vendredi, 03 juillet 2009

La musique des sphères

                                                                                         La musique des sphères

 

Postulats :

 

La lune montre toujours la même face à la terre, parce qu'elle ne tourne pas sur elle-même.

 

La terre montre toutes ses faces au soleil parce qu'elle tourne sur elle même.

 

Le soleil a des cycles de 11 ans (certains s'inquiètent parce que le cycle actuel dure depuis 14 ans et que le soleil reprend lentement son activité, ses éruptions solaires...)

 

La terre tourne autour du soleil, on ne le mettra pas en doute, bien que...

 

Le calendrier grégorien a 7 jours, les mois ont un certains nombre de jours , et l'année 12 mois, ce calcul ne permet pas seulement de retrouver les mêmes jours tous les ans à la même saison, mais aussi de retrouver des cycles de 11 ans (égaux aux cycles solaires), car tous les onze ans, le calendrier est le même que celui de 11 ans auparavant : chaque jour de la semaine se trouve sur le même jour du mois.

 

Hypothèses :

 

Le soleil aurait comme la terre des volcans, qui se trouveraient à un endroit géographique précis du soleil. Ce sont ses points éruptifs par lesquels s'échappe la masse coronaire, formant les éruptions solaires.

 

Si cette géographie solaire existe, on devrait pouvoir observer tous les ans à la même époque, les mêmes éruptions au même endroit du soleil.

 

Donc, si cela était vrai, il n'y aurait pas des cycles de 11 ans, mais des cycles d'un an.

 

Or, il y a des cycles de 11 ans ou plus.

 

Pourquoi dire qu'il y aurait une géographie solaire, et que les tâches solaires seraient toujours au même endroit.

 

Parce que sur la terre, il n'y a pas de périodicité pour les éruptions volcaniques. Sinon, il n'y aurait pas des volcans éteints et des volcans actifs, mais tous les volcans resteraient actifs et se réveilleraient tous en même temps, et s'endormiraient tous en même temps. Et les « lunaires » s'ils existaient observeraient des cycles volcaniques terrestres.

 

Or, nous savons tous qu'il n'en est rien!

 

Les lunaires verraient toujours au même endroit, selon l'emplacement où la lune se trouve toujours le Stromboli en Sicile, le Fuji Yama sur son île japonaise, et le Popocatepelt près de Mexico.

 

Donc, l'hypothèse de la géographie solaire, avec des tâches solaires qu'en tournant en un laps de temps autour du soleil on verrait toujours au même endroit, la périodicité du cercle que la terre ferait autour du soleil serait de 11 ans et non d'un an. Et ne serait pas forcément une ellipse, sinon il faudrait que l'attraction solaire change selon la face du soleil par rapport à laquelle on se trouverait, ce qui n'est pas le cas.

 

Ce qui expliquerait que le calendrier grégorien qui permettait aux mêmes jours de la semaine d'être sur les mêmes jours du mois tous les onze ans représenterait cette périodicité des cycles solaires, et aurait été créé exprès de cette façon pour tomber en simultanéité avec les cycles solaires qui auraient peut-être déjà été observés à l'époque, car les Antiques étaient de grands astronomes.

 

 

Dans ce cas, tous les onze ans, la terre serait en face des mêmes tâches solaires, plus ou moins éruptives. Et quand la terre se trouverait face à une grosse tâche solaire, il y aurait activité du soleil, et quand la terre se trouverait face à une région du soleil avec peu de tâches, nous serions dans une période comme la période actuelle.

 

Il y aurait aussi des époques ou la terre mettrait plus longtemps à parcourir le cercle, ce qui expliquerait que « le soleil mettrait plus longtemps à reprendre son activité ».

 

Alors, me direz-vous, si la terre parcourt un cercle et non pas une ellipse autour du soleil, comment expliquer les saisons.

 

Regardons déjà le schéma tel que les livres traitant d'astronomie nous représentent la position de la terre par rapport au soleil sur son ellipse. La terre est légèrement penchée sur son axe, le pôle nord vers la droite, quelle que soit sa position autour du soleil.

 

Conventionnellement, le bas de l'ellipse représente la terre proche du soleil présentant son pôle nord vers le soleil, donc, l'été pour nous. Les extrémités droite et gauche une position éloignée du soleil, représentant le printemps et l'été, et en haut, la terre tourne le pôle sud vers le soleil qui lui penche vers la gauche.

 

Si j'étais Voltaire ou quelqu'un de ce genre, j'oserais écrire : Ridicule!

 

Tout d'abord comment voulez-vous que la terre reste dans une position pareille?. Comment est- elle aimantée au soleil, par un système de pesanteur, comme celui de la lune par rapport à la terre, ce que nous appelons attraction terrestre et que l'on appellerait pour les planètes attraction solaire? Cette position même l'empêcherait de prendre une certaine vitesse dans sa gravitation, car la terre n'étant pas tout à fait ronde, mais aplatie aux pôles, elle graviterait dans une position qui ne serait pas aérodynamique.

 

Le champ magnétique plus fort aux pôles magnétiques ne resterait pas non plus dans une position toujours identique par rapport au sens de gravitation de la terre.

 

Et ensuite, dans quel sens gravite-t-elle par rapport au soleil, est-ce celui inverse aux aiguilles d'une montre représenté sur le schéma, ou celui dans le sens des aiguilles d'une montre.

 

A vrai dire cela n'a pas d'importance : Que la terre gravite dans un sens ou dans l'autre, d'après le schéma traditionnel, les saisons sont toujours les mêmes. Dans ma théorie aussi.

 

Mais dans ma théorie, la terre ne gravite pas dans la position indiquée, mais dans une autre position. Il suffit pour s'en convaincre d'observer le soleil couchant sur une côte tournée vers l'ouest, c'est à dire, vers le soleil au couchant.

 

Asseyez vous le jour de l'équinoxe de printemps ou d'automne, au coucher du soleil, sur une côte tournée vers l'Ouest (pas étonnant que les druides bretons et irlandais aient été de bons astronautes, ils avaient plein de côtes tournées vers le couchant.

 

Observez le soleil qui peu à peu descend puis se cache derrière l'horizon. Vous êtes un homme moderne, et vous savez que c'est la terre qui bouge par rapport au soleil et non l'inverse. Essayez alors de sentir le mouvement de la terre, vous sentez votre tête partir en arrière, vous vous sentez tomber comme sur une chaise à bascule vers l'arrière et le bas, la terre partant dans l'ombre fuit le soleil en tournant vers l'arrière, c'est à dire vers l'Est et non vers l'Ouest comme on se l'imagine souvent), donc dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.

 

Comment la terre alors ne s'éloignerait-elle pas du soleil? On peut imaginer qu'elle tournerait en tire-bouchon pour tourner et avancer en même temps. Un petit mouvement de balancier périodique, lui permettrait aussi de rectifier sa position. Un mouvement qui se ferait très lentement.

 

La terre serait placée non pas en dépit du bon sens dans une position oblique ,toujours la même quelque soit l'endroit ou elle se trouve sur l'ellipse, mais elle présenterait toujours l'équateur au soleil et ce petit mouvement de balancier, cette oscillation, qui se produirait périodiquement, éloignerait plus ou moins les pôles du soleil, ce qui provoquerait l'été boréal en même temps que l'hiver austral et vice-versa.

 

Et si les croyances antiques et païennes à des prières nécessaires « au retour de la lumière », comme la Sainte Lucie ou Noël, à des jeunes nécessaires au « retournement de la terre » avant des équinoxes de printemps et d'automne, ne seraient pas dues au fait que les Anciens sachant ce mouvement de balancier de la terre, la terre présentant un pôle plus proche du soleil en été ét en hiver, aurait voulu inverser le mouvement de balancier par leurs jeunes et prières, croyant aider la terre à cela par leurs sacrifices, et leurs efforts.

 

Bien sûr, il n'est pas besoin d'aider la terre, qui fait cela naturellement, du moins, on l'espère, mais la théorie d'une oscillation qui s'inverserait lors des solstices, ne serait pas sans me déplaire.

 

Cela permettrait à la terre de tourner d'une façon aérodynamique sur son cercle de gravitation (et non son ellipse, encore un système où la terre étant plus éloignée du soleil aux deux bouts de l'ellipse, il ferait plus froid au printemps et en automne qu'en hiver, car l'éloignement de la terre compenserait le fait que le pôle Nord ou Sud serait plus proche du soleil, cette ellipse est donc une aberration).

 

De façon aérodynamique, et bien oui.... La terre, qu'elle avance autour du soleil dans le sens des aiguilles d'une montre ou l'inverse, présenterait l'un de ses pôles en proue et l'autre en poupe, tournant toujours dans la même position autour du soleil, comme dans le cas précédent, mais dans une position qui serait plus confortable pour elle, les pôles étant aplatis par la vitesse de gravitation. Son oscillation saisonnière ferait qu'à certains moments, ce serait l'un des tropiques qui serait face au soleil, donc en été et en hiver et à d'autres moments, l'équateur, donc au printemps et en automne. Comme cette oscillation se produirait lentement (enfin dans la perception humaine subjective du temps), cela ferait que les saisons évolueraient également lentement.

 

En même temps, la terre tournerait sur elle-même l'Ouest placé face au soleil au couchant aux équinoxes (mais l'Ouest est partout sur la terre, tout comme il y a toujours un couchant quelque part), donc dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Selon l'endroit de la terre où l'on se trouve, on aurait le Sud-Ouest (ou plutôt le Sud-Ouest/Ouest) ou le Nord-Ouest (ou plutôt l'Ouest/Nord-Ouest) placé devant le soleil aux solstices.

 

Tout ceci est parfait lorsqu'aux équinoxes le soleil est au zénith sur l'équateur. Le soleil passe alors d'Est en Ouest inversement au sens de rotation de la terre. Quand la terre est penchée par rapport au soleil au moment des solstices et alentours, le soleil éclaire alors le pôle le plus proche toute la nuit. Ce qui donne le soleil de minuit, jusque là, c'est habituel. La terre est non pas penchée de côté par rapport au soleil, mais en avant ou en arrière, en été le pôle Nord est avancé et en hiver le pôle Sud s'avance vers le soleil et le pôle Nord s'éloigne. Jusqu'ici on représentait la terre dans un sens vertical par rapport au soleil, et légèrement penchée sur son axe, à l'inverse elle serait dans ma théorie toujours placée de côté par rapport au soleil, exposant l'un de ses flancs, la partie bombée de l'équateur tournée plus ou moins vers le soleil selon la saison et les pôles plus ou moins inversement rapprochés sur soleil, selon les saisons.

 

Par ailleurs, la durée de rotation de la terre sur elle-même subit un ralentissement, selon les experts. Selon mon idée à moi, c'est vrai, mais le ralentissement est beaucoup plus précoce qu'on ne s'accorde à le dire.

 

Lorsque j'étais jeune, les anciens disaient toujours que le temps passaient de plus en plus vite au fut et à mesure de la vie, nous avions cette impression là aussi. Du moins, j'ai eu cette impression jusqu'à l'âge de 30/40 ans, puis vers 45/50 ans cette impression s'est inversée, et j'ai eu « l'impression » que le temps passait plus lentement. En particulier les cours que je suis me semblent de plus en plus longs. Les journées de plus en plus longues.

 

A l'appui de la thèse selon laquelle à certains moments, la terre tournerait plus ou moins vite, je vous fait part de cette expérience. Auparavant lorsque je revenais dans une ville que je n'avais pas vue depuis plusieurs années, elle me semblait toujours pareille, quelques changements pouvaient s'y être opérés, mais dans l'ensemble, l'aspect des maisons semblait toujours le même.

 

Il y a deux ans, je suis allée dans une ville proche que je n'avais pas vue depuis trois ou quatre ans, cette ville, ses murs, ses maisons, m'ont semblé extrêmement vieillies par rapport à trois ou quatre ans auparavant. Je ne dirai pas que ceci serait dû à la pollution, car c'est dans un endroit assez rural et les voitures polluent moins qu'avant. Mais à un écoulement du temps plus lent.

 

J'ai aussi l'impression que la poussière se dépose plus rapidement sur les meubles en l'espace d'une ou deux semaines, ce qui voudrait dire que si le temps s'écoulait plus lentement, plus de poussière se déposerait dans le même laps de temps qu'auparavant.

 

Cela voudrait dire aussi que les gens, par rapport au calcul des années qui contiendraient plus de minutes d'avant vieilliraient plus vite. Le vieillissement ou l'usure se ferait à la même vitesse, mais dans une mesure du temps tenant compte du ralentissement de la rotation de la terre!

 

Mais alors comment se fait-il que nos horloges fonctionnent bien? Et bien, tout simplement, parce qu'avec l'informatique et les montres et horloges électroniques, il est facile de les ralentir à distance. Les montres mécaniques qui avaient jadis, à l'époque ou le temps passait vite, toujours tendance à retarder, indiquent l'heure juste ou avancent...

 

Donc, tout comme la rotation de la terre autour du soleil ferait qu'il y aurait des cycles solaires de 11 à 14 ans, car ces révolutions de la terre autour du soleil seraient variables, il y aurait aussi des rotations de la terre sur elle-même qui accéléreraient ou ralentiraient sans que l'homme ne s'en aperçoive. Seuls quelques malins astronomes règleraient nos pendules en conséquence.

 

En conclusion voici les axes résumés de ces observations :

 

  • La terre tournerait autour du soleil en 11 à 14 ans.

  • L'homme pourrait observer les mêmes tâches solaires et la même activité solaire tous les 11 à 14 ans. Ce qui correspond au retour de la même correspondance entre les noms des jours et les chiffres dans le mois dans le calendrier grégorien. Et aux cycles solaires.

  • La terre ne tournerait pas en ellipse, mais en rond autour du soleil.

  • La terre tournerait autour du soleil peu importe le sens, en tournant quelque soit l'endroit de la rotation ou elle se trouve, la partie située entre l'équateur et les tropiques vers le soleil. Elle suivrait son orbite autour du soleil comme une fusée tournant autour de la terre, en se présentant toujours de la même façon et en oscillant de droite à gauche sur son axe comme si le nez de la fusée oscillait de droite à gauche.

  • Les saisons seraient provoquées par une inclinaison due à une oscillation régulière de la terre, dont l'un ou l'autre pôle se rapprocherait alternativement du soleil. Ceci expliquerait les tempêtes et intempéries fréquentes aux solstices. (Et aux équinoxes) lors du changement de côté de l'oscillation et les rites et légendes se rattachant au retour de la lumière.

  • La lune pourrait jouer un rôle dans cette oscillation. Par contre-attraction lunaire.

  • Ou alors il y aurait deux lunes, la grande rousse et la petite argentée, d'après mes observations, la grande rousse apparaissant souvent vers l'horizon, le soir, vers décembre/janvier, et juin/juillet au moment du changement de côté de l'oscillation sur l'axe. Il y aurait deux changements du sens de l'oscillation par an, aux soltices d'été et d'hiver.

  • La terre tourne sur elle-même dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (en la regardant par le pôle Nord) et vers l'arrière si l'on se place face au couchant.

  • La terre pourrait avoir des variations minimes de sa vitesse de rotation.

 

Domino (voyant Dummie écrire) : Bon, ça va, Dummie, tu as fini tes élucubrations?

 

Dummie : Non, je persiste et signe. (Comme pour elle-même :) Un jour, elle sera bien obligée de m'approuver. Car je suis le Ptolémée, le Galilée, le Kepler et le Tycho Brahé des temps modernes!

 

domino

 

jeudi, 02 juillet 2009

Sursaut...

Pendant que j'écrivais la note précédente, il s'est passé quelque chose de bizarre.

Comme ma prise de téléphone est dans l'entrée, je suis installée à mon ordianateur portable, non loin de la porte d'entrée, en connexion câblée (c'est plus sûr, que le connexion WiFi).

Comme il fait chaud, je ne suis pas très couverte, et je ne désire pas faire admirer mes jambes aux visiteurs impromptus.

Alors que j'étais en train de relire et de corriger ma dernière note, j'ai entendu un bruit sur la porte d'entrée, comme si on secouait la persienne qui la cache, et que l'on était en train d'essayer d'entrer, ceci à 11 heures du soir!

J'ai eu peur! Mon coeur a sursauté, moi aussi ; je suis passée en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire à la position debout,  tout ceci en poussant un grand cri de frayeur, je me suis retrouvée dans la rampe de l'escalier, et en un pas supllémentaire dans les toilettes pour me cacher en cas d'intrusion dans ma maison (les verrous étaient fermés, quand même, mais dans ces cas-là, on n'y pense pas...).

Mon mari est descendu, m'a copieusement enguirlandée, et a dit qu'il allait regarder dehors, mais l'intrus, le temps qu'il descende, et s'il y en avait un,  devait être déjà bien loin. Je me suis dis que c'était peut-être quelqu'un qui s'était branché sur ma connexion et qui a manqué de tomber sur ma porte.

Car, juste après que j'ai poussé le cri, je n'ai plus rien entendu, et il n'y a plus eu de fautes supplémentaires dans mon texte.

Comme cela quand je branche Internet la nuit, j'entends souvent soit une mobylette s'approcher, et s'éloigner quand je débranche, ou le soir une voiture qui fait marcher son auto-radio à fond.

Ces bruits de mobylettes et de voiture en relation avec mes connexions Intenet dure même depuis plusieurs années.

domino

Résultats

Cet après-midi les résultats de l'oral sont tombés. Moi, personnellement je m'en f.... , parce que je n'y étais pas. Alors, je n'ai pas ressenti le même serrement au coeur, qui précéde le moment fatidique où l'on fait apparaître sur le site des résultats, les académies, puis quand on passe la souris sur les lettres de l'alphabet pour voir s'il y a quelqu'un sous notre initiale. Et auparavant, la fébrilité de l'attente.

 

Mais voilà, même si je l'aime bien, ça ne m'aurait pas fait du bien, si celle qui avait peu préparé son option et n'avait pas suivi les cours avec moi pour les deux questions supplémentaires par rapport à l'externe, et n'avait pas travaillé ces deux questions, avait été reçue.

Alors quand j'ai vu que mon académie ne figurait pas au tableau d'honneur des académies ayant des lauréats, j'ai éclaté de rire (tu me pardonneras, chère amie, si tu lis ce blog et que tu me reconnais, mais le même a pu se produire dans d'autres académies). Alors j'ai éclaté de rire, je suis comme on dit en allemand, "schadenfroh" (cherchez dans le dictionnaire si vous voulez savoir ce que cela signifie...), j'ai éclaté d'un bon fou-rire de soulagement.

Il faut dire que depuis déjà trois semaines, j'imaginais ma collègue se voir offrir une chaire supérieure, un poste à l'université, des classes préparatoires, à elle qui est TZR comme moi. Je n'imaginais que des belles choses pour elle, en les voyant m'échapper.

Dans mon académie qui était dans les années 60/70 la deuxième académie pour l'allemand, il n'y a pas eu de reçu à l'agrégation depuis deux ans et demi.

La dernière en date, était une lauréate de l'interne en 2007. Il n'y a pas eu de lauréats dans l'académie ni en 2008, ni en 2009. Pourtant l'un des départements de l'académie représente 4% de la population de la France, et l'autre 2%. Si bien que l'académie fait 6% de la population française.

Jadis le palmarès était :

1) Strasbourg,

2) Mon académie,

3) Nancy-Metz,

4) Paris...

Actuellement le quatuor de tête est :

1) Paris - Créteil - Versailles,

2) Lyon,

3) Ex-aequo : Nancy-Metz et Montpellier.

Strasbourg, jadis vainqueur, a 1 admis tout comme 4 autres académies, dont La Réunion, qui a des reçus tous les ans.

Le paysage de l'allemand a beaucoup changé ces derniers temps.

Il y a 34 admis au lieu des 35 prévus.

Seulement 3 hommes, les autres sont des femmes.

Combien d'allemandes et d'allemands, attendez la suite, je vais compter.

Ou vous citer les prénoms allemands, ce sera plus simple....

 En plus cela vous fera de jolis prénoms si vous cherchez à baptiser vos enfants...

Heide, Andrea, Maria, Stefanie (avec un f), Irina, Sandra, Natalja, Franziska, Kathrin, Barbara, Helena, Frank, Malte (comme chez Rilke), pour les prénoms allemands assortis de patronymes allemand, car certains comme Sandra et Barbara sont des prénoms bilingues.  Soit 13 germanophones sûrs,... soit : Plus du tiers des lauréats sont germanophones, c'est à dire "native speakers".

C'est une mode que les "native speakers" se présentent maintenant aux concours de langues jadis réservés aux français, rendant plus difficile l'accès des français à ces postes de professeurs fonctionnaires dans leur propre pays.

On constate le même phénomène dans les universités au niveau des CLES où certains native speakers se présentent dans leur langue maternelle, à des examens de niveau B1 ou B2 (et aussi C1) selon de Cadre Européen pour les langues, ce qui leur permet d'acquérir facilement des crédits en points pour leur année d'étude.

C'est comme si nous passions à l'étranger  des examens de français pour tester notre niveau en langue française : est-ce que ça vous viendrait à l'idée?

A la rigueur, quelqu'un qui habite depuis longtemps dans le pays peut passer un concours d'enseignement de sa langue maternelle pour avoir du travail. En France aussi, il y a dans les universités des cours pour  des francophones qui veulent enseigner le français aux étrangers, en faisant par exemple en même temps de l'alphabétisation. On prend dans les écoles Berlitz et au Goethe Institut uniquement des professeurs alemands pour enseigner aux français. Mais je pense pour l'avoir vécu en classe qu'avoir beaucoup de cours avec un professeur français qui connait vos difficultés car il les a vécues lui-même étant petit, et moins d'heure avec un/une assistant/e ou un professeur locuteur natif, devrait suffire. Je ne sais pas si c'est une bonne chose que des professeurs qui sont tombés dans la marmite de l'allemand à leur naissance, enseigne leur langue de façon presque exclusive pour certains collèges où il n'y a qu'un professeur, sans savoir où sont les difficultés que rencontrent un élève français et les fautes récurrentes des élèves français.

Par ailleurs dans les concours, les locuteurs natifs qui ont appris la littérature et l'histoire dans leur pays, sont tombés dedans aussi quand ils étaient petits, comparativement aux professeurs français qui ont découvert l'histoire et la littérature allemande tout doucement à partir de 12/13 ans quand ils ont étudié l'allemand en seconde langue, et ces concours sont beaucoup plus faciles pour eux.

Quand l'Europe a décidé d'ouvrir les concours de fontionnaires, y compris les concours de professeurs à tous les ressortissants de la communauté européenne, (vers 2000-2001, je crois), il aurait dû être fait une exception pour les locuteurs natifs des concours de langues.

Jadis, quelques bilingues de parents allemands et français se présentaient, mais avaient des familles franco-allemandes, alors qu'actuellement des purs représentants du pays de Goethe et de Mozart peuvent se présenter aux concours.

Je parle bien sûr en tant que francophone ayant toujours eu mon domicile familial en France et ayant appris l'allemand comme seconde langue à partir de l'âge de 12 ans en quatrième. Même si j'ai fait de l'allemand sans interruption depuis cet âge, c'est à dire depuis plus de quarante ans, j'estime que ceux qui ont fait de l'allemand depuis leur naissance et ont été à l'école en Allemagne, et de plus sont parfois depuis plusieurs années en France, pour ce qui est de parler français, sont plus avantagés que moi, dans ces concours.

Si dans mon académie, il n'y a plus de lauréats d'agrégation, ce n'est ni de la faute des professeurs de l'université, qui donnent beaucoup de leur temps pour nous, et qui souvent à ce niveau sont d'anciens jurys d'agrégation, voire même des jurys actuels, donc, savent de quoi ils parlent dans leurs cours, ni de la faute du QI des habitants, qui dans des statistiques récentes, ont été classés meilleure moyenne des QI de France, et le petit pays juste frontalier a le plus fort taux de membres de l'Institut Mensa au monde (association réunissant les plus gros QI), peuple héréditaire d'intelligences supérieures. Cette région possède aussi la ville ayant la plus forte concentration de grandes fortunes de France, battant largement la Côte d'Azur et ses villas de stars. Donc, ce n'est pas une région inintelleigente. C'est une région qui possède les plus grands musiciens de la Renaissance, les plus grands peintres, les plus grands inventeurs...  de grands romanciers, etc... Donc, c'est une région qui a les potentialités de réussir l'agrégation d'allemand, ce n'est pas une région de pecnauds, alors, quoi, c'est une injustice flagrante, pas vis à vis de moi, mais vis à vis de la région-académie... Et notre seule représentante à l'oral, n'était même pas originaire de la région. Alors, quoi, on nous boude, nous, les bâtisseurs d'ouvrages architecturaux capables de défier les grandes eaux...

Et les strasbourgeois qui sont aussi dans l'une des régions les plus intelligentes de France, eux dont la moitié de la population parle encore un dialecte qui ressemblent à l'allemand, euix qui n'ont qu'un fleuve à traverser pour aller en Allemange, ils n'ont qu'un admis...? Il y a quand même un problème, on suppose quand même que l'université de Strasbourg est une université de bons germanistes...

domino 

(Il y a quelqu'un qui ajoute des fautes dans mon texte au fur et à mesure que je le corrige pour faire croire que je serais mauvaise en français, et qui change même les chiffres, j'avais bien écrit B1 et B2 et je retrouve B2 et B2, etc...)

dimanche, 28 juin 2009

Dummie n'a plus la côte...

(Roman ou Nouvelle)

Jusqu'aux résultats de l'écrit de l'agrégation, Dummie avait la côte à l'université :

Sa prof de linguistique était très sympathique avec elle, c'était la seule qui avait fait l'option dlinguistique à 'agrégation. On lui avait couplé ses cours avec ceux de Master 2, pour qu'elles puissent les suivre, et qu'elle ne soit pas toute seule au cours. Durant le dernier mois, les cours de Master 2 étant fini, elle passait avec sa prof des colles pour son option et pous son épreuve orale de grammaire du tronc commun. Elle semblait bien être la meilleure en linguistique dans la langue de son agrégation, la meilleure puique la seule.

La prof était si gentile, qu'elle lui offrait souvent l'occasion de descendre avec elle en ascenseur, en effet les étudiants qu'ils aient 20 ou 60 ans (Dummie est plus proche de deuxième âge cité que du premier) n'ont pas droit aux clefs de l'ascenseur comme les profs. Dans l'ascenceur la prof continuait à parler en souriant et descendait un étage plus bas pour aller au parking.

Cependant elle avait signalé à sa prof que deux candidates d'interne avaient passé aussi l'externe. Ces deux collègues en congé formation, elles, alors que Dummie était en activité, n'avaient nullement l'intention d'assister aux cours de grammaire après les résultats de l'écrit de l'interne où elles avaient échoué.

Dummie a été bête de signaler que ces deux collègjues avait passé l'agrégation externe. En effet, elles reçurent des mails de rappel, furent menacée de ne pas avoir leurs certificats d'assiduité, qu'elles devaient fournir au rectorat parce qu'elles étaient en congé formation, et  revinretn contraintes et forcées tout en disant à la prof et à Dummie qu'elles auraient préféré profiter de la fin de leur congé formation qui durait un an, bian qu'elle l'ait pris pour l'interne et que l'oral de l'interne était en Avril, profiter de la fin de ce congé pour s'occuper de leurs enfants.

Seulement voilà.... au bout du compte, ce n'est pas Dummie -que c'est "dumm", qui avait payé à l'université ses droits pour l'externe, alors que les deux autres avaient payé des droits réduits pour l'interne, qui fut admissible, mais l'une des deux qui avaient tenté de passer l'externe sans avoir travailler les 3 questions suplémentaires de l'externe, et  Dummie tomba en disgrâce auprès de la prof.

Elle demanda à celle-ci d'assister aux colles  de l'admissible, ce qui était pratiquement dû à partir du moment où elle avait payé ses droits pour l'externe, et eu le droit d'assister encore à un cours, que la prof, ayant fini son quota d'heures donnait gratuitement à sa collègue, celle qui aurait préférer s'occuper de ses enfants, plutôt que d'assister à ce cours, pendant lequel la prof faisait ses dernières recommandations pour l'oral et traitait rapidement encore trois points de grammaire à l'intention de la collègje de Dummie, moins bonne en grammaire que Dummie, qui n'a jamais été invitée à passer l'oral de l'externe, un rêve dont elle devra peut-être maintenant se passer.

A la fin de l'heure, alors que Dummie voulait poser une question sur un détail du cours, la prof s'excusa en disant qu'elle n'avait plus le temps parce qu'elle avait une réunion avec des collèges. Cette question portait sur le premier point abordé dans le cours, mais Dummie n'avait pas posé la question à ce moment là parce que la prof méttait la gomme pour finir ses trois questions en deux heures, pour que la collègue ait vu entièrement le programme de l'épreuve commune de grammaire.

Dummie se dit qu'elle allait poser sa question par mail ce qui fût fait. Et c'est alors qu'elle se rendit compte que le fait qu'elle n'avait pas été admissible (il n'y a eu qu'une seule admissible dans l'académie), elle était tout à fait tombée en disgrâce auprès de la prof, tombée en disgrâce parce qu'elle n'avait pas été admissible, malgré une note supérieure à 10 en traduction.

La question posée dans son mail par Dummie était tout à fait d'ordre technique,

 et elle était précédée seulement de ces phrases

"Madame,

Lorsque vous avez terminé votre cours hier, vous êtes partie rapidement, et  je n'ai pas eu le temps de vous poser les questions que j'ai voulu vous poser."

Et suit une série de quesitons, dans lesquelles il n'y a aucune critique vis à vis du professeur. Puique Dummie et la prof savait que cela était dû à la réunion avec ses collègues.

la prof a répondu ceci :

"Pour ce qui est de mon cours je refuse toute critique, ... vous avez eu amplement le temps de poser vos questions."

Et la prof souligne qu'elle a fait deux heures 30 de cours à titre bénévole.

Dummie à la lecture de ce mail fût emplie de chagrin.

Dummie pense quand même !

- que la prof a fait ces deux heures trente de cours à l'intention de la candidate admissible ét pas à son intention à elle.

- que par conséquent, si Dummie n'avait pas été là, elle aurait fait cours quand même,

- que Dummie, la seule candidate d'agrégation externe qui a acquitté elle-même ses droits universitaires (les droits des candidates en congé fromation ayant été soit réduits, soit payés par le rectorat, mais uniquement pour l'interne), donc que si Dummie n'avaient pas été à l'université cette année, sa prof n'aurait pas été payée pour les colles d'agrégation que Dummie a passé pour son options avant ses résultats d'admssiblité.

- que en fait, si Dummie n'avait pas été là, ce cours n'aurait même pas eu lieu, puique les deux candidates d'interne qui avaient passé l'externe, dont celle qui est admissible et a mainenant les faveurs de la prof,  seraient restée ni vues ni connues et auraient terminé l'année universitaire chez elle, car Dummie n'aurait pas signalé à ses profs que ces candidates avaient passé aussi l'externe.

Dummie qui a un excellent QE (quotient des qualités émotionelles) doublé d'une excellent QI (ce qui est rare pour quelqu'un qui s'appelle Dummie!), avait déjà remarqué que le vent avait tourné deux semaines avant les résultats de l'écrit et que la collègue d'interne admissible à l'externe, avait soudain des faveurs particulières, puique Dummie a senti qu'elle savait qu'elle était admissible, mais que Dummie ne l'était pas.

 La candidate d'interne qui a été admissible à l'externe n'avait pas assisté aux cours sur les deux questions du tronc commun supplémentaire pour l'externe.

Dummie, elle, avait suivi ces cours.

La collègue d'intene admise à l'externe n'était pas inscrite au CNED pour l'externe.

15 jours avant les résultats de l'écrit, cette collègue future admissible lui a dit tout de go :

"Après les résultats de l'écrit est-ce que tu pourras me passer tes cours sur (nom d'un écrivain et d'un sociologues). Est-ce que tu as aussi les cours du CNES sur ces questions?"

Dummie, stupéfaite, s'est retournée vers elle et lui a dit : "Alors, je ne suis pas admissible et toi, tu l'es? Tu as déjà les résultats?"

Et Dummie fût emplie de chagrin et refusa de lui passer ses cours.

A la sortie de l'ascenseur, la prof a dit ce jour-là à Dummie, alors qu'il restait encore quelques cours, "Je vous souhaite bonne continuation". Au cours suivant, elle s'est excusée, en disant que c'était un lapsus.

Je dois signaler quand même qu'il y avait une tierce personne dans l'ascenceur, que Dummie n'a été que contrainte et forcée seule à ses colles d'option (elle voulait certes passer ces colles, mais ce n'est pas de sa faute si elle était seule),  et que d'autres étudiants et étudiantes passent des colles seules, ce qui n'état pas le cas l'an dernier où ils étaient quatre candidats d'externe à part entière.

Que Dummie n'a jamais demandé à prendre l'ascenseur avec la prof, et qu'elle a toujours été correcte et polie avec celle-ci.

Et les disgrâces continuent :

Concernant les autres examens, que Dummie profitant de ses droits pleins d'inscription avait passé à l'université, Dummie est passé aussi de la disgrâce à la grâce et de la grâce à la disgrâce.

Lorsque Dummie avait été à la réunion de préparation à l'un des examens (une certification, qui ne donne pas lieu à des cours supplémentaires), Dummie, avait senti que le professeur, qui s'est avéré ensuite faire partie du jury, n'était pas très attentif à la présence de Dummie à sa réunion, il a pris son rendez-vous pour l'examen d'une oreille distraite, alors qu'il faisait très attention et beaucoup de cas d'une agrégative de philosophie, par contre cette agrégative d'une autre langue, qui étaitt plus âgée que les autres,  avait réussi son bac à une époque où c'était encore un examen valable, avec mention, à l'âge respectable de dix-sept ans et un mois, soit avec un an d'avance, et a régulièrement à son programme de la philosophie et de la sociologie écrite dans une langue réputée difficile, n'attirait pas du tout ses éloges et ses regards.

Après l'oral de cette ceritifcation cependant et peut-être après qu'il ait lu sur le bordereau que l'étudiante était agrégative, il est venu lui serrer la main à l'issure de l'épreuve.

Lors des résultats Dummie n'était pas sur la liste des reçues, elle a échoué à ses deux compétences, même l'oral. On lui a reproché d'avoir trop lu lors de l'oral sa présentation Impress, sur laquelle elle avait fait un plan trop détaillé, pourtant elle avait répondu sans notes et naturellement aux questions du jury, et avait aussi donné des exemples supplémentaires par rapport à son plan, exemples qui n'étaient pas donnés dans le plan, donc pas lus. Elle n'a pas lu le plan mécaniquement, puiqu'elle a ajouté des verbes aux titres qui étaient donnés sous forme de groupes nominaux.

Quant à l'écrit, rédigé  directement sur un ordinateur, et sans brouillon et rendu sur une clef USB, il ne lui a éta fait aucune remarque, mais elle n'a pas réussi la compétence, et ne sait pas pourquoi. Même le jury lui-même n'est pas en mesure de lui fournir des éléments de réponse, et elle ne sait pas en quoi son écrit pêchait, si la clef USB a été lue en bonne état, si le fichier n'a pas été corrompu, c'est à dire rendu impossible à lire, si la clef USB n'a pas été perdue, etc... Aucun renseignement n'a été fourni à ce sujet.

Cette certification n'était que d'un niveau C1, et donc, pas du niveau du CAPES de la langue en question, qui est la troisième langue universitaire de Dummie (la première langue du lycée) et dont elle a réussi le niveau B2 l'an dernier (qui n'est après tout qu'une réitération du niveau du bac, puisque le niveau B2 est le niveau du bac, quand ce n'est pas la langue de spécialité).  Elle a débuté sa seconde langue universitaire en option débutants où elle avait obtenu les mentions B et TB.

Sur le référentiel C2 du Cerl (Cadre Européen de référence pour les langues), il est écrit qu'au niveau C1, le candidat peut encore chercher ses mots, mais rarement, Dummie n'a pas du tout cherché ses mots.

Dans la langue où elle est agrégative, réputée difficle, Dummie est au niveau plus que C2, puiqu'elle comprend même les dialectes écrits et oraux, tout en n'étant pas locutrice native.

Après avoir posé par e-mail la question de savoir pourquoi un candidat, dans sa quatrième langue étrangère à elle, avait obetnu le certificat, alors qu'il n'avait pas composé dans deux compétences (il était sorti en cours d'examen, pour passer un autre examen, selon ses dires), ceci d'une façon polie, et alors qu'il faut avoir réussi les quatre compétence pour réussir l'examen, elle a eu la réponse suivante :

- qu'elle avait réussi deux compétences (les deux  qu'a passé cet étudiant? Seul l'avenir nous le dira puique la lettre précisant les 2 compétences qu'elle a réussi, qui ne lui ont pas été communiquées par mail, est restée en rade à la poste, Dummie et son mari était absent lors de l'arrivée de la lettre recommandée.

et dans le même style que sa prof de linguistique :

"concernant vos hypothèses au sujet de la correction du ......... de votre langue vivante 4, je vous conseille de faire très attention à ce que vous écrivez, car vos propos ne sont pas acceptables, je n'en dirai pas plus."

De toute façon, si Dummie a réussi les 2 compétences qu'a passé l'autre étudiant et n'a pas les 2 compétences qu'elles pense au contraire avoir le mieux réussi, ils sera presque sûr qu'il y a eu erreur et inversion de copies, ceci pouvant être simplement une erreur matéirelle, mais un jury ne veut jamais reconnaître une erreur matérielle. En fait, Dummie a i toujours fait extrêmement attention à ses copies de bac et à ne pas confondre les élèves lors des oraux de bac et de BTS, vérifiant cent fois les noms et les prénoms, et elle doit dire que lors des oraux des deux certifications en langue qu'elle a passé on ne lui a même pas demandé son nom et son prénom, elle a seulement été invitée à poser sa carte d'étudiante sur sa table. Qui n'a pas été regardée par le professeur qui survaillait. Par contre elle a été vérifiée lors du petit examen précisant qu'elle connaît un peu le maniement d'un ordinateur et l'internet et à la certification de niveau B1 qu'elle a réussi. Le jury n'a même pas demandé son nom et il a peut-etre accordé le prénom mixte de Dummie au candidat qui passait en même temps qu'elle. Et elle, lors des oraux s'est présentée sous le rôle qu'elle faisait, puisqu'il s'agissait de jeux de rôles,   et non sour son nom véritable.

Dummie, qui est quand même professeur certifiée bi-admissible à l'agrégation, se demande vraiment ce qu'elle a tenu comme propos inacceptable, rien dans ce qu'elle a écrit ne semblait inacceptable. Si elle agissait comme son jury, elle aurait éctit 100 000 et 100 000 fois à des élèves de Terminale, de BTS ou d'autres classes qu'ils tenaient des propos inacceptables.

Ceci dit on lui a envoyé une attestation de compétence partielle qui faute d'être présents à la maison le jour où elle est arrivée, est en souffrance à la poste.

Maintenant Dummie a peur et va passer un mauvais week-end, est-ce que dans cette lettre, avec accusé de reception, il y a un mot la renvoyant de l'université, pour ce qui est condidéré comme "propos inacceptables",  alors qu'elle n'a somme toute qu'essayer de corriger ce qui, les compétences qu'elle a réussi ne lui ayant pas été annoncée dans les e-mails qu'elle a reçu, semble être une erreur concernant un autre étudiant, qui aurait obtenu un diplôme alors qu'il n'a pas fait toutes les parties obligatoires de l'épreuve. Dummie ne l'a fait qu'en tant que professeur qui a eu des étudiants du même âge. Et à cause de sa manie de la vérification.

Maintenant, des étudiants jeunes s'offusquent que des plus agés passent encore des examens à l'univresité, et vont peut-être les faire rayer des listes dès leur affichage (Dummie n'était pas présente à l'affichage des listes) ou confondent Dummie, en voyant son patronyme sur la liste, avec sa nièce, qui, bien qu'excellente en langues mortes car ces langues l'intéressent (elle accumule, d'après ses dires, les notes entre 16 et 18 dans ces matières, et a rattrapé deux ans de latin en seconde, pour se retrouver première en latin à la fin du premier trimestre de seconde en doublant tous ceux et celles qui en faisaient depuis trois ans), est nulle en langues vivantes qui ne l'intéressent pas.

Le jour des résultats Dummie ayant vu un message selon lequel les résultats étaient affichés était devant son ordinateur à attendre la fameuse liste, il y avait une espace de stockage de documetns à la place de la liste, puis un message d'erreur. Et la liste a fait son apparition sur l'ordianateur, deux heures après l'affichage à l'universtié, celle-ci a-t-elle été changée entre temps sous la pression d'étudiants plus jeune ou qui l'auraient confondue avec sa nièce et auraient dit que Dummie serait "nulle en langues" et qu'il était impossible qu'elle ait de si bon résultat?

Cela restera toujours un mystrère entier pour Dummie...

 

Ceci est , comme écrit plus haut, un extrait de roman écrit par domino, la journaliste alternative, et toute ressemblance avec la réalité est totalemnt fortuite. Aucun nom ou prénom n'ayant été cité, aucun lieu, aucun nom d'université, la personne écrivant ce roman ne peut être poursuivie, ceci n'est que de la fiction.

domino

 

 

 

vendredi, 26 juin 2009

Je suis le frère de ma nièce...

Imaginez un peu que l'autre jour, voulant passer un petit examen qui prouve que je sais me servir d'un ordinateur et d'internet, je me suis retrouvée sur les mêmes bancs que ma nièce.

 

J'avais repéré avant qu'elle allait passer le même examen que moi, et nous avions deux places voisines.

 

Le surveillant en passant dans les rangs pour faire signer le bordereau de présence, a d'abord fait signer ma nièce, puis il lui a demandé : "Ah, il y en a un deuxième qui porte le même nom" (c'est mon nom de naissance, un nom rare). "C'est ton frère?" a-t-il dit à ma nièce, en voyant mon prénom qui est un prénom mixte. Et il me regardait, étonné de voir une femme assise à cette place, et cherchant un garçon des yeux.

Alors j'ai entendu ma plus belle voix des jours où les cours de chant la porte bien haut et toute flûtée, toute féminine, répondre en s'envolant vers le plafond (c'est vrai que tant en chant que quand je parle à voix forte, j'entend ma voix dans le haut de la pièce qui résonne comme une flûte) "Non, je suis sa tante!".

Bon, voilà qui peut poser bien des confusions : un jour où j'avais été voir mes copies d'agrégation la correctrice me lisait ses notes en lisant "Le candidat".

Pourtant, j'ai un air très féminin, je vous l'assure.

domino

 

Le jeu des coefficients

A l'agrégation d'allemand les coefficients ont été changés il y a trois ou quatre ans. Le thème et la version qui se passaient séparément, ont été rassemblés en une épreuve de traduction.

Dans l'ancien système le thème et la version étaient pour chacun au coefficient 3, c'est à dire 6 pour les deux, tandis que chaque dissertations était coefficientée 4.

Dans le nouveau système chacune des disseratations est toujours coefficientée 4, la traduction est aussi coefficientée 4 pour les deux traductions ensemble. Si bien que la traduction a perdu 2 coefficients.

Durant les dernières années de l'ancien système de coefficients, la note du dernier admissible était située entre 74 et 77 sur 280.

J'ai calculé ma note d'écrit de cette année avec les anciens coefficients, j'aurais eu 80,5, Donc avec ces anciens coefficients j'aurai été admissible avec quelques points d'avance.

Avec les nouveaux coefficients, ma note n'est plus que de 59 sur 240.  Et la note du dernier admissible qui était l'année dernière à 62 est passée à 71, ce qui fait remonter la note du dernier admissible à presque la même note que ce qu'elle était auparavant, mis à part qu'elle est sur 240 et non sur 280 comme avant. Ce qui veut dire que le jeu des coefficients aidant, les candidats ont augmenté leurs notes de dissertation de beaucoup, vu que le rôle de la traduction qui est la seule épreuve où est mesurée la compétence en langue étrangère, devient négligeable.

Pour vous montrer la différence avec le jeu des coefficients en moyenne sur 20, tout en sachant que l'agrégation externe d'allemand étant un concours que l'on résussi avec une moyenne de 6,5/20 et où l'on est admissible avec une moyenne qui varie habituellement entre 5 et  5,5/20, voici mes notes réduites /20 dans les deux systèmes.

Système 1 :

(ancien système) 80,5/280 = 5,74/20

Système 2 :

(nouveau système) 59/240 = 4,89/20

Soit presqu'un point de moyenne en moins pour ceux qui sont bons en traduction et moins bons en dissertation.

(NB : je plaide ma cause puisque j'ai eu 10,75/20 en traduction).

Si je dis que la dissertation n'est pas une épreuve de langue, c'est que :

- un candidat qui a une langue excellente et fait un hors-sujet obtient 0,5/20 à se disseration.

- un candidat qui a fait beaucoup de fautes de langue, qu'il ait fait un hors sujet ou non, obient 0,25 à se dissertation.

Pour une disseration la différence entre ces deux candidats celui qui a un excellent niveau en langue, mais a fait un hors sujet, et celui qui a un niveau exécrable en langue, n'est que de 1 point /240.

Ce qui montre que l'agrégation d'allemand n'est pas un concours de langue allemande, mais un concours de bachotage d'un programme.

On veut récompenser l'étudiant qui a bien travaillé d'une façon très scolaire, et non plus le fort en thème (qui lui s'il est déjà professeur et francophone, a dû travailler énormément sa langue dans sa jeunesse pour arriver à ce niveau-là). On va récompenser le bûcheur jeune, qui n'a jamais enseigné, mais a toujours appris ses dates et ses citations par coeur, plutôt que celui qui a de fortes potentialités, dont le don des langues.

On va récompenser l'étudiant qui a appris son programme d'une façon très scolaire, ses cours de fac et cours du CNED par coeur, plutôt que le professeur qui a bossé toute l'année en lisant son programme d'agrégation et ses cours du CNED d'une façon intelligente, mais sans en retenir les détails par manque de temps.

On va récompenser le jeune qui a le temps, plutôt que le professeur expérimenté et dévoué aux fortes potentialités.

Un jeune qui va peut-être abandonner le métier lors de sa première année (c'est plus facile maintenant, car il n'y a plus d'engagement quinquennal), alors que le prof qui a bossé toute sa vie ne sera même pas agrégé à la fin de sa carrière.

On a dit que l'agrégation interne était là pour pallier à ce défaut. Elle a un programme plus léger, mais la moitié de l'année universitaire en moins pour la travailler.

L'année universitaire commence fin septembre et l'écrit de l'interne a lieu fin janvier, soit 3 mois et demi à 4 mois de cours pour l'interne, souvent tronqué d'une journée ou deux par semaine, puique les horaires d'université sont répartis sur trois jours souvent du mardi au jeudi. Les cours magistraux d'interne ayant lieu le mercredi matin et les cours de traduction le mercredi après-midi. La plupart des professeurs qui passent l'interne ne sont libre que le mercredi, voire même que le mercredi après-midi.

L'écrit de l'externe est fin mars, début avril, donc les étudiants d'externe ont deux mois de plus pour étudier un programme d'écrit légèrement plus long, qui ne comporte cependant pas les justifications de traduction demandées à l'interne et quji demandent aussi une préparation en traductologie/linguistique, les candidats d'externe repoussant souvent la préparation en linguistique au-delà de l'écrit.

L'oral de l'interne est début avril, celui de l'externe s'étend de la mi-juin au début juillet.

Le candidat d'interne doit préparer la didactique que ne prépare pas le candidat d'externe.

Le candidat d'externe a trois mois entre l'écrit et l'oral, alors que le candidat d'interne n'a que deux mois.

Alors les deux questions de programme écrit en moins, cela était peut-être valable à l'époque où l'écrit de l'interne était fin août, et que les candidats avaient pratiquement un an pour travailler le programme à partir de sa parution.

Alors que maintenant, le candidat d'interne n'a plus que la moitié du temps qu'il avait avant pour travailler le même programme qui cette pour l'année prochaine a été changé pour les deux tiers, alors que pour l'externe, trois questions sur six, soit la moitié des questions dont les options (la sixième question) sont restées identiques.

Donc, des candidats d'interne avec des programmes allégés, allons donc! La moitié du temps en moins pour faire environ une même quantité de travail si on la répartit dans le temps. Cela revient au même et l'agrégation interne est plus difficle dans la mesure où nous ne sommes que des professeurs certifiés et cerifiés bi-admissibles à l'agrégation à nous présenter (les MA n'ont pas le droit de s'y présenter), et que les moyennes des candidats sont également plus élevées qu'à l'externe. Car mes observations des cours à l'univesité m'ont prouvé que les candidats d'interne (des professeurs) sont d'un niveau plus élevé que celui des étudiants qui préparent l'externe.

Alors, dans la mesure où bon nombre de professeurs certifiés se présentent aussi à l'externe, on se demande pourquoi, dans les statistiques de l'an dernier, un seul certifié était admis à l'externe. Généralement, on répond à cete question que c'est parce qu'ils n'ont pas le temps de travailler leur agrégation, alors pourquoi sont-ils reçus en nombre à l'interne, avec de meilleures notes, alors que le rapport temps/questions de programme semble être inférieur à l'interne par rappot à l'externe?

domino