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lundi, 21 janvier 2013

Révisions

Roman-théâtre

(Toute ressemblance avec la réalité est totalement fortuite)

Bêtie est en train de réviser pour son concours tout en continuant à travailler : 1 heure de cours aujourd'hui, 5 heures de cours demain, 4 heures de cours mercredi matin dans ses collèges. Elle n'a pas pris ses journées de révision parce que elle a eu des remontrances du rectorat sur sa "manière de servir", voir notes précédentes du blog, et comme elle effectue un remplacement de quelques semaines, cela ferait de trop de manquer 4 jours, d'autant plus que l'un des collèges veut lui faire ratraper les heures qu'elle avait prise pour préparer ses cours. le jour après avoir été prévenue du remplacement.

Seulement voilà, ce matin de bonheur avant de partir, elle cherche son cours sur Kleist, car elle a programmé entre ses heures de cours avec les élèves et dans les transports en commun si elle n'est pas debout :

- Kleist aujourd'hui,

- Empiire austro-hongrois mardi

- Hilbig mercredi.

Et voilà : son cours de Kleist a disparu. Pas moyen de le retrouver dans la pile de classeurs uniquement consacrés à son concours où elle l'avait mis.

C'est un cours que bien sûr, elle avait déjà travaillé.

Son joli diplôme de langue slave 1 acquéri en slavie 1 cet été et écrit en langue originale a disparu aussi du classeur où il se trouvait.

Bien sûr Rapidy plaide non coupable "Tu l'as sûrment mis dans des cartons en faisant des rangements!"  Et pourtant, elle a bien fait attention en remplaissant les cartons de garder à l'extérieur les cours de cette année. Et pourtant, elle est   sûre de l'avoir vu à l'endroit où elle le cherche il y a peu de temps encore, mais elle avait pourtant remarqué que la pile de ses classeurs de concours avait diminué.

Il se peut qu'il en ait fait tombé une partie et qu'il les ait reposé ailleurs.

Il se peut qu'un "copain" ou une "copine" ne voulant pas payer les 600 € du cours par correspondance (pour Bêtie c'est son cours de l'an dernier), l'ait demandé à Rapidy, Bêtie ayant refusé de prêter ses cours à des "copains" ou "copines" qui passeraient  alors devant elle au concours.

Manque de solidarité? C'est un concours messieurs dames , à un concours il y a un classement et on  ne permet pas aux autres d'arriver avant. Rapidy sera aussi financièrement perdant si Bêtie râte son concours, Ce n'est pas dans son intérêt de prêter les ours de Bêtie.

domino

 

 

dimanche, 20 janvier 2013

Langage des gemanistes

Il y a un langage que l'on parle entre germanistes et que persone autour ne comprend.

Quand un  prof d'allemand parle à un autre prof d'allemand, il parle en bilingue, il parle français avec plein de mots d'allemand à l'intérieur des  phrases et personne autour, s'il n'est pas germaniste, ne compend!

Les gemanistes font aussi des germanismes en français, même s'ils sont français, c'est le langage des germanistes.

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Autre chose, il y a plein de choses qui tombent chez moi en ce moment, des choses qui glissent par exemple vers mon ordinateur, c'est très bizarre, car c'est une période comme cela. Au moins trois fois aujourd'hui et cinq fois dans la semaine, des livres, des cahiers ou d'autres petites choses tombent sur mon passage, c'est bizarre, et même quand je ne bouge pas. Cette nuit, j'ai rêvé que le sol d'un pièce carrelée tremblait ...

domino

 

 

Neige.... jusqu'au genoux

Du journal de Bêtie dans mon roman-théâtre

Le paysage est tout blanc, tout gelé il a neigé de la neige fraîche sur de la neige tassée et gelée (rien de pire quand vous marchez à pieds : ça s'enfonce d'abord et ça glisse ensuite).

Je suis TZR... d'allemand bi-admissible à l'agrèg.*

Bon, alors, je ne sais pas s'il y a de la neige à grande métropole régionale, mais moi, je travaille demain à 24 km dans un collège qui est aussi enneigé qu'ici! Alors, est-ce que, les bus ne voulant pas rouler, les trains ne circulant que jusqu'à une gare située à plusieurs kilomètres du collège, car il est à l'extérieur de la ville et en plus sur une colline.... comment je vais faire???

Vais-je prendre le taxi comme je l'ai déjà fait cette semaine où j'ai dépensé environ 100 € de taxi sur la semaine pour aller travailler et je ne suis, même TZR,jamais remboursée de mes frais de déplacement. Bon, je dis à Rapidy d'économiser, mais moi, je ne fis guère mieux. Mais j'avais pris le taxi pour aller à la gare (2 fois)et pour arriver avant 7h55 à mon premier collège, le plus proche, celui où je travaille le matin qui doit être environ à 13 km.

Et en récompense de tous les efforts que je fais pour aller travailler par grand froid, j'ai eu vendredi matin une lettre du recteur qui veut me mettre une deuxième sanction pour la classe salie par les SEGPA l'année dernière, alors que l'on m'a déjà baissé la note administrative l'année dernière.

Dans la note administrative, j'ai baissé de 17 années de carrière, en effet, je suis passé de 39,3 à 38,5 ce qui était la note que j'avais il y a 17 ans quand j'étais au 7ème échelon des certifiés et je suis au 11ème des bi-admissibles.

Et ils me convoquent une nouvelle fois pour me faire passer devant une juridiction professionnele pour les mêmes faits : faits incriminées : des problèmes de discipline dans une 6ème et une 4ème il y a plus de 2 ans (j'avais en même temps d'autres classes qui ne faisaient pas parler d'elles). Et une classe salie en SEGPA. Donc un proviseur et un principal ont écrit contre moi. Comme je fais des remplacemetns, depuis le premier rapport fait sur moi, j'ai eu -6 autres chefs d'établissement et j'en suis actuellement à mon 7ème et 8ème chef d'établissement. Sur les 6, chefs d'établissement, 5 n'ont pas fait de rapport sur moi.

Depuis le chef d'établissement qui a fait un rapport sur moi en octobre d'il y a plus d'un an (le rapport d janvier étant une redite de celui d'octobre à la demande du rectorat), j'en ai eu 3 autres et j'en suis à mon 4ème et 5ème en même temps, je ne sais pas si les deux derniers en feront, mais les 3 autres n'en ont pas fait, sauf que me dernière chefd'établissement avait téléphoné au rectorat pour demander un remplacement plus proche de chez moi (mais c'est toujours, et peut-être encore plus compliqué pour y aller, même si je me lève une heure plus tard). ce qui d'après elle n'avait pas plu à ces messieurs-dames du rectorat.

J'avais été convoquée à cause d'une classe salie par les SEGPA l'année dernière (avec de l'encre bleue effaçable). A propos, j'ai demandé à Rapidy de m'acheter des effaceus pour mes devoirs et il ne sait même pas ce qu'est un effaceur. Il ne s'en souvenait plus, je crains de devoir passer les prochaines années à devoir soigner de nouveau un handicapé de la mémoire, et pourtant il se souvient toujours de tout ce qui est professionnel pour lui. A moins qu'il faut que j'appelle un effaceur un Tintenkiller pour qu'il sache ce que c'est. Effectivement, il connait le mot Tintenkiller et pas effaceur. Et pour la colle il dit un Uhustick. Pourtant quand il était élève, les Tintenkiller n'existaient pas encore (du moins en France).

Pourtant Rapidy n'ouble jamais l'heure. Il est à cheval sur l'heure des trains, surtout le matin. Il me démolirait pour que je ne le mette pas en en retard. Il sait toujours l'heure et les chiffres, mais ne sait même plus à quoi ressemble un effaceur.

Bon, bref, je ne sais plus à quel saint me vouer : de la neige et du verglas sur mon chemin (je ne travalle demain que l'après-midi, peut-être qu'en faisant les 24 km à pied, bien que par temps de neige, il faut compter deux fois plus de temps, 24 km cela fait en pricnipe 5 heures de marche à bon train, mais avec la neige, on peut compter bien 7 heures il va falloir partir très tôt! Et le vélo-neige (j'en ai fait dans ma jeunese), ce n'est plus de mon âge. Je n'ai pas roulé à vélo depuis 30 ans.

Bon, bref si Rapidy perd la mémoire, on va avoir besoin d'argent dans notre vieillesse et ils veulent me mettre à la porte par une juridiction professionnelle pour une classe de SEGPA qui a sali une salle  l'an dernier.  Aller jusqu'au bout de ma carrière, jusque dans trois ans et demi, c'est donc important pour nous.

Bref, j'ai crapahuté entre deux établissements en mai 2001 à 70 et 85 km d'ici avec 50 minutes pour changer d'établissement entre midi, ils étaient distants de 20 km l'un de l'autre, de chaque côté d'une grande ville. Je prenais le taxi pour le parcours en 50 mn, heureusement ce fut une période de trèsbeau temps. Je me levais à 4 h du matin et je partais vers 5 heures quand j'avais cours à 8 h 3 fois par semaine.

En novembre/décembre, je me suis levée encore aussi tôt pour un établissement situé à 75 km.

Actuellement, je me leève  vers 5 h 30 pour partir sur l'établissement où je travaille le matin.

Et je prends le bus brinquebalant entre deux établissements, quand il démarre trop vite, je me cogne partout pour prendre ma place. Il faut aussi aller à pied sur neige et verglas pour prendre la correspondance. Que je manque de râter parfois.

Bref c'est la galère et bien que je n'avais jamais predu les élèves de vue pendant les évènements cités dans les rapprots faits sur moi, on me reproche "ma manière de servir.. " Mais qu'ils se mettent un peu dans ma peau, viennent faire les trajets que je fais, viennent dans la neige du bout du département, se lèvent aussi tôt que moi, marchent sur neige et verglas, pennent des bus brinquebalant sur des distances qui durent une heure. Ect...

Pour le recteur et ses sbires, nous ne sommes pas vivants, nous ne sommes pas des êtres humains, nous sommes des pions sur un échiquier.

Le fait est que je ne veux pas qu'on me fasse abandonner mon remplacement, j'ame bien mes élèves. Mais je ne comprends pas pourquoi on me sanctionne pour tous les efforts que je fais pour les routes et pour ensuite rester vigilante, alors que je n'ai pas le temps d'aller très longtemps me coucher. Quand je me couche je dors tout de suite, et parfois, je dors debout au dessus de mon ordinateur, mais je n'ai pas d'insomnies, je ne suis pas malade, mais j'ai des conditions de route de de travail qui sont telles que je ne comprends pas pourquoi on veut me sanctionner encore plus que la note adminstrative baissée. C'est très rare que j'arrive en retard, sauf si l'horaire du bus ne me permet pas d'être à l'heure à la minute près, surtout avec la neige.

Il y a des collègues qui ne vont pas travailler quand il y a de la neige, ils ne se font jamais sanctionner, moi je fais tout ce que je peux pour être là quand même et le rectorat n'arrête pas de ma marcher sur les pieds et de me sanctionner. Travailler jusqu'à 65 ans est un droit.

Pour Bêtie

domino

* Je ne dis pas cela pour nuire aux collègues moins gradés, mais simplement parce que je veux monter que l'on peut avoir de hauts grades et travailler dans de piètres conditions, avec des routes interminables, par temps de neige, des remplacements, dans des collèges pas forcément les meilleurs, avec parfois même des SEGPA (ex sections d'éducation spécialisée).

Aussi pour la pédagogie

Roman-théâtre

Bêtie, ma personnage de roman-théâtre, TZR (Titulaire en Zone de Remplacement) a été appelée un jour où elle était à l'université pour un remplacement, on lui a reproché de ne pas être chez elle pour prendre le coup de téléphone (tout en sachant que même quand elle est là, son téléphone, branché sur une messagerie, se met en mode messagerie a bout de trois sonneries).

Reproche 1 , elle était à l'université et suivait des cours de langues qui ne sont pas de l'allemand.

Objection : Suivre des cours de langues de niveau débutant ou débutant 2, peut vous donner beaucoup d'idées pour vos propres cours de langue, en l'occurence, l'allemand. En effet, les professeurs sont souvent des locuteurs natifs qui utilisent les manuels de leur propre pays; voir comment sont conçus ces manuels souvent à la pointe du progrès, car issus de pays jeunes qui ont du renouveler toute leur pédagogie des langues il y a 20 ans, changement de régime oblige, ont des méthodes pédagogiques intéressantes et leurs manuels suivent de près le cadre européen des langues.

Reproche 2 : Vous pourriez avoir un téléphone mobile.

Objection : Bêtie,lorsqu'elle a commencé sa carrière de professeur du public sur un poste établissement, n'avait pas de téléphone du tout, même pas de fixe. En effet, à cette époque, fin des années 70, peut-être que seuls  un foyer sur trois avait le téléphone; noss parents n'ont eu le téléphone qu'au début des années 70, et nous-même vers le milieu des années 80. Quand on téléphonait à nos parents, une fois par semaine, on allait à une cabine publique située dans la ville voisine. Bêtie a donc obtenu son CAPES alors q'elle n'avait ni téléphone, ni permis de conduire. Bêtie n'a pas grandi avec le téléphone, elle a d'ailleurs peur des sonneries de téléphone qui lui annoncent parfois de mauvaises nouveles ou que prinicpaux et proviseurs, rectorat, secrétaires d'établissement utilisent pour l'enguirlander. A chaque fois que la sonnerie du téléphone retentit, elle sursaute et elle pâlit, parfois elle se sent même défaillir, même si c'est un ami ou quelqu'un de la famille qui l'appelle. C'est pourquoi, elle préfère maintenant leur envoyer des mails, ou communiquer par Trombinoscope Livre, cela fait moins sursauter. Bêtie a encore moins grandi avec un téléphone mobile. Elle en a eu un certes, perdu quelque part, maintenant en panne, mais seul son mari en avait le numéro. Elle ne pensait à en écouter les messages et à les lire que toutes les unes ou deux semaines, car ce n'est pas encore entré dans ses moeurs d'écouter un répondeur.

...................

Moi, je pense que c'est normal, parce que regardez : mes grands-parents paternels n'ont jamais voulu avoir la télévision. Aucun de mes grand-parents n'a eu le téléphone. Ma grand-mère paternelle qui roulait pourtant à vélo et avait quelques ancêtres prestigieux, avait une frousse bleue de monter dans une voiture, car elles allaient trop vite. Quand nous partions en vacances, elle craignait toujours que nous ayions un accident et elle n'était rassurée que lorsqu'environ 3 jours après notre arrivée sur place, vu les délais postaux, et vu la longueur de la route, avec la 2 CV et sans les autoroutes qui n'existaient pas il fallait environ 3 jours pour arriver à l'autre bout de la France, alors ma grand-mère attendait 6 à 8 jours la permière carte postale, et était enfin rassurée. Au retour, mon père allait tout de suite, dès l'arrivé à la maison chez mes grand-parents pour leur dire qu'on était revenus.

Donc, cela veut dire que c'est normal qu'à un certain âge on n'utilise plus forcément, les nouvelles techniques. Bêtie, mon personnage de théâtre et moi, nous avons su quand même nous adapter à l'ordinateur, mais nous n'avons pas d'i-pod, d'i-pad, de lecteur mp3 (j'en ai acheté un, mais je ne sais aps m'en servir), d'i-phone, etc... je n'ai jamais eu de console de jeux. J'ai quand même un APN (cela revient moins cher qu'un appareil de photos d'antan pour le développement, tant qu'on ne tire pas les photos sur papier). J'en suis d'alleurs à mon troisième, deux étant tombés en panne alors que mes appareils d'antan ne tombaient jamais en panne. Mon Rapidy en est bien à son quatrième téléphone mobile, mais toujours des classiques sans internet. Le minitel n'est plus utilisé, trop cher, il a été vie mis au rancart. J'en suis à mon troisième ordinateur seulement, doublé par un qutrième plus petit.

Finalement, les élèves apprenaient mieux à l'époque non numérique, avec les magnétophone à bande (si, si je suis passée rapidement aux cassettes, mais pendnt tout un temps, au début des platines-CD, je n'avais plus acheter de dissques car on ne trouvait plus de 33 touts et de 45 tours, et je n'étais pas passée à l'ère du CD,  j'ai bien mis 5 ans avant d'acheter des CD (dans les années 90), et je n'achète toujours rien par internet. Mon mari, qui ne s'est d'ailleurs jamais mis à l'informatique, ne veut pas. Je ne me suis jamais mise au Blue-Ray, je ne sais d'ailleurs pas ce que c'est exactement et mes personnages de roman-théâte, à cet égard là, sont comme moi.

domino

 

Pour réparer un livre mouillé

Pour réparer un livre mouillé

Sottie, mon personnage de roman-théâtre me communique par écrit ce remède :

Si vos avez un livre qui est tombé dans la neige ou dans une flaque d'eau, ou qui a été mouillé dans votre sac à dos, voici un remède simple que j'ai trouvé :

Ne pas attendre pour réparer,sinon,les pages vont coller ensemble et la réparation sera impossible à faire.

Placer ne feuille de papier absorbant (papier de cuisine en rouleau) entre chaque page ou chaque coin mouillé.

Entreposer le livre dans une pièce normalement chauffée.

Attendre que le tout sèche.

Quand le livre est sec, enlever les feuilles de papier absorbant, les pages ne collent plus entre elles.

(Il est plus difficile de réparer des livres dont le papier est glacé que des livres dont le papier est mat, car le glaçage des pages "colle". Cette réparation n'enlève pas les tâches  de teinture si un objet, votre trousse par exemple a déteint sur le livre), ou si des couleuurs d'une autre page on déteint, c'est surtout pratique pour les livres ou partition imprimés en noir sur blanc).

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Je ne sais pas ce que ce remède vaut devant un livre à moitié perdu, on peut toujours essayer.

domino

 

Pour enlever les tâches d'encre

Remède de grand-mère (pour aider mon personnage de roman-théâtre Bêtie)

1) Mouiller la tâche d'encre avec de l'eau froide,

2) Poser dessus du papier absorbant imbibé de vinaigre blanc, attendre que la tâche soit absorbée, 5 minutes environ.

et hop! La tâche est partie!

 

domino