dimanche, 16 août 2009
Expressions de bonne intention
Certaines expressions ne sont plus très courantes actuellement, bien qu'elles l'étaient dans ma jeunesse, et les jeunes ne les emploient plus guère, c'est pourquoi il faut les expliquer.
Que veut dire l'expression "C'est un enfer pavé de bonnes intentions!"
En fait, il faut prendre en considération cette expression dans l'interaction entre deux ou plusieurs personnes.
Voilà une femme qui a un mari qui veut toujours l'aider, des quelques aides qu'il donnait pour son ménage, il finit par tout faire, le repas qui est archi-mauvais, laver linge sans avoir aucune connaissance des différents tissus et sans savoir que ça peut déteindre, etc...
La femme en a marre de manger tous les jours des légumes cuits à l'eau, de retrouver ses pulls qu'elle voulait laver à la main avec un produit spécial pour la laine, tout feutrés, etc...
Pour elle, cette vie avec un mari plein de bonnes intentions est devenue un enfer. Elle a beau lui expliquer qu'il ne doit pas mélanger les matières dans le linge, ne pas repasser les matières synthétiques avec le fer à sa puissance maximum, varier les moyens de cuisson, par exemple cuire les légumes à la vapeur ou au four, il répond, oui, mais ça ne va pas assez vite de faire tout cela.
Elle a beau essayer de le devancer, de commencer à faire le repas avant lui, tout de suite, il arrive et dit je vais t'aider, prend les légumes que vous épluchez pour faire un gratin et les met dans une casserolle pleine d'eau,etc...
Même ailleurs, la femme porte un panier, tout de suite, il le lui enlève des mains pour le porter, il porte trois sacs et elle un, il va lui enlever le seul sac qu'elle porte pour le porter avec les trois autres sacs et les reposer tous les vingt mètres pour se reposer....
Bref, la vie de cette femme est devenue un enfer... pavé des bonnes intentions de son mari.
Dans le métier pareil, tiens je t'aiderai bien pour tes élèves dit le prof principal alors que jusqu'ici tout marchait pour le mieux. Il n'y as pas d'élève qui pose de problème? Non, vraiment, cherche bien.. Oh, il y aurait bien un tel qui ne travaille pas assez... Ah: Un tel, ah... je vais lui sonner les cloches. Un peu plus tard dans la salle des profs... Tiens... Mme truc a des ennuis avec Un Tel... Oui, son autorité.... Puis plus tard dans la classe, habituellement tranquille, la révolte gronde... Et, Madame, pourquoi vous avez fait punir Un Tel, jusqu'ici on vous aimait bien, on ne vous aime plus, on travaillera moins votre matière, etc...
Ici le prof principal en voulant être absolument utile, a détruit l'ambiance de classe dans une matière.
Et maintenant pour cette prof qui aimait cette classe, et était aimée de cette classe, l'entrée dans cette classe est devenu un enfer pavé des bonnes intentions du prof principal. Et elle a une appréhension avant chaque cours, qu'elle n'avait pas avant.
domino
13:43 Publié dans Linguistique i-grimoirienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : expression, proverbes, français, langue, idomatismes...
mercredi, 05 novembre 2008
D'où viennent les Basques?
D'où viennent les Basques?
Et bien, j'ai ma petite théorie là-dessus.
En fait, ma théorie n'est pas nouvelle, c'est celle qui prévalait, il y a trente, quarante ans, puis on a dit que pour des raisons de vocabulaire, ce n'était pas possible, que le basque aurait des origines caucasiennes. Qu'on aurait trouvé une langue dans le caucase qui ressemblait au basque, etc.. :
D'après moi, ça se paut.
A un moment, j'ai pensé que peut-être les Basques viendraient d'Amérique, ce cerait des Columbus dans l'autre sens.
Mais je me disais quand même toujours qu'il y a des analogies assez frappante entre les grammaires hongroises et basques :
- le pluriel en -k.
- le carcatère de langue agglutinante (pour les néophites), langue dont les marquages se font à l'arrière du nom, pas seulement le singulier, le pluriel et la déclinaison, mais aussi la préposition se place après le nom, etc...
Mais c'est une réflexion que j'ai faite après avoir relu ce que nous appelons 'Les grandes invasions" et que d'autres peuples appellent, non pas des invasions mais des migrations de peuples, en allemand die Völkerwanderung, que j'ai vu ma théorie corroborée par l'histoire.
Pourquoi les peuples dit Barbares qui n'étaient pas plus Barbares que cela, les Wisigoths, les Francs, les Germains, ont-ils envahi le territoire gallo-romain, chassant les gaulois de leurs villas et de leurs maisons de ville, s'acquoquinant la plupart du temps avec les romains, les gaulois allant former des bandes dans les bois et les contrées sauvages?
Parce que ils n'étaient pas en train de faire la guerre, ils se sauvait tous simplement devant des envahisseurs bien plus sauvages, des vrais envahisseurs cette fois, lancés sur des chevaux vifs comme l'argent, les Huns.
Et bien avant la bataille des Champs Cataloniques, près de Chälons-en-Champagne, ex-Châlons-sur-Marne, il y eu d'autres batailles, celles qui opposèrent, barbares, gallo-romains d'une part et les Huns d'autres parts du côté de la Loire, car pour descendre vers le Sud-Ouest, les Huns étaient passés par l'Ouest de Paris.
Les Huns furent refoulés par les gallo-romains assistés des Barbares vers le Nord-Est et repartirent en rangs décimés, s'installer au bord du Danube, d'après les textes, dans un lieu que nous appelerons la Hongrie, les mots Huns et Hongris ayant d'ailelurs la même racine.
Cependant qu'on à voir les Basques avec tout cela? Parlait-on de la langue basque avant l'invasion (car cette fois-ci il s'agissait bien d'une invasion) des Huns?
Il ne semble pas, les premiers occupants de l'Espagne étaient comme pour tous l'Ouest maritime européen des Celtes : les Ibères. On dit aussi Celtes-Ibères. Ceux-ci tous commes les Celtes d'Irlande, d'Ecosse, de l'Ouest de la Grande Bretagne, de Bretagne, ont laissé des traces dans des langues ibériques telles que le portugais, le galicien (Nord-Ouest de l'Espagne), et le catalan, en particulier la prononciation des an nasalisés que nous avons aussi en français et qui nous viennent du Celte gaulois, ce qui différencie le françasi, et le portugais, en tant que langues nationales, de l'espagnol castillan et de l'italier, langues vraiment d'origine latine, qui n'ont pas de nasalisation.
Et où est le Basque là'dedans (qui soi dit en passant, tout comme le hongrois, a une prononciation très simple, sans nasalisation non plus)?
Et bien continuons à nous placer du côté de l'Histoire :
Après être descendu jusqu'en dessous de la Loire, les Huns, furent refoulés par les gallo-romains-barbares vers le Nord-Est.
Tous les Huns?
Peut-être pas...
Peut-être qu'une partie des Huns, une avant-garde, s'était déjà faufilée jusqu'aux montagnes Pyrénnées, se réfugiant et se mettant à l'abri des gallo-romano-barbares, à l'Ouest de celle-ci et alentours. Il parait même qu'au Haut Moyen-Âge, et jusqu'à ce que l'Angleterre s'empara de l'Aquitaine, le peuple Basque étendant son domaine jusqu'à Bordeeux cers le Nord, puisque les Gascons, ne sont rien d'autres que des Basques francisés. Gascon et Basque ayant la même racine.
Les Huns partis vers la Hongrie, peu nombreux, car décimés par les batailles qui les avaient repoussés, se seraient assimilés alors aux populations environnantes, et une mélange de leur langue avec celles alentours au niveau du vocabulaire, aurait donné le hongrois.
Tandis que les Basques des montagnes isolés par rapport aux autres populations, non christianisés, et refusant de se christianiser dans un premeire temps, à la réputation sauvage, détroussant les pélerins de Compostelle qui passaient par leurs terres, ces populations réputées farouches et défendant jalousement leurs terres, ce ne serait rien d'autres que cette vague hunnique déferlant d'Est en Ouest sur l'Europe, dont une partie aurait atterri là, séparée su reste de son peuple.
Et alors les tombes discoïïdales, la langue basque, toutes les coutumes, jeux, danse, la musique si originale, tout cela ne serait que ce qui reste de la langue d'Attila, et des fraouches hordes de Huns qui avaient traversé l'Europe à la recherche de meilleurs terres.
Oh! Bien sûr, les linguistes qui ont opté pour l'idée de 'langue isolée" ou de "langue caucasienne", secoent la tête.
Pourquoi n'irait-on pas faire des recherches sur les parentés entre les langues asiatiques et des langues isolées d4sie Centrale, de Sibérie nordique et orientale?
Je pense que cette thèse d'un groupe de Huns qui détaché du reste de leur peuple aurait pénétré jusqu'aux Pyrénnées, est assez séduisante.
Bien sûr les Basques, qui entre temps, se sont christianisés, et ont acquis au fil des ans, le sens de l'hospitalité et ont beaucoup d'amabilté, ont bien changé, et n'ont plus rien à voir avec ces peuplades sauvages, qui, parlant une langue incompréhensible, détroussaient les pélerins de Compostelle.
Je suis allés trois fois en vacances durant un mois au Pays-Basque une fois dans mon enfance, et deux fois dans ma jeunesse, et je dois dire que j'ai tout de suite trouvé la langue basque mélodieuse. Et que dès l'êge de 11 ans, j'ai admiré leur coutumes et surtout leurs danses et leur musique.
domino
21:59 Publié dans Linguistique i-grimoirienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : basque, hongrois, linguistique, langues
Les guaranis d'origine africaine ?
Vous avez tous remarqué que le 44ème président des Etats Unis se prénomme Barack.
Son nom est d'origine africaine.
Beaucoup d'africains se prénomme Barack ou Barek ou M'Barek.
M'Barack est aussi un mot guarani (langue des indiens d'Amérique dans le Sud de l'Amazonie, région commune au Sud du Brésil, au Paraguay et au Nord-Est de l'Argentine (région des chutes d'Iguazu dans la province de Missiones). Voir aussi le film La Mission sur les missions jésuites au Brésil et dans le Nord de l'Argentine. Un film qui se déroule au pays guarani.
Je connaissais un musicien argentin, d'origine guarani par son père, européenne par sa mère, qui a écrit deux concertos, comme il connait le français, il y des chances qu'il y ait de l'humour là-dedans : ses deux concertos se nomment M'Barack" et M'Barackapu. Je ne sais d'ailleurs pas ce que cela signifie en guarani, mais ce que je voulais souligner ici, c'est l'analogie entre la langue guarani et les langues d'Afrique équatoriale et orientale.
C'est un peu comme sur ce que je pense du Basque... Une partie des français serait d'origine asiatique, mais je laisse cela pour une autre note.
domino
21:26 Publié dans Linguistique i-grimoirienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : langues, linguistique, guarani, langues africaines
vendredi, 29 août 2008
Les circonstances atténuantes...
Commentaire fait sur l'article Olympiade du Petit Champignacien illustré
Je ne sais pas si note président a comme langue maternelle le français, et quelle est la langue maternelle de sa femme. Je n'empêche personne de faire des chansons dans une langue étrangère pour elle, mais il paraît que ceux qui n'ont pas notre langue comme langue maternelle ne connaissent pas le sens des mots, et en particulier ne se rendent pas compte de la portée des gros mots et des injures, qui leur semblent moins injurieux que dans leur langue maternelle, c'est pour cela que notre président qui connaît la valeur des gros mots et des injures en hongrois, les entend atténués dans notre langue et donc les emploie.
Ajouté pour ici : C'est pour cela qu'il a les circonstances atténuantes pour ses gros mots.
06:53 Publié dans Linguistique i-grimoirienne | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : linguistique, mots, sens des mots






