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samedi, 29 août 2009

Le sosie de la soeur... (au théâtre cet après-midi)

(Foolie, Dummie et Sottie devisent gentiment au bord de la piscine tandis que leurs maris aident le mari de Foolie à planter la tente, car pour quelques jours, ils ne pouvaient pas louer de chalet. Pendant un moment, Sweetie, toute pimpante et frétillante, Sooftie, un peu boulotte, mais gracieuse, Smothie, un peu molle et lasse, mais jolie et Coolie, très sûre d'elle et vâââââchement sympa... et leurs copains, ont salué les dames séniors que nous connaissons bien et leurs maris et ont bondi sur les motos qui ont démarré en vrombissant en driection de la grande plage de la station balnéaire située à 10 kilomètres.)

(Doofie s'est de nouveau assoupie dans son transat...)

Foolie : Tu ne vas quand même pas dormir toujours comme cela, Doofie? Nous, on est là!

Doofie : Ah! Mais tu m'empêches de finir mon rêve...

Dummie : T'as encore rêvé de domino?

Doofie : Non, de moi et de ma soeur!

Dummie, Sottie et Foolie : Ah! Tu n'as pas rêvé de domino????

Doofie : Non, j'étais dans ma maison, il faisait beau, on était au mois d'août comme ici!

Dummie, Sottie et Foolie : Aaaah !

Doofie : J'étais en train de vérifier l'orthographe de la pièce de domino à mon ordinateur...

Dummie : Donc, domino est encore dans ton rêve...

Doofie : Indirectement, car elle n'était pas là, je vérifiais sur MON ordinateur, dans MA maison!

Sottie : Aaaah! En voilà un progrés! Tu fais moins une fixation sur domino qui ne part pas en vacances!

Doofie : C'est vrai que je l'admire beaucoup! J'essaie de chanter et de jouer de la guitare comme elle!

Foolie : D'ailleurs tu as quasiment la même voix qu'elle!

Sottie : Et la suite de ton rêve, c'était quoi?

Doofie : Et bien, euh... Ah... Si... Voilà... mon mari partait à la cave pendant que je travaillais à l'ordinateur, puis je me suis dit, il va peut-être aller devant la maison en passant par le garage, alors j'ai été voir à la fenêtre devant, il y avait quelqu'un qui avait la même silhouette que lui, qui parlait à un couple de l'âge de ma soeur...

Dummie : Elle a quel âge ta soeur?

Doofie : Huit ans de moins que moi...

Sottie : Tiens, la mienne aussi...

Dummie : Et alors, ce couple avait l'âge de ta soeur?

Doofie : Oui, la femme était de dos, avait les cheveux blonds frisés mi-longs comme ma soeur, et l'homme de loin ressemblait à mon beau-frère...

Sottie : Et c'était eux?

Doofie : Non! Ce ne pouvait pas être eux. La voiture était immatriculée en France, dans le département où nous habitons toutes, et ma soeur s'est mariée avec quelqu'un du pays voisin... et y habite.

Sottie : Elle a des enfants?

Doofie : Oui, deux, et deux petits enfants, je suis grand-tante!

Sottie : Ils ont peut-être emprunté une voiture au reste de la famille?  Ou acheté une maison en France.

Doofie : C'est vrai qu'ils sont plus riches que nous, dans les entreprises, le commerce et tout cela, on gagne plus que les profs...

Sottie : Oui, mais c'étaient eux, ou pas?

Doofie : Non, j'ai écarquillé les yeux, j'avais déjà remarqué depuis un moment que l'homme qui parlait avec le couple n'était pas mon mari, mais quelqu'un de la même stature, mais sans barbe!

Foolie : Et l'homme et la femme?

Doofie : Et bien non, l'homme et la femme ne devaient pas être eux, à un moment l'homme s'est tourné de face, il ne ressembait pas tout à fait à mon beau-frère, car il avait une moustache, et la femme, je ne l'ai vue que de dos, elle avait la même stature et les mêmes cheveux que ma soeur, était habillée dans son style, enfin le style de ma soeur jusqu'à l'enterrement de  ma mère...

Foolie : Condoléances, pardon, je ne savais pas... Et pourquoi, ta soeur a changé ensuite?

Doofie : Je l'ai revue vers la mois d'avril, elle avait els cheveux raides, était en pantalon, alors que d'habitude elle est en mini-jupe, et je me suis demandée si c'était vraiment elle..;

Foolie, Dummie et Sottie : Ah bon ???!!!!

Doofie : Et aujourd'hui, c'est le contraire, j'ai cru que c'était ma soeur, et ce n'était apparemment pas elle!

Dummie : Et qu'à tu fais ensuite?

Doofie : Dans le rêve? J'ai appelé mon mari, car il ne faisait plus de bruit, et j'avais cru qu'il était dehors, j'ai crié après lui dans l'escalier de la cave "T'es là?"

Sottie : Ben oui, on t'a entendu parler en dormant, tu disais, "T'es là?", c'est pour cela qu'on t'a réveillée, on croyait que tu faisais un cauchemar...

Doofie : Non, pas tout à fait, j'ai entendu mon mari répondre "J'suis là!"

Le mari de Doofie  (surgissant avec ses copains, les maris des trois autres) : Oui, j'suis là!

Dummie : Qui a gagné au mini-golf?

Le mari de Dummie (montrant le mari de Foolie) : Lui! Il p.. la forme malgré ses 1000 kilomètres cette nuit!

Doofie : Mille kilomètres en une nuit? Qu'est-ce que vous avez comme voiture? Un avion à réaction ou une fusée?

Foolie : ça faisait plus d'une nuit, on est parti hier vers midi.

Tous, sauf Foolie et son mari : Aaaahhhh!

Le mari de Sottie : Allez, on va boire un café au bar, Foolie devrait venir avec nous, ça la réveillerait!

Doofie : Moi seule avec quatre hommes, vous révez?

Le mari de Doofie : ça ne fait rien, je t'en amènerais un...

Doofie : Je préfère un thé vert, ça réveille aussi et c'est plus sain...

(Ils s'éloignent)

Sottie : Et la suite de ton rêve...

Doofie : Et bien, il est presque fini, mon mari n'était pas dehors, mais en haut... Je lui ai dit : "Tu sais que dehors il y a un couple qui ressemble à ma soeur et à notre beau-frère?" Il a répondu oui, comme si cela allait de soit. "Tu sais qui c'est?"  Pas de réponse, car tu m'as réveillée à ce moment crucial où j'allais savoir qui était le sosie de ma soeur!

Sottie, Dummie et Foolie : Aaaaahhhhhhh!

Doofie : Ben oui, c'était pas un long rêve quoi, cette fois-ci!

Sottie : Tu n'as pas vu ta soeur depuis longtemps?

Doofie : Depuis Avril..

Sottie : Alors, tu as sûrement envie de la voir, c'est pour cela que tu as rêvé d'elle...

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Doofie se rendort...

Sottie, Dummie et Foolie s'éloignent dépitées et discutent ensemble de la santé de leur copine... "Elle est vraiment très fatiguée" dit Sottie... "Oui, c'est de préparer l'agrégation en même temps qu'elle travaille..." renchérit Dummie "Elle devrait déjà s'y mettre pour l'année qui vient" suggère Foolie, "sinon, elle va encore avoir son agrèg à préparer en même temps que son travail et elle ne va dormir que trois heures par nuit pendant toute l'année"....

 

domino

vendredi, 21 août 2009

Youpi!

(Dummie se penche vers la porte d'entrée du chalet et saisit quelque chose posé légèrement vers l'interieur)

- Youpi, s'exclame Dummie, je l'ai retrouvé!

- Quoi? disent en choeur ses amies et leurs maris attablées à la table devant son chalet de camping.

- Mon disque d'Amandine Bourgeaois, je vais enfin pouvoir l'écouter. Mais.... Ce n'est pas l'édition collector!

- Ce n'est pas l'édition collector que tu as acheté Dummie, elle n'est pas encore parue, mais c'est la première édition.

- Vous croyez vraiment?  On va l'écouter.

- Ah non! s'exclame le mari de Dummie, pas maintenant! Je déteste cette chanteuse! Je n'aime pas sa voix!

- Bouh! Bouh! pleurent Dummie et aussi Sottie qui adôôôôrent cette chanteuse.

- Tiens, fait Doofie en donnant au mari de Dummie la bassine de vaisselle, tu n'as qu'à aller faire la vaisselle, pendant que nous écoutons le disque!

Le mari de Dummie prend la bassinne en souriant et s'en va vers les éviers.

- Je ne sais pas pourquoi dit Dummie, il adôôôre faire la vaisselle!

- Nous on a un lave-vaisselle, dit Sottie, c'est plus pratique.

- Et moi un lave-vaisselle vivant et ambulant, s'exclame Dummie en mettant le disque sur son ordinateur portable.

domino

 

 

jeudi, 18 juin 2009

Des ancêtres....

Des ancêtres il y en a de toutes les sortes....

Pour ma part je n'ai pas à me plaindre, il n'y a parmi mes ancêtres juqu'à la cinquième génération et... pour certaines branches, où je suis remontée aussi haut, jusqu'à la 7ème génération, que des couples mariés. C'est sans doute dû au fait que tous mes ancêtres étaient de familles très catholiques.

Avant de venir rejoindre la grande métropole régionale, ils étaient issus de petites villes ou de bourgs sis dans des campagnes soit striées de canaux, soit dans de jolies collinnes verdoyantes, voire même des flancs de la montagne moyelnne. Les bourgs où ils vivaient et les villes aussi parfois très touristiques, étaient souvent traversés de canaux, ou de rivières canalisées, et avaient souvent de jolies maisons soit à colombages, soit à pignons Renaissance ou du Moyen-Age. Les centre-villes (mais je ne sais pas si c'est dans le centre qu'ils vivaient, avaient des maison patriciennes aux fiers pignons). Une seule branche qui commence à la quatrième génération et c'est celle que l'on suit le plus longtemps jusqu'à la 7ème génération vivait dans une ville minière, donc industrielle, comme là où on vécut mes grands-parents et quelques arrière grand-parents.

Je crois que l'on peut rarement dénoter une telle unité dans les ancêtres d'une famille. Même si une certaine distance séparait la Flandre de l'Alsace, les modes de vie étaient les mêmes.

Mes ancêtres avaient des professions simples. Beaucoup étaient agriculteurs ou journaliers (des travailleurs agricoles qui louaient leurs services à la journée, travaillant, selon la région, dasn les champs ou dans les villes, plus prèsde nous on trouve des ouvriers du textile).  Et si j'excepte les professions plus proches de notre siècle de mes ancêtres les plus proches : gardien de la Paix, commerçant photographe, mes ancêtres étaient des gens simples. On trouve aussi un forgeron. Un arrière grand-père à moi. Et dire que quand j'étais petite, j'avais peur du feu!

Le mystère est assez grand du côté de ma branche patronyme, où même si je remonte en quatre générations à l'époque napoléonienne, rien n'indique la profession de mes ancêtres, mon arrière grand-père aurait travaillé dans un collège, mais nul ne sait si la légende qui veut que mon arrière-arrière grand père qui aurait vécu sur les flancs d'un mont des Flandres belges, aurait vraiment été grognard de Napoléon! Il parait que tout comme mon frère, il était très grand pour l'époque, plus de 1m 80, et que c'est pour cela qu'il aurait été choisi comme grognard, ce qui explique qu'il n'aurait eu des enfants que pendant ses permissions et après l'époque napoléonienne. C'est la légende qui courait dans la famille quand j'étais petite. Pour ma plus jeune nièce qui a 21 ans, c'est un ancêtre de la cinquième  génération qui deux siècles plus tôt aurait connu Napoléon. Ceci dit, je n'aime pas beaucoup Napoléon, mais mon arrière-arrière grand-père, lui?

Ma grand-mère alsacienne a vécu durant 26 ans sous Guillaume II d'Allemagne, la grand-mère de mon mari aussi. Sa grand-mère à lui racontait que Guillaume II, qui a l'époque devait  être le jeune empereur que l'on rencontre dans der Untertan d'Heinrich Mann, était très proche de la population, car le souvenir qu'elle a raconté à son mari date d'une époque où elle était petite fille, mais allait déjà à l'école, donc vers 6-7 ans... Guillaume II était venu visiter son école, en Sarre, et avait pris la grand-mère de mon mari sur ses genoux.

Ma mère, elle, racontait qu'elle avait été sur les genoux de Joséphine Baker... qui aimait bien les enfants, c'est connu. Heureusement qu'elle ne l'a pas enlevée! Ma mère ,qui était toute blonde aurait constitué une fille adoptive de choix si Joséphine Baker l'avait enlevée! Ma mère qui avait un père ch'ti d'origine flamando-wallone,  vivait à Paris quand elle était petite, et ses parents avaient été voir Joséphine Baker en spectace et elle prenait les enfants sur ses genoux.

Bon, une chose est sûre, c'est que mis à part mon grand-père mort dans les tranchées de 14-18, aucun de mes ancêtres trouvé n'est mort pendant une période de guerre, toutes les dates de décès correspondent à des périodes de paix, à des moments où aucune date historique n'encombre le calendrier. Mes ancêtres ont du vivre paisiblement, et lorsque je hume l'air du matin ou que jadmire le coucher du soleil, je pense aux travailleurs des champs qui ont eu les mêmes impressions que moi et ont vu les mêmes spectacles que moi. Quand je respire l'odeur des roses, je pense à leurs jardins emplis de roses et d'autres fleurs qui entouraient leurs maisons. Quand je monte sur e sommet d'une colline et que je regarde au loin quelque soit la région où je me trouve, ce sont les vastes vues de collines dominant la plaine de mon ancêtre du Mont des Flandres, qui inconsciemment me font trouver le paysage, beau, paisible et qui, par l'ampleur de ses lointains, me donne l'idée des siècles écoulés depuis que mes ancêtres les contemplaient. Pas de violence dans mon ascendance, rien que de paisibles villages ou des villes marchandes où l'on entend l'acitivité humaine.

J'ai de la chance d'avoir des ancêtres biens.

Il y a de tout dans les ancêtres. Certains arbres généalogiques butent sur les mentions "de père inconnu", ou remontent à des péripathéticiennes, ou on tombe sur des brigands et des voleurs pendus haut et court.

Ma belle soeur, qui n'est pas de mon sang, mais a engendré mes neveux qui sont à moitié de ma lignée, a découvert parmi ses ancêtres une... tenez-vous bien, c'était dans les anées 1500!.... une sorcière brûlée vive sur la place d'un village pour avoir jeté des sorts à la population du village! Ou là là, je vais me méfier de ma belle-soeur et de ses filles....!!!!

Bon, et bien, je vais vous quitter là, espérant remonter plus loin encore le cours du temps pour identifier mieux le sang qui coule dans mes veines qui était d'aillers du même groupe pour mon père et ma mère. Du sang belge? C'est leur origine commune.

domino 

mardi, 26 mai 2009

La kleptomanie, ça se soigne!

Dummie a passé la journée à la maison à réviser pour un/des examens, elle est heureuse elle avance dans son travail. Dummie a un autre métier qu'étudiante, mais elle a droit à ses journées de révision. Alors, elle bosse et elle avance.

Soudain le téléphone sonne. Son mari fait souvent sonner le téléphone avant de rentrer. Joyeuse et satisfaite de son travail, elle bouge du siège où elle est assise dans l'entrée, car l'entrée est l'endroit où elle travaille près de la prise de téléphone puisque ses cours sont sur Internet, elle a posé quelque livres à côté d'elle devant la porte, elle les soulève, les pose sur sa chaise. Ah! En voici un qui me tente depuis tout à l'heure, et bien que je n'aurai le temps que de m'y replonger que la semaine prochaine, je vais y jeter un coup d'oeuil avant de reprendre mon travail, pense Dummie. C'est un livre sur les rangements avec une couverture aux teintes pastels et des meubles tous carrés et bien alignés sur la couverture, ce qui change beaucoup de l'ambiance chaotique qui règne dans la maison en ces périodes d'examen.

Elle s'était servie de ce livre pour commencer selon les conseils mis à la fin un classeur familial. Le classeur familial a disparu de l'endroit où elle l'avait mis et n'est plus jamais revenu. Dummie n'a pas d'enfants, on ne peut rien leur reprocher.

Dummie ouvre la porte à son mari qui ne parle que d'une chose, de la tempête qui a rugit hier soir pendant qu'il dormait et dont il n'a perçu que quelques bribes, quand Dummie qui travaillait à son ordinateur quand l'orage a commencé a grondé au loin, a remarqué qu'Internet fonctionnait de plus en plus lentement, et a fermé l'ordinteur et a débranché Internet de la prise de courant en se disant que c'était la tempête qui arrivait qui faisait cela.

Puis des trombes d'eau étaient arrivés. On n'a plus entendu de tonnerre, puis on l'a réentendu de nouveau vers le Nord (avant c'était vers le Sud). Pendant le temps où il n'y avait plus de tonnerre, il tombait des trombes d'eau, on se serait cru dans une piscine et Dummie avait bien tenté de réveiller le dormeur, mais pas moyen. On entendait le vent qui musgissait et tournoyait de chaque côté du bourg et plus loin au delà de la rivière, laissant miraculeuseusement l'îlot du méandre épargné.

Maintenant son mari qui fait des gorges chaudes du malheur des autres, raconte cette tempête de sa voix forte : une collègue de la tempête du Sud a perdu la motié de son toit et le reste est branlant. Fier comme Artaban il raconte que ce matin le train a été remplacé par des bus à cause des arbres tombés sur la voix, et toujours fier comme Artaban, il raconte que au Nord, cette fois-ci, il n'y a eu que des arbres qui sont tombés.

Pendant ce temps Dummie n'a pas fait plus de 5 pas vers la salle de séjour, s'est assise à la table, et dit : "Mais tu n'as rien entendu de cette tempête, tu dormais. et moi la première chose que je me suis demandée en me réveillant ce matin, c'était de savoir si je n'avais pas reçu le toit sur la tête!  

Son mari lui a tendu un livre qu'il vient d'acheter, il fait partie d'une encyclopédie toute blanche, on en achète un volume chaque semaine dans une maison de la presse. Il énonce savamment les deux mots qui forme le début et la fin du volume les reliant en une phrase dans un calembour. Dummie range le livre puis repense à son travail et au livre qu'elle a laissé dans l'entrée sur sa chaise. Elle retourne à son travail dans l'entrée décidée à feuilleter ce livre et voilà, tout s'écroule, le livre n'est plus là!

Alors Dummie dit seulement que le livre qu'elle avait posé là a disparu et l'autre se met à crier, sans avoir été accusé "Ce n'est pas moi!". Dummie inspecte tous les endroits où elle aurait pu le poser, retourne livre par livre, la pile de livre qui est sur la chaise : le livre aux belles teintes pastels et aux casiers et étagères savamment aligné, n'est plus là! Elle revient sur ses pas, inspecte tous les endroits où elle aurait pu le poser : le livre n'est plus là!

Alors elle se met à pleurer, pendant que l'autre hurle de plus en plus en colère "Ce n'est pas moi!" Elle regarde devant la porte d'entrée, fouille dans les buissons, finit par fouiller dans son cartable : le livre n'est pas là, le livre est NUL PART. Elle n'a pas ouvert une seule armoire, par ouvert un seul tiroir dans les trois minutes de son déplacement vers la table de la salle de séjour! Personne n'a dit que ce serait lui, mais il se sent visé.

Alors, Dummie, qui aime sa maison,rêve d'un appartement bien à elle, où elle pourrait ranger toutes ses affaires bien répertoriées, sans que l''autre ne crie que ce n'est pas lui qui l'a changé de place.

L'autre jour, Dummie, qui attendait dans sa voiture devant le garage, pendant que son mari allait ouvrir la porte du garage en passant par l'intérieur de la maison, un enfant le regarder tandis qu'il montait l'escalier du perron et essayer de voir ce qu'il y avat dans la maison. Alors comme Dummie n'a pas surveillé l'entrée de son mari dans la maison, n'a pas regardé si personne ne le suivait, étant loin de penser que quelque chose allait disparaître, puisqu'elle était partie dans la salle de séjour commencer son goûter, Dummie se dit que c'est peut-être l'enfant qu'elle a vu l'autre jour regarder son mari entrer dans la maison, tout en ayant l'air effrayé quand elle a vu que quelqu'un assis dans une voiture l'observait, ou bien le mari de Dummie fait de la magie, il est capable de faire disparaître les livres d'un coup de baguette magique!

Le pire, c'est que lorsque quelque chose disparaît dans la maison, c'est souvent une chose dont Dummie a un besoin urgent, ou une chose qu'elle aime bien et a justement envie de regarder. Et qu'elle a vu juste avant à un endroit précis. C'est bizarre, mais c'est comme cela.

Alors Dummie pense à tous ces couples dont elle a lu les histoires et dont le mari cache les affaires de la femme pour faire croire qu'elle est folle, ou qu'elle a perdu la mémoire (difficile quand la femme aligne les succès universitaires, c'est peut-être pour proucer qu'elle n'a pas perdu la mémoire qu'elle étudie encore. Dummie pense qu'on esssaie de faire avec elle  comme avec sa mère.

Dummie qui juste avant était en train de réviser, et voyait son travail avancer, a maintenant les idées noire. Va-t-elle devoir quitter sa maison, a-t-il une copine et cherche-t-il à ne pas avoir les torts en la faisant crier?  Son frère à lui a fait cela aussi. Il avait une copine et reprochait à sa femme de trop crier -mais on n'a jamais su pourquoi elle criait - alors il est parti en disant qu'elle criait de trop.

Ou bien cette petite fille cherche-t-elle de beaux cadeaux à faire à sa maman, sans savoir qu'elle sème la zizanie dans le couple de Dummie? Ou dit-elle à sa maman qu'elle veut remarier avec le monsieur que ce sont des cadeaaux du monsieur pour elle? Dummie imagine toutes les possibilités.

Alors elle écrit une nouvelle, un mini-roman sur son blog pour se calmer avant de reprendre le travail.

Dummie se souvient de ses fianciailles quand son fiancé amenait souvent de beaux cadeaux, des livres, des chocolats... Il prend maintenant les affaires de Dummie pour les donner à sa nouvelle fiancée.

domino

 

 

dimanche, 18 janvier 2009

.....

Elle était seule quand nous sommes entrés dans la pièce

Sur un lit blanc aux draps bordés de dentelle,

J'ai carressé son gilet bleu comme le ciel

Ses mains jointes étaient blanches comme le lait

Et ressemblaient aux miennes

C'était la première fois que je voyais si bien ses mains

Ses doigts qui ressemblent tant aux miens

Jusqu'à la forme de l'ongle

Ses mains qui ont eu mes doigts de bébé dans les leurs

Pour elle, j'étais toujours restée son bébé

Ses yeux étaient presque totalement clos

Laissant entrevoir sous la paupière

Un petit rayon de bleu

Son visage comme du marbre

Laissait échapper une sévérité empreinte de douceur

Elle dormait là, couchée sur le dos

Immobile, froide, ressemblant aux gisants des cathédrales,

Elle ne m'a pas parlé, ne m'a pas prise dans ses bras,

J'ai carressé le bleu de son gilet,

Les symboles de la religion entouraient son lit

Pourquoi es-tu partie?

Pourquoi nous laisses-tu, seuls sur la terre,

Orphelins de père et de mère?

Pourquoi toi?

Tu as eu une longue vie...

Remplies d'embûches dans ta jeunesse.

Tu n'avais que 20 ans quand le  feu déferla sur la terre.

Six ans plus tard tu rencontras mon père

Qui eu juste le temps de voir ses enfants se marier

Et partit très  tôt

Tu es restée seule longtemps

La solitude était ton lot quotidien

Que tu partageais avec les oiseaux du ciel

Et les chats qui passaient

Malgré tes nombreuses amies

Et ta famille très nombreuse

Qui s'est maintenant amoindrie

Et ton carnet de rendez-vous et de visites

Plein comme celui d'un ministre

Presque personne n'est passé aujourd'hui

Beauucoup de tes amis étaient déjà partis

Au pays du gtrand repos

J'ai regardé longtemps dans mes larmes

Tes mains et ton cou trop maigres

Et ton front altier emprunt de fierté

Qui avait contenu le bon sens

Qui était le tien

Ce bon sens qui te faisait dire souvent :

"Mais dans quel monde vivons-nous?"

Je n'entendrais plus ta voix douce et pleine

Dire sur mon répondeur

"Allo! C'est maman! Vous êtes-là? Ah! Non, vouus n'êtes pas là?

J'attends! Ah! Qu'est ce que c'est?

Le bip, je dois raccrocher?

Ah! C'est drôle ça! C'est bien drôle!"

Ta voix qui disait quand on racontait :

"C'est bâte!"

Avant qu'on t'emmène là-bas,

Et que ta voix prenne un voile,

Que dire encore? Que dire?

De cette vie toute simple

Des arrosoirs et des rateaux

Qu'il y a trois ans encore au jardin

Tu maniais si bien

De cette journée de jardinage

Qui fût notre dernière belle journée

Au soleil de l'été

Où tu ramassais encore le bois

Plus vite que moi

Où je me suis cognée la tête dans un arbre

En me redressant

Mais cette douleur n'a pas mis d'ombre

Sur une journée au soleil

Où rien ne laissait présager

Que plusierus moi après tu laisserais

Ce petit coin de pelouse que tu as aimé

Derrière toi.

Maman menait bien sa vie toute droite

Elle aimait son indépendance

Maman toute blanche

Tu es devenue un gisant de marbre

Tu sembles indifférente à mes appels

Quand je te demande de revenir

De ressussiter

Tu sembles ne plus m'écouter

Parce que tu ne bouges plus

Que tes lèvres ne remuent plus

Mais je sais que là-bas

Au pays où est papa,

Tu nous entends et tu nous vois

Et tu nous protégeras.

Tout doucement tu es partie

Comme tu as vécu.

Il faut se faire à l'idée

Que tu ne reviendras plus

Que tu as vécu ta vie

Bien remplie

Parce que tu nous as fait

Et que tu nous a élevés

Pour nous et le monde

Tu m'as élevée

Pour parler au monde

En ton nom

Au nom de tout ceux

Dont on oublie le nom.

Dire 'Dans quel monde on vit!"

Et tout doucement le construite mieux.

 

domino

 

vendredi, 16 janvier 2009

De cinq soeurs, il n'y en a plus qu'une...

Des quatre soeurs de  ma mère, il n'y en a plus qu'une. De cinq soeurs, il n'y en a plus qu'une.

Je viens d'apprendre que en plus de ma mère, ma tante qui habitait loin, la plus gentille des soeurs de ma mère, la jumelle de la plus méchante, est décédée la semaine dernière.  Et je l'apprends alors qu'elle est déjà enterrée.

C'était ma seule tante qui faisait de la musique, elle avait fait parite de chorale et s'intéressait à moi parce que je faisais du chant.

Donc, de la génération au dessus de moi, il ne reste qu'un oncle, mari d'une soeur de ma mère, et la jumelle de celle qui est décédée la semaine dernière, qui elle avait poussé pour que l'on mette ma mère en maison de retraite avec l'autre soeur décédé. Il parait que celle qui reste est en pleine forme, c'est vrai qu'à l'époque où  avec mon frère, elle a mis ma mère en maison de retraite,  elle était encore à plus de 80 ans en baskets et en survêtements et faisait encore des voyages dans des pays lointains.

Maintenant ses deux filles ont déménagé et sont parties dans une autre région, elle a encore une copine de son âge et elle se teignent toutes les deux les cheveux en auburn, on connait sa copine depuis notre enfance, leurs deux maris sont décédés.

Cette tante ne m'aime pas, parce que je ne voulais pas que ma mère aille en maison de retraite, elle n'a pas daigné me dire bonjour le jour de l'enterrement de ma tante l'an dernier, elle va me gâcher l'enterrement de ma mère.

Ma mère n'aura pas de messe, pourtant elle était très chrétienne, je dirais même que la dernière fois que je l'ai vue, c'était presque du bigottisme. Elle n'a rien fait de mal pour ne pas avoir de messe, il n'y a plus de curé! Ce sera un laïc qui fera une bénédiction.

Quand on allait au cimetière voir mon père, elle tapotait le dessus et le dos de la partie verticale du monument, en disant : "Ah, mon cher mari, Je te rejoindrais un jour." Elle était restée très amoureuse de mon père, et lui a toujours gardé durant ses 28 ans de veuvage une fidélité irréprochable.

Ma mère était l'ainée des soeurs, elle est partie avant-dernière (elle avait aussi deux frères dont l'un est décédé à 16 ans d'un accident de football (je ne l'ai jamais connu) et un autre frère qui est mort assez jeune (il travaillait encore) et que j'ai bien connu et chez lequel j'allais encore souvent étant mariée, car il habitait avec sa femme et ses enfants par très loin de chez moi (à 20 km). Il était lui du même caractère que ma mère, très gentil et aimable et souriait toujours, même dans la maladie.

Ma mère qui par son caractère ressemblait à son frère, elle s'était beaucoup occupée de ses frères et soeurs, car elle était l'aînée, surtout pendant la  guerre, car ses parents n'étaient pas toujours là. Avant de se marier après la guerre avec mon père.

Je ne sais pas pourquoi, mais ma mère était très différente de ses soeurs, déjà par son aspect physique, ma mère a toujours été mince, ces derniers temps, elle était même devenue maigre. Elle était beaucoup plus douce, parlait moins fort que ses soeurs, ses yeux étaient très bleus. Mes tantes ont tjoujours lutté contre leur embonpoint. Se teignaient les cheveux en auburn ou en blond (ma mère les teignait en châtain clair, sa couleur naturelle). Ma mère aimait les chats (elle nourrissait dans son garage les chats perdus qui vivaient dehors), et les oiseaux, nous avons toujours eu des canaris, mais elle n'en avait plus depuis un moment, et elle donnait à manger aux oiseaux du ciel!

domino