lundi, 15 janvier 2007
Entschuldigung !
J'ai vu avec stupéfaction, en regardant mon i-grimoire sur un autre ordinateur, que l'on ne pouvait plus écouter mes prouesses musicales, si on avait pas été parmi les 10 premiers à télécharger la "licence" des morceaux classiques (domaine public) que je vous ai chanté. Autrement dit, actuellement, seules les 10 premières personnes qui ont téléchargé la licence peuvent encore écouter cette musique sur mon blog. Les autres.... Et bien débrouillez-vous pour aller l'écouter sur les ordinateurs d'Elisabeth ou de Max par exemple, car sur les propiétaires des ordinateurs qui ne sont pas les parmi les 10 premiers à avoir eu en patûre cette fameuse licence, on leur refuse tout simplement la faveur, l'immense faveur d'écouter ma voix.
De plus, ceux qui n'ont pas téléchargé cette fameuse licence ne peuvent plus lire le bas de la page de mes Archives de décembre. Si, si, elles existent encore, ces archives, mais il faut lutter avec la souris ou la surface tactile pour arriver à les voir. Rien de tel sur mon ordinateur, tout fonctionne à merveille, si bien que je n'ai même pas douté une seule seconde depuis que je n'avais pas regardé mon blog sur un autre ordinateur qui certains de mes lecteurs étaient à la fois frustrés d'Archives et de ma voix.
Pourtant je vois que sur les autres blogs, il y a des systèmes qui permettent d'écouter cent fois le même morceau sans licence. Je vais essayer de voir si j'en trouve un et je m'excuse auprès des lecteurs frustrés à la fois de ma voix, des Noëls anciens (que je chantais moi-même, je le dis en passant -et pas pour me vanter - pour ceux qui mettent des licences sur des oeuvres du domaine public chantées et jouées par des bloggueurs°.
Je ne vais pas en faire une affaire personnelle, mais j'ai toujours l'impression que l'on a essayé d'occulter ma voix et ma musique.
Les messages avec ma voix occultée sont les suivants
http://lajournalistealternative.hautetfort.com/archive/20...
http://lajournalistealternative.hautetfort.com/archive/20...
http://lajournalistealternative.hautetfort.com/archive/20...
Et finalement, je me demande comment des chanteurs ou musiciens plus jeunes qui veulent se faire connaître peuvent se faire entendre sur leurs blogs. Que l'on protège les musiciens et compositeurs professionnels, c'est normal, mais que l'on empêche les musiciens amateurs qui soit jouent et chantent des musiques du domaine public (musique classique, chansons traditionnelles), soit jouent leur propre musique, de se faire entendre, voilà qui est bien fâcheux pour ceux qui veulent partager une chanson sur leur blog, comme si'ls étaient là avec leur guitare, à chanter auprès du feu de camp. Bientôt, ils entreront même dans les camps scouts et dans les colonies de vacances et confisqueront les guitares des monos qui jouent et chantent "Au clair de la lune" ou "Cadet-Rousselle"
Un peu plus de souplesse dans la mise des protections serait souhaitables. A leur place, je ferais la différence entre la musique du domaine public jouée par des amateurs (les éditeurs de partition n'entrent pas en ligne de compte lorsque vous jouez et chantez par coeur des morceaux ou chants du domaine public, dont vous aviez griffoné paroles et accords dans un cahier d'écolier, il y a 40 ans), et les créations d'auteurs et de compositeurs professionnels, créations récentes. Mais ceux qui mettent les licences ne font pas cette différence.
Et je me suis étonnée d'avoir sur ces notes des commentaires hors-sujet, et pour cause, sans pouvoir écouter, comment pouvez-vous être dans le sujet?
Ces histoires de protection, cela me fait penser aux concours où il est écrit, on tirera au sort 10 gagnants parmi les bonnes réponses !
domino
22:05 Publié dans Musique ancienne, tirée de vieux grimoires pas i. | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : musique, domaine public, licences de musique
dimanche, 24 décembre 2006
Calendrier de Noël 3
Tout d'abord une très veille musique de Noël allemande. Chantée par moi-même (domaine public).
Titre : "Es ist ein Ros' entsprungen"
Ensuite une autre musique allemande. "O du fröhliche". Text : Johannes Falk (1768-1826). Musique traditionnelle sicilienne. Chantée par moi-même.
Ensuite une autre musique allemande... et latine :"In dulci jubilo". Une très vielle musique anonyme, du quatorzième siècle (14th century). Aussi, comme tout mon concert de Noël, chantée par moi-même.
Et pour finir ce petit concert, une nouvelle fois, "Stille Nacht" de Josef Mohr et Franz Gruber (début du 19ème siècle). Cette fois, je la chante d'une façon plus inspirée que la dernière fois, car c'est ce soir Noël.
Joyeux Noël !
(Toutes les oeuvres sont du domaine public, l'interprète, c'est moi. détail technique : comme le magnétophone de mon ordinateur n'enregistre pas plus d'une minute à la fois, j'ai fait une toute petite coupure entre chaque couplet, écoutez donc jusqu'à ce que la petite tirette soit arrivée à droite du petit magnéto. J'ai fait moi-même mes accompagnements que l'on entend le mieux sur "Stille Nacht". Main droite en grande partie improvisée.)
domino
23:55 Publié dans Musique ancienne, tirée de vieux grimoires pas i. | Lien permanent | Commentaires (36) | Envoyer cette note | Tags : musique, Noël
samedi, 02 décembre 2006
Calendrier de Noël (1)
Pas moyen d'insirer un fichier audio ici. Je vous prive donc de la voix de domino, future prof de chant de la star ac, cjhantant la chanson que Josef Mohr, dans un petit village du Salzburger Land, a vers 1817 (je crois que c'est la date exacte), son organiste étant malade, pour la messe de minuit, fait composer la musique par un guitariste de sa connaissance (c'était la Gitarremania à l'époque en Autriche), Franz Gruber (paroles et musique du domaine public).
domino
Et puis non, je ne vous prive pas de la voix de domino, la journaliste alternative, chantant ce qui à l'âge de 12 ans a tant ému son coeur, qu'elle décida de devenir prof d'allemand.
donc : paroles : Josef Mohr, musique : Franz Gruber, début du XIXème siècle pour les deux (19ème pour ceux qui ne comprennent pas les chiffres romains qu'on utilisent encore en français pour les siècles, les rois et les papes).
domino
00:20 Publié dans Musique ancienne, tirée de vieux grimoires pas i. | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : musique, Noël
vendredi, 24 février 2006
Le château des blogs. Chapitre 8.
Le châteaau des blogs.- Chapitre 8 -
Je me retrouve soudain devant une lourde porte sculptée. C’est l’entrée de la chapelle. Des harmonies gigantesques parviennent à mes oreilles. Des harmonies baroques. C’est le plain-chant…Prudemment je pousse la porte. Je vais sur la pointe des pieds jusqu’au milieu de la chapelle. Je me retourne et je regarde l’orgue. C’est un orgue gigantesque, un orgue allemand. L’intérieur de la chapelle ressemble à la Thomaskirche de Leipzig. Soudain l’orgue s’ arrête de jouer.. Un homme à la carrure imposante s’approche de la tribune. Il a des cheveux aux boucles blanches crollées qui retombent sur ses épaules, le visage carré, un léger sourire presque jocondien[1] à ses lèvres. Il pointe son doigt vers le chœur. Je me retourne. Une chorale de garçons a pris place dans le chœur. Il m’indique la direction du chœur. Comment vais-je chanter, moi une femme dans ce chœur de garçon. Ah ! J’allais presque buter dessus. Là, posé par terre, devant un grand pupitre de bois sculpté est posé un luth, baroque bien sûr, mais à cette époque là on ne l’appelait pas ainsi. « La basse continue ! » tonne la voix de Jean-Sébastien à la tribune. Et je vois devant moi,sur le pupitre, un vieux parchemin couvert de voix mélodiques et d’ un chiffrage de basse continue. Je suis à peine assise, j’ai à peine posé le luth sur mes genoux que trois flûtes de l’orgue se mettent à fuguer en trio. Vite, vite, il faut que je m’exécute ou plutôt que j’exécute cette musique. Deux, trois accords mélodieux fusent de mon luth – dans les rêves on est toujours plus doué que dans la réalité et on possède les instruments de musique dont on rêve – et les voix enfantines et enchanteresses du chœur de garçon s’élèvent majestueusement dans les airs, en un pianissimo émouvant qui laisse résonner dans la chapelle du château des blogs les accords du luth que vient de m’offrir Jean-Sébastien.
domino
[1] Néologisme.






