moi, stupéfaction : plus personne. A côté de moi, c'était une autre matière que les langues, ils étaient encore là.

Je me refaisais le calcul mentalement, début de l'épreuve à 9 heures du matin, première heure 9 à 10 heures, deuxième heure, 10 à 11 heures, troisième heure, 11 à 12 heures, quatrième heure (l'heure du milieu, celle où l'on commence à se dire, il faut que j'élague çà et cà si je veux avoir le temps de relire, l'heure aussi où l'estomac commence à crier famine et où l'on a pas le temps de manger), 12 à 13 heures, cinquième heure, 13 à 14 heures, sixième heure, 14 à 15 heures et septième et dernière heure, celle où l'on s'affole 15 à 16 heures.

Je me dis : "Si je dépassais le temps, on me le dirait quand même". Alors en demandant une énième copie au surveillant qui passe, je lui demande s'il reste bien une demi-heure. "Oui, oui", me répond-t-il? Et je rajoute : "Et les autres ?"" Et bien, ils sont partis", me répond-t-il.

Je commence à m'inquiéter franchement. Finalement, j'ai rendu ma copie avec deux ou trois minutes d'avance, vers 15 heures cinquante sept alors que j'avais jusqu'à 16 heures, parce que j'avais vraiment peur que par rapport à mes collègues qui n'avaient composé que cinq ou six heures, on me compte un retard, alors que les autres étaient parties à l'avance. J'ai demandé trois fois à la surveillante à laquelle j'ai apporté ma copie, si j'étais bien dans les temps. "Oui, oui, m'a t-elle répondu, il n'y a pas de souci" (C'est comme cela que l'on dit maintenant, c'est une expression à la mode : "Pas de souci!"

J'étais la dernière à rendre ma copie.  Alors, je me suis fait du souci, mais j'ai une (mauvaise) note, plus mauvaise que celle de mes collègues non admissible comme moi, même si j'ai eu plus en traduction, et certaienement plus mauvaise que lcelle de la collègue admissible.

J'avais quatre, cinq copies à chaque dissertation (entre 15 et 17 pages), il paraîtrait qu'on ne met des bonnes notes qu'en dessous de trois copies, bon, mais maintenant, j'"écris assez grand et si vraiment on limite l'ampleur d'une dissertation, il faudrait doner un nombre de mot plus ou moins 10 %, comme on fait pour le bac et les CLES et pas une nombre de copie. En effet, je mets 5 à 7 mots par lignes et d'aurtres écrivent juqu'à 12 mots par ligne, alors on a l'impression que leurs 2 copies et 8 pages sont très concises, alors qu'elles ne le sont pas plus que la mienne

Apparemment il n'y a qu'en allemand, où l'on demande de ne pas dépasser trois copies, les candidats de français peuvent écrire 20 copies s'ils le veulent et sont notés en qualité + quantité d'information, et pas en "concision".

Alors, si vous voulez avoir de bons résultats, n'utilisez pas vos sept heures de dissertation!

Bizarre, à l'interne, les mêmes candidates ont dit que le temps était trop court, pour un sujet moins difficile.

Une autre demande au jury : Que parmi les deux disserations d'externe, au moins l'une des deux ne soit pas prise dans le programme d'interne, mais dans les deux questions de programme supplémentarie pour l'externe.  Par égard pour les candidats d'interne et d'externe qui n'ont pas fait d'impasse sur les questions d'externe et les ont travaillées durant toute l'année par rapport à ceux d'interne qui ont passé l'externe "au cas où..." et n'ont pas .préparé les questions d'externe pour l'écrit.

domino

mardi, 02 juin 2009

Toujours les mêmes....

Mon mari revient de ses interros de bac et me montre les textes qu'ont eu les élèves (oraux préparés avec le professeur): les mêmes depuis 15 ans....

Straßenmusikerin in Hamburg et Pfeifen aufs Duett sont toujours les deux premiers textes du Hit-Parade STI (jadis STT). Bon, si on me donnait des terminales aujourd'hui, je n'aurais pas de mal à reprendre l'enseignement en Terminale... Je les connaissais par coeur à force de les faire d'année en année, ces textes là, juqu'il y a 7 ans, quand une inspection a sonné le glas de mon enseignement en lycée, on ne sait pourquoi.... et m'a reléguée en collège et remplaçante en plus.

Alors, bon, quoi, je n'étais pas démodée, les textes que je donnais alors à étudier à mes élèves sont toujours à la  pointe du progrès aujourd'hui, même si les dates portées dans les références sous les textes commencent à veillir.

Bon, pour me consoler un 10,75/20 en traduction à l'agrégation externe, même si je n'ai pas battu mes records en dissertation, loin de là, sinon, je serais admissible, j'ai battu mon record en traduction, côté agrégation externe (mais pas celui de l'interne où mon record est 12/20.

domino

samedi, 25 octobre 2008

Se décharger sur les autres....

Ouf! La documentaliste qui était prévue depuis le début de l'année et qui s'était paraît-il cassé une jambe, revient, paraît-il, après les vacances. Donc, mon remplacement est fini.

Je ne fais plus fonction de doc. Je suis redevenue professeur d'allemand.

L'après midi d'hier, puisqu'il est deux heures du matin, et que j'ai dormi déjà quelques heures avat de me recoucher, j'ai bien tout préparé pour la nouvelle doc. Pour assurer la continuité avec les années précédentes puisque j'ai remarqué que pas grand-chose n'avait changé en un an.

Une anecdote qui s'est passée il y a quelques jours.

Il me fallait entre 50 mn et 1 heure pour faire la route tous les jours. Selon la circulation.

Ce jour-là, j'ai bien mis une heure dix! Après dix minutes d'attente devant chez moi, le temps que mon mari sorte de la maison puisuque je l'emmène au travail ce matin de la semaine.

Tout d'abord deux écoles primaires dont les parents commençait à arriver, bloquant la route devant les écoles (la section des paralytiques de la voiture comme mon mari les appelle).

Route sinueuse : pendant un moment, j' ai le soleil levant en face, éblouissant, on n'y voit goutte, je roule au pas.

Puis, un engin de travaux publics qui roule à 50 à l'heure devant moi, sur plusieurs kilomètres  de route sinueuse à bande blanche centrale.

Tous les feux rouges de la sous-préfecture que je traverse. Si j'allais à lycée où j'ai travaillé dix ans, je serais arrivée déjà à bon port. Avec la moitié de feux rouges en moins.

Voilà encore un véhicule lent devant moi sur la seule portion de linge droite, avec les voitures en face,  pas moyen de doubler.

Nouvelle portion de route sinueuse, qui traverse la forêt, toute en montées et en descentes. Bande blanche au mileur; Mobylette devant moi, ou une petite moto assez lente. Quelques voitures me doublent moi et la mobylette dangereusement, en passant la bande blanche dans les virages. Ils ne voient pas la mobylette ou la petite moto devant moi et manquent à chaque fois de l'envoyer au cimetière. Les autres restent sagement derrière.

J'arrive au collège. Les élèves rentrent dans le bâtiment. Je monte les escaliers extérieurs. J'arrive toute essouflée devant le CDI. Pas le temps d'aller ni à la salle des profs, ni aux toillettes, je ne peux pas aller chercher le courrier, la surveillante de la permanence est là avec ses douze élèves envrion. Me demandant "Vous les prenez?" Elle a déjà tous ses livres dans les bras, direction le bureau des surveillants, où elle va faire ses devoir d'univeristé.

Touet essouflée toujours, je lui réponds : "Je les prends puisque je ne peux pas faire autrement. Allez travaillez sur vos examens, j'ai du travail au CDI et je ne pourrai pas le faire.Et ce soir, je serai trop fatiguée pour réviser pour mon agrégation."

"Ont-ils quelque chose à faire?" "Oui, ils voulaient tous venir."

Et je me dis intérieurement : "Ils auront ma peau!"

Les élèves sont gentils, mais je les gronde : ils n'ont pas de travail; je les gronte, ils se détendront vite. Et moi aussi. Mais de voir cette surveillante se déchargeant de ses surveillances sur moi, accompagnée de celle qui a fait un rapport sur moi il y a deux ans (parce que les surveillants se promènent presque toujours deux par deux, trois par trois ou quatre par quatre.  On demande à l'étudiant en informatique de venir voir un ordinateur : il arrive avec trois collègues. Se penchent à quatre sur l'ordnanteur pendant qu'il trouve la panne....

(Attention, je ne m'occupais pas que des ordinateurs, je devais m'occuper des élèves dans les deux pièces du CDI, ceux qui lisent, ceux qui travaillent aux ordinateurs, ceux qui impriment en veillant à ce qu'ils n'impriment que du travail scolaire, ceux qui se documentent dans des livres, ceux qui font leur travail scolaire. Hier j'ai corrigé des maths ou plutôt du calcul de SEGPA.  C'était les tables de multiplication auxquelles il manquait des chiffres et qu'il fallait compléter. Et ils ont voulu que je leur mette des notes.

Pourquoi ces surveillants se déchargent-ils de leur surveillance sur moi, alors que pendant des années, je n'ai eu que AB  ou B dans la case autrorité-rayonnement de la note administrative, alors que je n'avais pas d'ennuis avec les élèves, et que je rayonnais par mes échanges scolaires, projets... etc...

Pendant toute la semaine, j'ai eu des élèves à chaque heure de mes 18 heures présence officielle. J'ai dû faire le travail de documentation  proprement dit entre midi en mangeant sur le pouce (hier, pour finir tout ce que j'avais à faire pour la nouvelle doc, je n'ai même pas eu le temps de manger). Et le soir alors que je terminaiis à 15h 30, je restais juqu'à 17h30 (de toute façon, il fallait que j'attende mon mari) risquant de rencontre l'agente d'état d'accueil (i ne faut surtout pas dire la concierge). Et me dépêchant de partir avant sa tournée. Alors que j'avais encore du travail de documentation à finir.

Quant aux surveillantes, j'ai l'impression qu'elles ne m'aiment pas du tout. Ou alors, elles font la grève du sourire.

J'ai demandé qu'on me mette un casier dans la salle des profs. Je ne l'ai toujours pas, au bout de deux ans et deux mois de rattachement et tous les services rendus.

Le principal adjoint est très bien. J'ai parlé avec lui du projet d'établissement. Je l'ai déjà tuyauté deux fois sur des partenaires sociaux (écomusée, entreprise employant des handicapés).  Puisqu'il vient d'arriver et n'est pas de la petite région. (Notre grande région est ttrès cloisonnée. Même notre département est très cloisonné, disons en 5 ou six petites régions). J'ai parlé longtemps hier avec lui du projet d'établissement, lui demandant de revenir régulièrement le documenter pour le projet en rapport avec les documents aussi que je peux trouver en allemand. Mais apparemment la principale n'est pas d'accord.

Hier soir, ils me faisaient tous les quatre, le principal adjoint sans doute contraint et forcé par la principale une tête d'enterrement quand j'ai rendu les clefs. L'agente d'accueil, la CPE, et la direction. Heureusement que la COP est partie avant, avec un grand sourire et plein de souhaits. Généralement toutes ces personnes me sourient quand ils sont tous seuls, mais jamais quand ils sont ensemble. Il faut dire que pour la COP, je lui ai fait plein d"étiquettes au fluo rose et vert, pour son meiuble avec ses tiroirs de documentation professionnelle. Elle était contente.  Elle adore!!!!

La tête d'enterrment, soient ils avaient les larmes dans les yeux, de me voir partir, j'ai l'impression qu'ils ne savent même pas exactement si la nouvelle documentaliste arrive, mais c'est la secretaire (mon amie des bals folks) qui me l'avait dit la veille. Soit il va encore m'arriver un malheur dans la note adminsitrative qui va paraître en janvier et il se trame encore des choses contre moi.

J'ai peut-être encore, pour des raisons inconnues, un blâme ou un rapport contre moi. Qui sait? Bref, je me pose encore des questions et je m'en poserai toujours.

Ils ne m'ont pas tendu la main. Pas prononcé un remerciement. Alors que je n'étais pas obligée d'accepter le remplacement, j'aurais pu rester chez moi et aller à l'université. Avec le même salaire, et moins de frais de déplacement, puisque pour faire les 100 kilomètres vers l'uiniversité, j'achète un billet hebdomadaire, qui coûte le même prix que je fasse deux, trois ou cinq ou sept voyages dans la semaine. Donc, dans l'histoire, je suis perdante financièrement. Mais j'a i fait une expérience pédagogique supplémentaire.

Il y a quelques jours l'agente d'accueil s'est déplacée jusqu'à ma voiture à l'extérieur du collège pour me signaler que mon mari arriverait tard et qu'il valait mieux que je rentre seule. Sous l'effet de la surprise, je ne lui ai pas dit merci tout de suite. Elle a disparu rapidement, je me suis levée péniblement, et ai crié 'Merci, Madame!" par desus le capot de ma voiture, mais elle ne s'est pas retournée.

Le lendemain, elle m'a barré le chemin en haut de l'escalier extérieur, disant qu'elle n'appréciat pas que je ne lui aurait pas dit Merci.  Je lui ai expliqué que je lui avais dit 'Merci' de loin. Elle a ajouté que je ne disais jamais, ni bonjour, ni au revoir à personne, ce qui est totalement faux. Mais je lui ai fait croire que c'était vrai, et j'ai dit de loin, en criant  parce qu'elle était loin : "Si je ne dis, ni bonjour, ni au revoir, c'est qu'on me fait faire de la documentation, alors que je suis professeur d'allemand." Elle m 'a répondu : "Ce n'est pas mon affaire!Je n'y suis pour rien!"

Ils n'ont que des susceptibilités blessées. Et la mienne de susceptiilité?. Je ne suis pas susceptible. Parfois, je préfère en rire qu'en pleurer. Et pourtant souvent, j'en pleure.

Alors mon remplacement? Perte financière, puisque je ne suis pas remboursée des frais de déplacement, vu que c'est mon collège de rattachement, mais il est à 35 kilomètres de chez moi. Pas de gain prévu en note administrative. Aucun remerciement, mais j'en ai l'habitude. Il y a deux ans, quand j'ai travaillé autant et même plus que ma collègue TZR de français, adulée par l'administration. Elle ne faisait que 18 heures, s'est vantée dans un forum en avoir fait le minimum, pendant que je travaillais pour elle et faisais enocre en plus des expositions et des clubs : résultat : des convocations à la médecne du rectorat que j'ai refusées, 440 euros de salaire en moins, un blâme pour avoir refusé d'aller à la médecine du rectorat, et tous les frais de déplacement à payer pour ce collège de rattachement. Et aucun remerciement, la perte d'estime, etc...

Et il n'y avait pas de crédits pour le CDI. Ils ne m'ont donné aucun matériel, même pas de papier, j'ai dû tout ramener de chez moi quand j'étais à court. Bon, je sais bien que pour les stylos, les petits matériels de papeterie, etc... en tant que prof j'achète aussi tout moi-même, donc ce n'est pas une grosse différence.

domino

 

P.S. Je ferme les commentaires sous cette note, car pour avoir le genre de commentaires dont j'ai d'habitude sous ce type de note, du style soit imisérabiliste 'Pauvre domino", soit  injurieux, ce n'est pas la peine que je les permette.

samedi, 11 octobre 2008

Pas gentils...

Quand j'ai fait entrer les sixième dans le CDI, j'ai dit ici, on marche "sur la pointe des pieds", ils se sont tous mis sur la pointe des pieds car ils ne connaissent pas le sens figuré, alors je leur ai dit que non, que c'était une façon de parler, que ça voulait dire, "à pas feutrés", "à pas de loup", comme un loup qui guette une proie, il ne fait pas de bruit avec ses pieds, alors ils marchent tous "à pas de loup", une expression qu'ils ont retenue, et ne glissent plus d'un bout à l'autre du CDI, comme il y a deux ans, avec ma collègue, quand je n'étais pas maître de mon travail, car j'étais le sous-fifre d'une personne trente ans plus jeune que moi, et moins gradée que moi.

Sauf quand une collègue est arrivée avec une classe entière de sixième, en criant : "Je peux venir avec ma classe...", ils sont entrés au pas de charge, mais je ne pouvais pas dire grand chose, car les collègues se vexent quand on fait des remarques à leurs élèves.

D'ailleurs, il y a une chose que je déteste, c'est prendre des remplacements en cours d'année, car il est alors parfois impossible de donner des bonnes habitudes aux élèves. Et à chaque fois qu'un remplacement a foiré, c'est quand je l'ai commencé en cours d'année, par exemple une semaine avant une période de petites vacances.

Je leur ai appris ou rappeler ce que veut dire les mots "chuchoter" et que ce n'est pas la même chose que "parler à voix basse", parce que "parler à voix basse", çà fait du bruit, et dans une bibliothèque on a seulement le droit de chuchoter pour les travaux de groupe et de se taire quand on travaille tout seul.

Ce qui est difficle, c'est de faire comprendre à certains troisièmes et quatrièmes qui avaient l'habitude de parler tout haut, quand je n'étais pas maître du CDI, mais seulement un sous-fifre, de ne pas parler ni tout haut, ni à voix basse...

Alors je montre moi-même coment on chuchote en leur parlant à voix chuchotée, et ils finissent par comprendre.

Bon, ceci-dit ce sont mes collègues que je trouve bizarres...  A la pré-rentrée j'ai été accueillie à bras ouvert par mes collègues de langue, on a mis en place ensemble le projet européen, pour la fin octobre, des affiches et portraits ont fleuri sur toutes les portes de classe et de salle, chez moi, c'est Robert Schuman, c'est drôle, c'était un panneau sur lui que j'étais en train de faire sur le fameux paperboard... On me relie ainsi à mon récent passé.

Mais depuis que je suis chargée de documentation, pour mes collègues, j'ai perdu -momentanément j'espère - mon statut de prof de langues, et plus personne ne m'adresse la parole en salle des profs, personne ne s'est inscrit sur mon tableau de réservation du CDI et je continue à prendre la plupart du temps des permanences entières, les dispensés de sport qui sont pour chaque nvieau de classe au nombre d'une dizaine, et sont en majorité des garçons, qui a dit que les filles étaient moins courageuses?

Mes collègues de langue ne me parlent plus du projet...

Alors, je suis triste, selon la matière que j'enseigne, mes collègues se comportent différemment avec moi, ils ne sont pas gentils, pour reprendre l'expression manichéenne du collège.

Les sixièmes eux, sont gentils et mignons...

domino, prof d'allemand TZR, chargée de doc pour un mois.

 

 

 

 

mardi, 30 septembre 2008

Commencé

Mon remplacement a commencé ce matin dans mon collège de rattachement, je commençais à 9 heures, mais la semaine prochaine je commence à 8 heures pour finir une heure plus tôt et aller à Grande Métropole Régionale où je suis mes études.

Tout d'abord, j'ai eu peur parce que mon horaire sur mon procès-verbal d'installation est de 18/36ème, rassurée j'ai vu que j'y étais bien bi-admissible (comme il n'y a pas de bi-admissible  de documentation, vu que l'agrégation de cette matière n'a existé que durant une seule session, on verra quand-même que je ne suis pas documentaliste!

Est-ce à dire qu'un documetaliste travaillerait 36 heures, j'ai entendu dire que leur horaire véritable était de 28 heures + 4 qui se font à la maison ou à l'extérieur pour les achats de livres.

Je pensais que la durée maximale de travail était d e35 heures maximum.

On m'a dit que je serais payée quand-même à temps plein. On verra, mais dans le cas contraire je déposerai plainte, car j'ai besoin des années complètes pour ma retraite.

Une autre année, j'avais eu  un remplacement de 3 heures, plus 3 heures informelles pour des redoublants de  3 LV2, car ce collège n'avait plus qu'une classe d'allemand, une 4ème LV2  (dans une ville qui avait jadis des classes d'allemand florissante avec 8 profs d'allemand au lycée quand j'y étais). le principal m'avait bien dit qu'il ne pouvait pas me donner les heures de documentation que faisait la MA d'allemand que je remplaçais; j'ai été payée à temps complet et même plus, puisque j'ai eu l'indemnité de ZEP prévention violence. Mais pas de frais de déplacement, parce que c'était dans la même ville que mon rattachement, à 20 kilomètres de chez moi. (vous allez dire que je devrais la remburser parce que je ne faisais que six heures.... Je n'ai jamais eu d'ancienneté comptée pour mon salaire pour mes trois années d'auxiliaire (contractuelle) et cette ancienneté n'est pas comptée dans mon ancienneté totale, alors imaginez tous les rattrapages d'échelon que l'on me doit... J'ai commencé ma carrière de certifiée à 25 ans avec trois ans d'auxiliariat en arrière, qui n'ont jamais été compté dans mon ancienneté, donc j'étais quand j'ai eu mon CAPES au premier échelon (alors que j'aurais dû être au deuxième ou au troisième échelon), c'était il y a plus de trente ans. Autrement dit, j'ai commencé ma carrière de certifiée en étant roulée financièrement.

Bon, pour les 36 heures, je vais vous dire pourquoi le rectorat essaie d'imposer 36 heures aux TZR de matière et seulement 28 heures aux documentalistes. C'est parce que les TZR de matière n'auraient qu'à faire rentrer les élèves dans le CDI, à les aider un peu pour réaliser les travaux que donnent les autres professeurs... Donc, ce qu'ils feraient seraient des heures d'études et non de documentation. Mais s'est-on déjà rendu compte (je suis bien placée pour en parler puisqu'il y a deux ans, j'ai fait de la documentation dans le même collège) que lorsqu'on reçoit des élèves dans un CDI, avec ordre de les aider dans leur travail, on fait avec les élèves un travail très accaparant, puisqu'on doit répondre dans la même heure à des questions dans plusieurs matières, dont beaucoup ne sont pas de l'allemand! Par ailleurs, on ne peut s'empêcher de trier et ranger le courrier qui s'amoncelle sur la table, de ranger et répétorier les nouveaux livres... etc... Et il y a deux ans, on faisait les prêts et les rendus. L'année dernière cela a dû être fait aussi puisque j'ai trouvé dans l'amoncellement de courrier accumulé sur le bureau, une feuille récapitulant les livres non rendus en fin d'année, avec les noms des élèves à coté.

Quand on reçoit les élèves en même temps que l'on fait le CDI, on doit toujours être aux champs et à la ville en même temps : répondre aux questions des élèves, les guider, les surveiller, ce n'est pas comme dans une bibliothèque municipale ou universitaire, où tout le monde marche sur la pointe des pieds et où l'on entend que des bruissements de feuilles de papier dans un silence opressant. Cela devrait être comme cela, mais les collégiens sont ce qu'ils sont et laissent fuser soit leur enthousiasme, soit leur mécontentement, ou leur ennui, car nombreux sont ceux qui viennent au CDI parce qu'ils ont fini leur travail et à ceux-là, il faut leur trouver des activités. Il y a deux ans, j'ai fait remplir des papiers pour voir ce que les élèves font au CDI et les raisons pour lesquelles ils viennent, les réponses qui revenait le plus souvent :

- parce que je m'ennuyais en permanence,

- parce que c'est plus tranquille au CDI, il y a moins de bruit,

- parce que j'ai fini mon travail et je ne sais pas quoi faire,

(Alors, messieurs et mesdames mes collègues profeseurs : donnez plus de travail!)

Je trouve que dans ce cas là, il vaudrait mieux que les surveillants préparent des activités à faire en permanence (feuilles de soutien, etc...) et que ne  viennent aux CDI que les élèves qui ont besoin d'utiliser le matériel. Mais depuis que l'on a des ordinateurs, ils ont tous besoin des ordianteurs! Et s'inventent des recherches données par tel ou tel prof, pour utiliser les ordinateurs. Il y a deux ans, il y avait meme une élève qui s'inventait un exposé à faire dans chaque matière, pour que les autres ne lui prennent pas l'ordinateur.

Bon, je reviens à mes moutons, peur à cause de ce 18/36ème et que mes heures soient considérées comme des heures d'étude, alors que je bricole aussi un peu en documentation.

Une formation en doc, je n'accepterais jamais, d'ailleurs je continue mes études d'allemand le plus haut possible pour rester professeur d'allemand.

Car depuis un peu plus de deux ans, je ne suis plus professeur d'allemand que sur le papier, et le mot allemand disparaît le plus souvent des papiers que je dois signer, de mes avis d'affectation, etc...

Je n'accepterai pas d'inspection en documentation, même pour une bivalence.

En effet, quand on devient professeur de quelque chose, c'est parce qu'on aime la matière concernée. Je suis devenue prof d'allemand parce que j'aimais la langue allemande et l'Allemagne et mes amis (correspondante et famille) allemands. On est souvent lié à une langue que l'on enseigne d'une manière très affective. Même mon époux avait au temps où elle vivait encore, une mère allemande, et a encore une soeur qui vit en Allemagne. Ses deux autres frère et soeur vivant en France. Quand je me suis liée avec lui, je le considérais comme un allemand, même s'il est uniquement de nationalité française, parce que il avait passé son enfance et sa jeunesse en Allemagne et y vivait encore pendnat les vacances quand je l'ai connue.

Donc, pour une bi-valence il faut une deuxième matière à laquelle on est liée affectivement, je suis liée affectivement au français que je poétise à mes heures, à l'anglais dans lequel je chante, et par ma chanteuse préférée, qui redevient soudain célèbre (grâce à qui? tous les journeaux musicaux font des gorges chaudes de la reine du folk, et elle fait même une couverture de magazine en Allemagne), je suis liée affectivement à l'espagnol pour la guitare .... mais pas à la documentation.

Cela veut dire qu'un/une allemande qui enseignerait l'allemand en France, parce qu'il/elle  y a été assistant(e) à une époque oiù il voulait devenir prof de français en Allemagne, peut-être, ou perfectionner son français pour travailler dans le commerce, par exemple, et qui serait devenu prof d'allemand en France, parce qu'il lui fallait gagner sa croûte et qu'il s'était marié avec un français ou une française ce/cette professeur là  fait un boulot alimentaire ...

(à moi su'il/elle ait fait des études de Germanistik et non de Romanistik, dans ce cas là, il aimerait au moins la littérature allemande, et ferait un boulot affectif).

Mais  moi, en étant prof d'allemand, je fais un boulot affectif.

Si le/la prof d'origine allemande aurait enseigné le franaçs en Allemagne, il aurait enseigné la langue qu'il aimait à l'époque où il était assstant en France, et aurait fai taussi  un boulot affectif.

Faire un boulot alimentaire n'est pas le cas de mon mari, qui, si au début, a fait des études d'allemand parce qu'il avait besoin rapidement d'un métier, est devenu par la suite un militant de l'enseignement de l'allemand (pour augmenter son nombre d'élèves).

Pour, moi, être prof d'allemand est un boulot affectif!

Alors que faire la documentation, c'est un boulot non pas alimentaire, ni affectif. Ce n'est pas alimentaire, parce que, que je fase la doc, ou que je ne travaille pas, je gagne la même chose... (en tant que TZR).

Ce n'est pas un boulot affectif, car je n'en aime pas tous les aspects : le courrier de ce matin, était par certains cotés, rebutant (il y avait aussi de beaux courriers, avec des dessins de couvertures de livres... Je dois regarder l'intérieur des nouveaux livres pour les répertorier, regarder l'intérieur, les palper, humer l'odeur d'imprimerie, mais çà, je le faisais déjà avant pour mes livres personnels ou pour les spécimens d'allemand.

Mais ce n'est pas parce qu'on aime sentir et palper les livres neufs, les regarder, que l'on aime la documentation.... Et j'ai horreur qu'on m'appelle la documentaliste.  Bien sûr, on peut aimer la doc un peu (mais aimer l'allemand passionément, à la folie). Alors pour la bi-valence éventuelle on réclame quand même le choix de la deuxième matière que l'on doit aimer aussi passionément, à la folie.

En Allemagne, des associations courantes sont : allemand et une langue, ou deux langues étrangères (français et anglais par exemple, ou français et espagniol) aussi maths et musique, allemand et histoire, chimie et allemand, .... sport et géographie, etc...

En Allemagne la bivalence est choisie parmi deux ou trois matières que l'on étudie à l'université. a un niveau égal de huit semestres, plus l'éxamen de pédagogie ou Staatsewamen 2 (examen d'état)., qui permet d'enseigner dans l'équivalent de notre second cycle, le Staatseamen 1 étant pour les Realschulen (école se terminant en seconde).

Donc, je n'accepterai ni inspection en documentation, ni formation de documentation (je suis inscrite à un stage d'allemand et j'ai encore postulé pour trois autres stages d'allemand). L'an dernier, je suis allée à trois stages d'allemand, dont le stage long de préparation à l'agrégation interne d'allemand.

Donc, je fais la documentation parce que je veux augmenter ma note administrative (boulot alimentaire) et parce que je n'ai pas eu de remplacement depuis plus d'un an. Mais pas par goût.

Je n'accepterai ni bi-valence en documentation, ni remplacement de mon CAPES d'allemand et de ma bi-admissibilité à l'agrégation d'allemand par un grade de certifiée de documentation. Mais c'est franchement ce que je crains : qu'on m'arrache de force à ma matière, l'allemand, et qu'on m'oblige à faire définitivement quelque chose qui ne me plaît pas.

J'ai 57 ans et je crains fort de ne rien voir d'autres que des remplacements de ce type d'ici la fin de ma carrière.

Heureusement que je peux encore enseigner l'allemand (gratuitement et bénévolement) le samedi dans des associations de jumelage : je suis aussi une militante de l'allemand.

Que je peiux encore avec ma guitar, chanter en allemand sur le web et me lancer à propos des chansons à des discussions passionantes avec des allemands sur les dialectes, les modes anciens utilisés dans les chansons allemandes de l'époque de la guerre de 30 ans, etc...

Heureusement que je peux tomber en pamoison devant une vidéo de Bill Kaulitz et ses congénères de Tokio Hotel.

Heureusement que je peux me mettre au courant de la fine fleurs des covers (reprises de chansons)  fait par de jeunes allemandes, aller félicitér une Liedermacherin de schwytzertüütsch(suisse allemande).

Heureusement que secrètement, je peux encore faire secrètement, tout ce que font les adolescentes qui découvrent l'allemand.

Et encore chanter les Noëls allemands que je chantais en quatrième LV2, à douze ans....

Clic.. clic...

Heureusement qu'on me laisse le mercredi aller écouter des cours savants à l'UFR d'allemand, ce qui m'empêche de perdre en langue allemande. Car quand j'enseignais en lycée, j'avais de meilleures notes à l'agrégation externe que ces dernières années, parce que je faisais de l'allemand pas trop basique à longueur de journée. On perd quand on est en collège, on perd encore plus quand on est en documentation (tiens je vais paler allemand aux élèves, même à ceux qui ne font pas d'allemand). Alors, c'est bon d'aller à l'université pour garder son niveau en langue et essayer de l'augmenter encore plus.

domino

 

vendredi, 06 juillet 2007

Chemin postal fantaisiste...

Aujourd'hui j'ai reçu une lettre, m'annonçant que je suis acceptée à un stage de PAF pour l'année scolaire prochaine, bonne nouvelle, mais comment cette lettre est parcenue jusqu'à moi, je me le demande encore, il faut vraiment que je sois connue pour qu'un adrsse qui change un établissement scolaire de ville, arrive à bon port...

 Bon, j'imagine lycée-où-j-ai-travaillé-dix-ans, planté au milieu de Moyenne Ville où J'étais Rattachée l'Année Dernière, et moi devant me trouver pour recevoir cete lettre avec les pieds dans une ville et la tête dans l'autre.

Est-ce l'annonce que je n'aurais plus de rattachement l'année prochaine, et que l'on rattachera directement les TZR au rectorat tout en les laiisant e ten les faisant travailler dans leur zone, ce qui serait mieux que les anciens titulaires académiques, et éviterait des déboires avec les établssements de rattachement, mystère !

Toujours est-il que cette lettre a été initialement adressée à

                Mme domino,

                Zone de Remplacement (de lycée où j'étais rattachée l'an dernier)

                Lycée où j'ai travaillé dix ans (jusqu'en 2003) dans Autre Ville

                Boîte Postale (de quelle ville, mystère!)

                Code postal et Ville de Zone de Remplacement de lycée où j'étais rattachée l'an dernier

 

Sur l'enveloppe ville de Zone de Remplacemen de lycée où j'étais dix ans est barré et remplacé par:

                Code postal et Ville de Zone de Remplacement de lycée où j'ai travaillé dix ans

Donc, la lettre a du repartir à

                 Mme domino,

                 Zone de Remplacement (de lycée où j'étais rattachée l'an dernier)

                 Lycée où j'ai travaillé dix ans (jusqu'en 2003)

                 Boîte postale (on ne sait pas si c'est la bonne)

                Code postal du département (sans précision de ville) et ville de lycée où j'ai travaillé dix ans. 

Cette lettre affranchie à 0,54 cents a été postée le le 29 juin 2007 à Grande Préfecture.

Elle se trouvait dans une autre enveloppe affranchie par (comment a-t-elle-fait le chemin entre lycée où j'ai travaillé dix ans et ce lycée là, mystère ! ), postée le 5 juillet 07,  affranchie 0,86 (çà coûte cher à l'Educ Nat les erreurs d'adressage), où vont les finances publiques?) :

                 Lycée où j'étais rattachée l'an dernier (de 2003 à 2006)

                 Dans Ville où J'étais Rattachée l'an dernier

adressée à

Mon adresse personnelle formulée de la façon suivante :

                  Mme domino (en réalité nom marital + prénom usuel)

                 N° Avenue (au lieu d'une autre dénomination, oh! jJhabite dans une Avenue, extraordinaire, je ne le savais pas !)

                 Dénomination de la Voie (bonne).

                  Boîte Postale (que je n'ai plus depuis le 1er janvier)

                  Code postal et localité (Bons)

 

Et bien, félicitations La poste de m'avoir trouvée pour m'annoncer  pour une fois bonne nouvelle.

Vous remarquerez que cette lettre n'est pas passée une seule fois par mon rattachement de cette année qui figurait portant sur les bordereaux de formation que j'ai signé cete année lors des stages.... (Donc, les services du PAF connaissaient l'adresse...)

 (je ne suis pas allée à la médecine du rectorat, j'ai expliqué que je n'étais pas obligée de travailler en documentation et je me suis excusée pour obligations familiales de vacances).

domino

 

mercredi, 04 juillet 2007

Les cadeaux....

Seule  chose avec laquelle je suis d'accord concernant le rapport qu'elle  a fait sur moi... La principale demande un changement de rattachement administratif pour moi. Pourquoi pas ? Ne plus la voir, quelle aubaine ! Bien que j'aimais bien les élèves de ce collège. Et les petits bouts de choux de sixième...

Bon, quand même si on me change de rattachement, je dois dire une chose... Comme cela a été vrai la plupart du temps durant toute ma carrière, on ne m'aura pas fait de cadeau pour mon départ, dans les deux sens du terme.

Si j'aurai un cadeau quand je partirai en retraite, mystère.... Sans doute moins que ce prof  d'anglais qui avait passé toute sa carrière dans Lycée Où J'ai Travaillé Dix Ans, car même en partant à 65 ans et surtout en tant que TZR, il est évident que je ne pourrai rester plus de neuf ans quelque part à partir de maintenant. Puisque j'aurai 65 ans dans 9 ans. Mon collègue, très sympa du reste (je l'ai renconré l'autre jour dans le train en allant à l'université), a eu un vélo, une guitare et que sais-je encore. J'avais même chanté des chansons en anglais pour lui avec ma guitare.

De toute ma carrière, alors que j'ai changé de multiples fois d'établissement, je n'ai eu qu'une fois un bouquet de fleurs, c'est le seul cadeau de fin d'année et de mutation que j'ai eu. Il m'avait été offert par une CPE qui m'avait dit après m'avoir donné le bouquet, on sait qui on perd, mais on ne sait pas qui on gagne; avec l'air de dire qu'on perdait beaucoup avec moi, c'était dans le lycée où je suis revenue deux ans plus tard (j'étais en délégation rectorale pour un an et mon poste ministériel -c'est comme cela qu'on les appelait à l'époque - était ailleurs, dans un collège).

73/76 : J'ai fait trois ans dans l'enseignement privé, sachant qu'à l'issue de ma réussite au CAPES, je partais dans le public, je n'ai pas eu de cadeau. Allait-t-on me féliciter alors que je partais dans le public ? On n'était peut-être pas tres content de me perdre.

76/77 : J'ai eu mon stage. Que réclamer de plus comme cadeau?

82 : Je quitte mon premier poste du public, en CLD, pas de cadeau.... on m'avait au bout de cinq mois de congé, oubliée...

84 : J'ai quitté encore un collège. Je n'ai pas eu de cadeau.

90 : Je quitte un collège pour partir en délégation rectorale, j'avais encore mon poste ministériel dans ce collège, on ne savait pas si j'aurais la délégation que j'avais demandée en lycée ou non, donc, on ne savait pas que je partais, pas de cadeau.

91 : Le bouquet de fleurs dont j'ai parlé plus haut, offert par l'amicale.

93 : Je suis depuis deux ans sur poste ministériel lycée, tout se passe bien, j'ai en note administative "Donne toute satisfaction",  je n'ai pas de cadeaux, on ne donnait que pour les départs en retraite.

96 à  03 : Dix ans dans le même lycée. Tous les ans, on fait de beaux cadeaux  à tous ceux qui partent, même s'ils ne sont restés qu'un an. Je me souviens d'un prof d'espagnol, resté trois ans qui reçoit un bel objet décoratif pour sa maison. Du prof d'anglais parti avec une guitare et un vélo, de la documetaliste à laquelle on a offert un beau collier de perles, mais c'était des départs en retraite, cependant généralement le cadeau était en valeur proportionnel au nombre d'anées passées dans l'établissement,

O3 :  Et bien, pour moi, mutée alors que j'étais en CLM, au bout de dix ans passés là, je n'ai rien eu, pas un cadeau. Mon collègue d'alors Monsieur-je-sais-tout-ce-qui-se-passe-dans-le-lycée-et-dans-l'académie a bien insisté au début de l'année suivante, en me téléphonant, qu'on avait offert un magnifique lecteur de DVD à une collègue d'anglais en poste depuis environ deux ans dans le lycée, parce qu'elle s'occupait du thé dans la petite salle des langues qu'elle avait contribué à aménager. Il a bien insisté comme pour retourner le couteau dans la plaie, car la prof d'anglais était toujours là; pour les dix années passées là-bas, j'aurais du avoir comme les autres collègues qui quittait ce lycée au bout de cinq à dix ans un beau cadeau, mais je n'ai rien eu. En CLM, on m'avait déjà oubliée. Tant pis... de toute façon, maintenant je peux regarder les DVD sur mon ordinateur.

03-06 : Alors qu'on fait toujours un beau cadeau à un/une assistante de langue qui reste six mois dans un établissement, je fais diverses suppléances dont une dure presque six mois, sans cadeau de départ. Je quitte mon premier rattachement au bout de trois ans, sans cadeau, alors que j'étais bien connue par les profs et en général appréciée et alors que j'avais participé en solo à deux concerts du lycée en fin d'année.

07 : Je vais encore quitter un rattachement , sur lequel j'ai travaillé toute l'année, en aidant beaucoup profs et élèves, sans tambour ni trompette et avec en cadeau des rapports faits sur moi ,même par des collègues, par le grossissement de cette affaire du paperboard, au lieu de ce que j'aurais mérité pour une année de bons et loyaux services. Ma collègue TZR de français, qui était conviée expressément au pot de sortie a certainement eu un très beau cadeau.

Finalement, faire fonctionner le CDI tous les Vendredi et à chaque fois que ma collègue n'était pas là, c'était pas rien quand même...

Tant pis, cela m'est égal, gardez vos fleurs et vos cadeaux, j'ai pour moi ce que la nature ma offert, je ne suis plus du tout une beauté, mais j'ai ma voix, mon jeu de guitare et mes petits talents littéraires et de photographe pour moi.

domino

 

vendredi, 29 juin 2007

Qu'y a t-il de positif...?

J'ai rêvé que le recteur (je ne sais d'ailleurs pas à quoi il ressemble, car en plus il change tous les ans !) demandait à ma principale :

- Le recteur : Il n'y a pas que du négatif dans ce qu'à fait Mme domino dans votre collège ?

-  Ben, a répondu la principale, (elle a répondu ben parce que c'était un rêve, sinon elle aurati répondu et bien...), vous savez du positif, tout le monde en fait, tous mes professeurs en font, si elle a fait du positif, c'est normal, tout le monde fait du positif.

- Le recteur : Et du négatif, qu'a-t-elle fait de négatif ?

- La principale :

- (Grosse énumération) :

. Ele a fait une exposition sur l'Allemagne qui a gêné tout le monde ! Surtout quand elle était à l'université le Jeudi. Sa collègue devait faire attention à ce que les élèves n'emmènent pas les petits drapeaux...

. Elle a fait remplir des fiches de CDI aux élèves, qui leur ont pris à chaque heure deux minutes de travail pris sur le temps où ils travaillaient (traduction : ou ils n'auraient rien fait s'ils n'avaient pas eu les fiches) au CDI.

. Elle a commencé un projet sur l'allemand et les Pays d'Europe du Nord et de l'Est, qui n'a pas débouché sur une exposition, pour cela elle restait une heure de plus tous les soirs, jusqu'à la fermeture du collège, ce qui gênait le service des agents chargés de faire la fermeture du collège.

. Elle a fait des clubs entre midi ce qui génait sa collègue qui voulait profiter tranquillement des ordinateurs à cette heure là pour faire sa correspondance personnelle et syndicale.

. Elle a rangé tous les documents de la bibliothèque de documents à sa façon, plus accessibles aux élèves, mais avant la venue de l'inspecteur de la Vie Scolaire, sa colègue a du tout remettre selon la classification Dewey, ce qui lui a occasioné une perte de temps.

. Et surtout, surtout, elle nous a ennuyé trois soirées par semaine, tant qu'elle allait à l'université préparer son agrégation et  quatre soirées par semaine en juin, à travailler jusqu'à 17h45.

Le recteur :

- Elle travaillait pour son agrégation, je suppose !

La principale :

- Non, il paraît qu'elle ne travaillait que pour nous.... C'est à vérifier. On la voyait toujours taper sur l'ordinateur de la documentaliste avec un livre ou une revue (comme Wapiti ou TDC) posée sur le coté, peut-être qu'elle faisait semblant... c'est du moins ce que nous supposons, mme domino ne peut pas travailler réellement. D'ailleurs avec 140 de Q.I., elle devrait travailler plus vite et donc rester moins longtemps.

Le recteur :

- Bon et bien, puisque mme domino était gênante pour votre collège, je vais changer son rattachement, puisqu'elle faisait chez vous un service de rattachement de titulaire remplaçante, je suppose....

La principale :

- J'en suis fort aise...

(A la rentrée, en septembre. 2007...)

La principale au corps professoral :

Et bien, la documentaliste que j'attendais n'a toujours pas été nommée. Et de plus Mme .... , ma professeur d'allemand en CLM, qui était remplacée l'année dernière par Monsieur Occitan, qui a eu sa mutation pour un poste fixe, je ne sais pas si c'est dans l'Académie ou en Occitanie,  est toujours en CLM et Mr Occitan n'est plus disponible. De plus avec l'arrivée d'une deuxième sixième bilangue, j'ai beaucoup de nouvelles inscriptions en allemand, et si un ou une TZR avait été là pour faire les quelques heures supplémentaires d'allemand, cela aurait été interessant.

Un prof :

Autrement dit, vous avez besoin maintenant de deux professeurs d'allemand.

Une prof d'espagnol :

Oui, c'est à cause de tout le tintamarre qu'ils font dans le primaire, avec l'association de jumelage franco-allemand dans laquelle mme domino officie. D'ailleurs en juin dernier, ils ont fait venir une classe de primaire allemande, et il paraît que depuis tous les élèves de cette école primaire veulent faire allemand! Mme domino était même là, elle a fait l'interprète toute une après-midi pour eux, et ils l'ont prise pour une allemande!

Les profs :

Ah oui! Et Mme domino ? Elle ne peut faire le remplacement de Mme ..... ?

La principale :

Elle est rattachée ailleurs, je ne peux plus en disposer.

Certains profs et les surveillants :

Ah ! C'est dommage, car elle nous avait beaucoup aidé l'année dernière...

La principale :

Aidés ? Aidés ? Elle a surtout géné le service des agents !

Les agents (sauf la concierge et le monsieur qui a passé la tête dans la porte du CDI, le soir où le rouleau de paperboard s'était éclipsé) :

Mais nous aimions bien Mme domino, elle nous faisait toujours de beaux sourires !

La principale :

Toujours est-il que je n'ai toujours ni documentaliste, ni professeur d'allemand...

(Une semaine plus tard, au conseil d'administration)

La principale :

Je n'ai toujours ni documentaliste, ni professeur d'allemand. Pour la documentaliste, je vais faire ouvrir le CDI provisoirement par les surveillants, qu'ils surveillent les élèves en permanence ou au CDI, cela revient au même. Mais je n'ai pas de surveillants qui parlent allemand.

(un mois plus tard, au conseil d'administration)

La principale :

Pour la documentaliste, la situation provisoire de prendre des surveillants s'éternise, mais ils veulent être à deux à cause des deux salles, et ils se relaient toutes les heures ce qui fait que le service manque de continuité, de plus les élèves se plaignent que le CDI n'est plus ouvert aux récréations, parce qu'à cette heure là, les surveillants surveillent la cour et les couloirs.

Pour le ou la professeur d'allemand, je n'ai toujours personne, nous risquons d'y perdre notre classe bilangue, je sais que mme domino est disponible parmi les titulaires suppléants, mais je ne veux pas la prendre. Et je ne porterai pas la décision de prendre mme domino ou non comme remplaçante en allemand au vote du conseil d'administration, parce que j'ai peur que les représentants de parents et d'élèves votent pour sa venue. Donc, c'est non !!!!

etc....

(Un an plus tard, au pot de sortie... en juin 2008)

La principale :

Finalement, je remercie les surveillants qui se sont occupés toute l'année du CDI, c'étaient vraiment une tâche difficile pour eux... Quand à l'allemand, j'ai perdu ma classe bilangue, car je n'ai pas eu de professeur d'allemand de toute l'année, elle sera donnée au collège ... de ... où mme domino va être nommée la rentrée prochaine. Je plains son futur principal.

(...)

Quel rêve, un véritable cauchemar ! Mais la fin en est douce quand même. Je veux dire l'avant-dernière phrase de la dernière réplique.

domino

vendredi, 22 juin 2007

Titeuf au CDI...

Je ne sais plus qui c'était ou si c'était un rêve que je faisais sur le CDI. Quelqu'un m'a demandé "Vous aimez bien Astérix?" 'Jai répondu "Oui!". Vous aimez bien "Tintin"? J'ai répondu "Oui!". Vous aimez bien "Les Stroumpfs?" j'ai répondu "Oui!"

Vous aimez bien "Titeuf" ? J'ai répondu oui, mais je ne le vois pas au CDI ! (dans le sens, Titeuf n'est pas assez correct pour le CDI...).

Ah ! Je vois cela déjà d'ici... J'en ai d'ailleurs peut-être rêvé cette nuit. Dans mon rêve, il y avait sur le présentoir des BD du CDI, "Titeuf au CDI".... Quoiqu'il y a quelquefois des jeunes filles qui cherchent des livres sur la santé des adolescentes. ça pourrait leur servir.

Bon, passons....

domino

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