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lundi, 23 mai 2011

Modes de prénoms

Nous qui sommes profs, nous sommes plus ou moins sensibles aux modes de prénoms et nous nous rendons compte qu'actuellement les parents semblent redoubler d'originalité et que nous trouvons des prénoms de plus en plus diversifiés. Mais certains prénoms sont à la mode depuis vingt ans, comme Emilie, ou Aurélie.

Il y a des modes de prénoms aussi selon les lieux géographiques et ces modes peuvent être très localisées. Par exemple la mode des prénoms anglais pour les garçons : Jason, Sullivan, Bryan, etc... 

Voilà, certaines modes ont marqué notre carrière, par exemple il y a eu lépoque des Chiristelle et des Christophe, il y avait cinq Christelle dans chaque classe et trois Christophe dans chaque classe, maintenant, les Christophe sont devnus des Christopher.

Il y a des modes liées à la popularité d'un chanteur, comme les Jennifer. Qui commencent à arriver en collège.

Ou d'une chanson, comme les Dominique des années 50.

En classe dans les années 60 on était entourées de Marie-quelque chose, Marie-Françoise, Marie-Pierre, Marie-France, Marie-Marguerite, Marie-Odile, etc..  et par les Monique, Colette, Chantal, Véronique, Nicole, Catherine, Christine, Maryse, Elisabeth, Isabelle,  (Cinq Christine dans ma classe!) tandis que les garçons s'appelaient François, Michel, Bernard,  Guy, ou Jean et quelque chose, Jean-Jacques, Jean-Pierre, Jean-Claude, Jean-François, Jean-Michel, Jean-luc, etc... , puis nos petits frères et petites soeurs se sont apellés Christine, Thierry, Régis, on avait déjà changé de génération.

Faisant l'arbre généalogique, j'ai remarqué que les prénoms comme Catherine et les composés sur Jean et Marie avec les mêmes deuxièmes prénoms que pour les enfants nés entre 45 et 55, étaient courants au dix-huitième siècle et à l'époque de la révolution française. Les prénoms de cette époque ne sonnent pas vieux à nos oreilles, alors que ceux du dix-neuvième siècle, sonnent vieux, car on a alors des légions de Théophile, Cyrille, Théodore, Victor, Antroinette, Pélagie, Clémentine, .Martial, ... Certains de ces prénoms sont de nouveau à la mode aujorud'hui et semblent de nouveau modernes.

Par contre les époques plus anciennes nous réservent bien des surprises. En Flandres belge, les prénoms sont enregistrés en latin jusqu'à la révolution française, et tous les prénoms masculins teminent pas -us et tous les prénoms féminins par -a, mais ils ont aussi leur version française.

Vers le 16ème 17eme siècle on toruve quantité de Aegidius ou Egide et de Hermès (un Saint Hermès local étant à l'origine de cette mode locale, semble-t-il).  mais aussi surtout des Pierre et des Henri, prénoms qui sont toujours à la mode au travers des siècles de même que Jean et Marie.  Il y a des familles où l'on trouve quantité de Joseph et de Josèphe porté en deuxième prénom, comme Marie-Josèphe ou Pierre Joseph ou Jean Joseph.

A la Renaissance, on constate une recrudescence de Léonard, mais on trouve aussi des Hermine, et beaucoup de Jacquemine et de Jacqueline, pour les hommes des Jacques ou Jacobus (traduction latine de Jacques), et aussi des Judocus et Judoca, nombreux en Flandres. Bêtie a fait des yeux ronds quand elle a découvert que certaines de ses ancêtre s'appelaient Judoca, alors qu'elle avait été Judoka dans sa jeunesse... et toujours beaucoup de Jean (Joannes en latin, Jan en flamand). Et Anne ou Anna pour les femmes est aussi très courant.

Au Moyen-Age, on trouve de nombreux Jehan, Colin, Peerse, ... les prénoms féminins sont plus rares, car moins présents sur les arbres généalogiques, car les documents répertoriaeint surtout les hommes. On trouve des Marie, des Anne et des Marguerite;

On peut dire que au travers des générations, les prénoms Jean et Marie sont les plus courants, surivis de Jacques pour les hommes et de Marguerite, Anne et Catherine pour les femmes.

Domino

 

Consanguinité

Petite précision concernant la consanguinité évoquée dans la note précédente :

1) La consanguinité est fréquente chez les nobles, et en particulier chez les rois. En effet, un fils de roi doit se marier avec une fille de roi ou au minimum une fille de duc ou de duchesse (Le titre juste en dessous du roi),  c'était le cas au moins autrefois, et par conséquent, comme les rois, les reines, et les ducs et duchesses ne courent pas les rues, ils sont presque tous parents entre eux et par conséquent les mariages consanguins sont frréquents chez les rois et les nobles. Généralement, on choisit un duc ou un prince (duchesse ou princesse) étant parent le plus éloigné possible de l'autre époux, mais ce n'est pas toujours facile à trouver et on calcule la consanguinité pour que celle-ci soit la plus faible possible.

2) J'ai remarqué dans l'arbre généalogique de Bêtie, mon personnage de roman-théâtre, que l'on retrouve souvent les mêmes noms (patronymes) sur des branches mêmes éloignées. Son gtand-père venant du Nord et sa grand-mère venant d'Alsace se sont rencontrés à Paris (qu'ils ont quitté ensuite), mais il semblerait que si l'on remonte vers les années 1300 ou 1400,, on rencontre des ancêtres de la même famille. Cela pourrait expliquer l'attirance qu'ils ont eu l'un pour l'autrte. Lorsque l'on remonte assez en arrière on voit que les branches familailes qui se sont génralement dispersées et diversifiées durant l'industrialisation du XIXème siècle, avec l'afflux des personnes vers les villes, étaient très localisées entre le XIV et le XVIIIème siècle. Seuls les protestatns fuyant les persécutions, partant vers la Suisse et l'Alsace, et les personnes ayant des fonctions importantes, comme les maires de grandes villes, ou les artistes, déménageaient et quittaient leur village ou bourgade constituant le cocon familial ou leur seigneurie à la campagne et déménageaient, s'en allant vers les grands centres. Par contre les femmes et  les artisans ou bourgeois occupant des fonctions locales, restaient dans la même ville ou allaient chercher époux dans les bourgades voisines, les familles étant restées dans des périmètres de 20 km de diamètre pendant plusieurs siècles. Donc, nos ancêtres bougeiaient peu. Et formaient d'immenses tribus, aux nombreux enfants, souvent entre 6 et 10 par femme (enfants ayant vécu), les familles se mariaient entre elles en évitant la consanguiité du mieux qu'elles le pouvaient, mais il y en avait sans doute,et certains arbres calculent même les taux de consanguinité.

Dans les villes la consanguinité semblent évitée, mais on voit souvent des frères épouser des soeurs d'une autre famille ce qui simplifiait les choses et sans doute les calculs ensuite, leurs enfants respectifs pouvant ensuite aller épouser les frères et soeurs d'une troisième famille, etc...

Par cpntre, dans les campagnes et surtout dans les vallées des montagnes la consanguinité semble très forte. Et parfois les familles émigrent dans d'autres régions aux paysages semblalbles à la leur pour l'éviter, tel cette famille de hHute-Bavière, dans laquelle on travaillait le bois, migre en partie vers les forêtes de Hesse Odenwald), où ils deviennent forestiers, mais commencent également à occuper des emplois intéressants dans les villes, et un ressortissant de cette famille migre en alsace où il devient papetier, travaillant toujours dans le bois. Une partie de la famille mirgre en Amérique au XIXème siècle où ils s'installent dans des Etats du Nord et de l'Est des Etats Unis, boisés également, dans le même genre de paysages.

Une autre partie de la même famile est originaire des Vosges, et là les arbres indiquent des taux de consanguinité et les familles du coin des Vosges situé derrière le col du bonhomme se limitent à uen dizaine de patronymes avec de nomberux mariages entre eux.

De même dans ses orrigines flamandes l'une des branches se tient dans un mouchoir de poche entre 5 villages et petites villes situés les uns près des autres. On y rencontre aussi à peu près toujours les mêmes patronymes, surtout dans les familles alliées ou par alliance. trois des patronymes de ses ancêtres réapparaissent sur des branches différentes, à des époques différentes. Deux d'entre eux, deux fois et un d'entre eux trois fois. La famille qui est étalbie dans le coin vers 1350, reste au même endroit jusqu'en 1840. Pour émigrer ensutie vers les villes textiles frnaçaises.

On bouge plus en Wallonie, passant de la région de Charleroi à celle de Namur et vers l'Ouest jusqu'à l'Avesnois, juste sur la frontière.

En remontant plus loin dans le temps, on s'apreçoit que c'est vers les années 1000 110 que les gens ont le plus bougé, en particulier les nobles partaient en croisade et souvent n'en revenaient pas. Masi avaient pris soin aupravant de laisser une dame dans leur château, entourée de quelques enfants, qui grandissaient et dont les garçons partaient eux-mêmes en croisade. C'est très évident quand on consulte les arbres généralogiques des heureux qui ont pu remonter aussi loin, presque tous des descendants de  nobles (et à ce stade on ne trouve que les coordonnées des nobles ou des lettrés, des religieux et relifigeuses dans les monastères, le simple manant ou serf, n'a pas droit à figurer sur les répertoires que l'on peut retrouver facileemnt), La descendance était généralement assurée avant de partir guerroyer au Moyen-Orient. Ce qui permet de remonter les arbres généalogiques. Les nobles carolingiens ont des arbres généalotgiques qui remontent à l'Antiquité, et sont quasiment tous descendants des mérovingiens, et de l'impératrice Galla ou d'Agripinne, et des rois de Neustrie et d'Austrasie, de Sainte Clotilde des Wisigoths (ou des Ostrogoths, ma mémoire flanche..).

Déjà vers l'an 1000 et vues les pertes en hommes dues au croisades ce qui réduisait encore la population en Europe, nous ne pouvons logiquement qu'avoir plusieurs fois le même ancêtres sur des branches différentes, car la population de l'Europe était moins élevée que le nombre total d'ancêtre qu'un européen d'aujourd'hui devrait avoir logiquement, si tous ses ancêtres étaient différents. Chaque individu actuel a à cette époque plus d'ancêtres qu'il n'y avait d'hommes en Europe.

Si l'on remonte à l'an 500, il nous faut plus d'ancêtres pour un seul individu actuel que la population mondiale actuelle. Pour qu'il n'y ait aucune consanguinité dans 1500 ans, il faudrait que chaque homme ou femme actuel soit ancêtre d'une seule famille vivant dans 1500 ans. Comme c'est impossible, il y aura forcément des ancêtres communs sur plusieurs branches pour nos descendants de dans 1500 ans. Cela veut dire que si vous avez une postérité (des enfants qui ont eux même des enfants), vous mêmes et vos enfants, petits enfants et arrière pettis enfants, serez ancêtres sur plusieurs branches de chacun de vos descendants de dans 1500 ans.

Mettons que dans 1500 ans, un de vos descendants fait son arbre généalogique, vous vous appelez M. Martin et il s'apelle D.Durant, si on a bien conservé toutes les archives, votre descendant trouvera plusieurs fois N. Martin (même personne) sur plusierus de ses branches, en remontant jusqu'à 1500 ans en arrière.

Bêtie, elle est arrivée à trouver un ancêtre à la 17ème génération de son arbre généalogique et deux à la 17-me génération, ce qui nous fait remonter vers l'an 1300 environ. Elle trouve des Perceval et des Jehan, des Colin (en flamand Colaert), jolis prénoms moyen-âgeux.

domino

 

Germains, consanguins, utérins...

Doofie est maintenant férue de généalogie (Doofie, je le rappelle, est mon personnage de roman-théâtre...). o

Doofie s'est penchée un peu sur les définitions, que 1) elle connait en ce qui concerne les cousins depuis l'enfance (Doofie est un génie)..; 2) elle a apprise maineannt en ce qui concerne les frères et soeurs.

a) Les cousins germains sont issus des frères et soeurs germains (c'est à dire de même père et de même mère), des parents d'un individu.

Exemple : le fils de la soeur de votre mère, ou la fille du frère de votre père ou le fils de la soeur de votre père est votre cousin ou cousine germaine.

Les petits cousins sont les enfants t des cousins germains des parents, ou sont les petits enfants des frères et soeurs des grand-parents, ce qui revient au même, les cousins germains des parents étant les enfants des frères et soeurs de leurs parents, donc de nos gtrands-parents. Compris?

Exemple : Le petit fils du frère de ma grand-mère est mon petit cousin. Le fils du cousin germain de mon père est mon petit cousin, ce sont des cousins au 2ème degré.

Ensuite on parlera pour les degrés plus éloingnés de cousin au 3ème degré, au 5ème degré, au 10ème degré...  Ce qui nous fait avoir des ancêtres communs il y a bien longtemps. En consultant les arbres généralogiques d'Internet et en trouvant les personnes qui ont des ancêtres communs avec nous, on peut retrouver des cousins, même ayant des patronymes différents du nôtre. Par exemple Bâtie, s'est rendu compte, qu'elle était cousine éloignée de  certains et certaines de ses anciennes élèves. Et génératlement, il s'agisait d'élèves qui avaient un très bon rapport avec Bêtie. Généralement ces élèves qui sont ses cousins éloignées (au 5ème ou au 7me degré travaillaient bien en classe).

B. Frères et soeurs

1. Frères et soeurs germains : issus de même mère et de même père.

2. Frères et soeurs utérins : issus de même mère et de pères différents,

3. Frère et soeur consanguins : issus de même père et de mères différentes.

NB Les frères et soeurs consanguins n'ont rien à voir avec la consanguinités des descendants de parents qui sont parents entre eux. Il s'agit simplemnt de marquer qu'ils sont de même sang, celui du père. En gros les frères et soeurs consanguins et utérins ont entre eux un degré presque semblables à celui de cousin germain, pusiqu'ils ont comme eux, la moitié d'origine commune.

Consanguinité

La consanguinité est un calcul que l'on fait pour déterminer s'il y a parenté entre deux personnes qui veulent se marire ensemble. Et avoir des enfants. Car si les parents sont cousins, même éloignés, l'enfant aura un certain pourcentage de consanguinité (entre ses deux parents). Les enfants ayant un taux de consanguinité, sont généralement d'une santé plus fragile que les autres, mais ne sont pas des tarés. J'ai constaté qu'on trouvait au contraire des génies dans des familles ayant au beaucoup de mariages consanguins.

Il y a consanguinité pour l'enfant si les parents sont frères et soeurs, mêmes utérins ou consanguins, si les parents sont cousins germains ou non, ceci jusqu'au 7ème degré. La 7ème degré nous ramène environ pour les enfants nassant actuellement à 1800. Ce qui fait que pour éviter les enfants consanguins, il faudrait que les jeunes mariés actuels nconnaissent leur arbre généalogique jusqu'à l'année 1800 et un peui avant. ... Arbre généralogique que la plupart des gens ne connaissent pas. Ou pas entièrement.

domino

 

 

Hstoire européenne

Il serait intéressant que les élèves de toute l'Europe apprennent désormais l'histoire européenne, ne se contentant pas de quelques évènements marquants comme la Réforme, les deux guerres mondiales, les guerres napoléoniennes, le tout étant dans nos programmes toujours vu d'un oeuil français. Il serait temps qu'à l'instar de la note que je viens de publier, on étudie l'histoire européenne dans toutes les imbrications de ses peuples, de ses langues.

Combien de fois ai-je par exemple entendu dire que le hongrois serat une langue slave qui ressemblerait au polonais (grossière erreur!) , et que le finlandais serait une langue scandinave deuxième grossière erreur). Combie de frnaçais ignorent que chaque pays balte à sa propre langue...

(Les caractères gras ne sont pas voulus, c'est encore une fois mon logiciel qui ne tourne plus rond).

Il n'y a qu'en histoire de la musique qu'on est assez éclectique, bien que le fait que l'on commence à étudier aussi la musique de variété dans les cours de musique, fait que l'on est plus tourné maintenant en matière de musique, vers l'Amérique que vers les classiques européens. Je me souviens d'une époque où mon frère ne jurait que par Moussorgski, Dvorak, Tchaïkowski, Rimsky-Korsakov, influencé en cela par une professeur de musique qui avait réussi à entousiasmer ses élèves dans un collège technique. Et on n'entendait plus à la maison que les "Steppes de l'Asie Centrale" et les "Tableaux d'une Exposition" et "la Moldau".

On demande aux professeurs de langue de parler de l'art des pays dont ils enseignent les langues, mais même si cette culture est intéressante, cela limite pour les alèves l'apprentissage de lart, à l'art franças et aux arts des pays dont ils apprennent les langues, génératlement deux langues. Et laisse dans l'ombre tous les pays aux langues minoritaires en Europe.

Voilà, mais cela ne suffit pas une étude plus précise de chaque peuple s'étant établi historiquement en Europe serait utile aussi.

Certains me reprochent par exemple dans les projets pédagogiques que j'établissais jadis de ne parler que de culture européenne et d'ignorer la culture d'Afique du Nord par exemple, mais je ne peux pas enseigner ce que je ne conais pas bien.

Par contre qu'il y ait un rapport entre la langue berbère et le basque ou le hongrois est fort possible...Mais dans ce cas, ce serait le berbère qui viendrait d'Euorpe et non le hongrois ou le basque qui viendraient d'Afrique. Le berbère (peuple ayant souvent les yeux bleus et les cheveux clairs), pourrait venir aussi d'Oural les tribus se seraient alors réparties de part de d'autres de la méditerannées.

Il y a aussi une parenté entre le berbère et les langues d'Afrique de l'Est et une parenté entre les langues d'Agrique de l'Est et le guarani (d'Amérique latine).

Guarani : M'barakapu, Baraké...

Afrique de L'est : Barack (Obama!)

Afrique du Nord : M'Barek

Hongrois : Emberek (des hommes)...

Un livre de linguistique de Meritt Ruhlen tendait à dire que toutes les langues auraient la même origine. Mais on peut remarquer de part le monde des ressemblances entre certaines langues et des familles; mais quelque chose nous pousse à dire que certaines langues, même éloignées géographiquement soient apprentées.

Par exemple si on situe l'origine de l'humanité dans le rift africain de l'Est, les peuples africains parlant ces langues en M'Barek, auraient pu d'une part passer l'Atlantique Sud, et atterrir au Pays Gurarni (PAraguay, Brésil, Nord de l'Argentine), peut-être à une époque où les continents n'étaient pas aussi éloignés que maintenant, l'activité sysmique et volcanique actuelle, nous montrant que la dérive des continents est toujours en cours, et pourrait être plus récente qu'on ne le pense, et d'autre part des peuples d'Afique de l'Est serait remontés jusqu'en Oural, perdant leur couleur au fil des temps, et par les déplacements de population auraiet conquis le bassin du Danube et auraient pénétré jusqu'aux Pyrénnées, bien qu'on peut imaginer que les Basque seraient montés du Sud, par le détroit de Gibraltar et seraitn d'origine africaine, et non des Huns; on pourrait imaginer aussi que des peuples africains, devenus blonds par manque de lumière dans l'Oural, seraient ensuite en partie redescendu vers l'Afrique du Nord par l'intermédiaire de la Turquie et lde la Méditérannée.

Bon, ce serait même une histoire des populations mondiales qu'il faudrait faire, tous nos élèves savent que les Noris américains sont d'origine africaine et sont la plupart du temps d'anciens esclaves, mais combien connaissane tl'histoire chinoise, vielle de 4000 ans, les dieux hindous, les familles et les origines des langues. Il n'y a pas que les universitaires, et littéraires de plus qui devraient avoir cette culture, que l'on ascuqier généralement plutôt à l'âge adulte par ses elctures, quand on aime lire, que par l'école.

Dans l'un de mes remplcacements (pas le dernier), je me suis rendu compte que des élèves ide seconde ignoraient l'emplacement de la mer Baltique, ignonrant où étaient la Suède et la Norvège qu'ils situaient vaguement quelque part dans le Nord, ne sachant pas au bord de quelle mer ces pays se trouvent et ignorait l'existance des Pays Baltes.

Quand j'étais petite (vers 6-7 ans)j'avais un puzzle avec les différents pays d'Europe,  fait de pièces de plastique munies de petits embouts, que je devais cliquer sur une carte. Et cette carte m'a été très utile, je connaissais même la presqu'île de Kola et la mer Blanche et le Lac Lagoda, la Crimée et la Mer Noire  qui étaient inxcrits sur ma carte puzzle! Une bone initiative de mes parents de m'avoir offert cette carte. Je savais où étaient la Lettonie, la Lithuanie et l'Estonie qui appratenaient encore à l'URSS!

Et mon frère avait un puszle avec les départemetns de France, qui était très intéressante aussi. JE faisais aussi les itinéraires de départ en vacances pour mon père, déjà vers 8 ou 9 ans, calculant les kilométrages et les heures de passages dans telle ville et dans qu'l coin on allait faire étape.

Roman-théâtre

Non, vous allez dire, c'est de Doofie que je parle, mon personnage de théâtre, pas de moi.... C'est Doofie qui est un génie, pas moi...

Bon, Doofie elle est princesse de sang royal et impérial, princesse de Taxandrie et de Ligne. Alors que Bêite n'aurait parait-il pas d'origine noble.

Bêtie, elle, a des origines plus modestes : des cordonniers, des journaliers...

Bon, voilà, Bâtie n'est âs allemende. D'origine franque et alamane en veut pas dire allemande. Les français sont par définition d'origine franque.

Bêite tire ses orgines en grosse partie de la Belgique. wallone et flamande. Une de ses ancêtres flamandes avait épousé un marchand allemand de la rive gauche du Rhin occupée par Noapoléon et était morte en couche, donnant le jour de son décès, naissance à une autre ancêtre de Bêite; .

Et aussi un papetier du pays welsch alsacien (région d'Alsace où l'on parle français) né dans le Duché de Hesse Darmstadt, cette famille venant elle même des Alpes bavaroises...

Un militaire, baron espagnol, ayant pris femme en Wallonie à l'époque de Philoppe IV d'Espagne pourrait être parmi ses ancêtres, mais ce n'est pas sûr. C'est le patronyme d'une ancêtre ayant habité à 10 km de l'endroit où s'est marié ce baron espagnol, peut laisser penser cela. En fait, il aurait été sous les ordres du roi d'Espagne, mais catalan du Roussillon. (NB : la Belgique était occupée par l'Espagne, dans ce qu'on appelait les Pays-Bas Espagnols).

Bon, elle en trouve Doofie, depuis qu'elle fait son arbre, elle découvre des choses incroyagles sur ses originies plutôt honnêtes et "biens".

Pas de sorcière, comme pour la femme de son frère... mais des bourgeois catholiques soutennt les rois espagnols occupant la Flandre et la Wallonie, des petits seigneurs, peut-être un baron, des forestiers, un papretier, des cordonniers de père en fils, un forgeron, un médecin alsacien, chirugien du XVIIème siècle,ayant le même patronyme que des médecins allemands célèves ayant écrit des thèses très intéressantes, dont une sur le mouvement des planètes. Des maires, des bâtisseurs de canaux...  et tout ceci sur une espace gérographique assez réduit qui va du Rhin et un peu plus loin (Hesse, peut-être Haute-Bavière, jsuqu'à près de la mer du Nord, couvrant praiquement toute la Belgique et quelques villes et villages frontaliers du Nord de la Fance. Jusqu'ici Bêtie a trouvé dans les 250 ancêtres...  réparti sur cet espace réduit avec peut-être ce baron catalan de la région de Perpignan.

Et aussi un écuyer du prinde de Ligne...

Doofie est remontée plus loin, c'est pour cela qu'elle est princesse de sang impérial et royal.

Pour Doofie et Bêtie, domino

 

Les Huns et les Magyars...

Les Huns et les MAgyars sont deux peuples différents, alors que nous les français, par l'analogie que nous faisosn entre le mot Hun et le mot Hongrois, nous les plaçons dans le même sac!

Tout d'abord, qui étaient les Huns?

Les Huns sont un peuple nomade venu de l'Est qui a chercher à s'installer, suivant en celà les tribus germaniques, en Europe de l'Ouest vers 450 après Jésus-Christ, à l'époque de la fin de l'Empire Romain d'Occident.

Les tribus des Huns, furent repoussées selon l'histoire, par le général romain Aetius, qui d'après les hstoriens connaissait bien les coutumes de guerre de ce peuple nomade, car il aurait été élevé avec Attila, à la cour Wisigothique d'Espagne...

(J'ai déjà évoqué dans un article la possibilité que Aetieus et Attila, vu la ressemblance entre leurs noms n'aient été qu'une seule et même personne, et que dans ce cas Attila aurait repoussé lui-même la partie trop turbulente de son propre peuple, mais comme disent les connaisseurs, tout comme affirmer que Aetius aurait été le légendaire Roi Arthur, n'est que spéculationr, la matière "bretonne" pourrait être la matière celte ou gauloise, et la matière  française, la matière franque, celle des Mérovingiens.

Donc, les Huns furent repoussés par les gallo-tomains aidés des autres barbares mérovingiens et autres peuples germaniques, à la bataille des Champs Catalauniques de 451 près de Châlons-en-Champagne (l'ex-Châlons sur Marne de mes années d'enfance et d'adolescence). Et selon l'histoire, il s'installèrent dans le bassin des Carpates, traduisez par là la plaine hongroise, au bord du Danube.

Il s'agissait de la deuxième bataille des champs catalauniques, une autre bataille des Champs Catalauniques ayant opposé au IIIème siècle, les Romains et des Gaulois Révoltés contre les Romains (Ah! Astérix!). Bref, une révolte de nos ancêtres les Gaulois! (qui ne sont que faiblement mes ancêtres d'ailleurs, car je tire mes origines presque exclusivemetn dans les peubles barbares germaniques, francs de l'Ouest en majorité!, ceux regroupés autour de Clovis et Charlemagne. Et je ne suis que très peu celte ou latine)).

Bon, mais revenons-en à notre deuxième batailles des Champs Catalauniques... c'est vers 450-500 donc, que les Huns reculent jusqu'au bassin des Carpates et s'installent au bord du Danube. En petit nombre seulement, la plupart ayanat été tués lors de la fameuse bataille...

Et c'est vers 750 seulement, soit 250 plus tard que les 7 tribus magyares déferlent de l'Est vers le bassins des Carpates et s'installent au même endroit que les Huns, dans ce que nous appelons maintenant la hongris. Absorbant vraisemblablement ce qui restait des Huns.

Il semblerait ici que le Danube ait joué un grand rôle comme voit de pénétration des peuples de l'Est en Europe. C'est en effet le Danube que suivent ces tribus magyares, originaires de l'Oural, à la réputation aussi belliqueuse que leurs prédécesseurs huns,  lorqu'ils font certains raids jusqu'en Bavière et en Italie, repoussé par Otton 1er de Bavière en 955. Ils n'attaqueront ensuite plus l'Ouest de l'Europe. Ils n'iront pas aussi en avant que les Huns, n'arrivant pas jusqu'en Gaule. En effdet, quand ils arrivent dans ce qui va être la Hongrie, il ne règne déjà plus en Europe de L'ouest le chaos de la fin de l'Empire Romain d'Occident, avec l'installation des francs, goths et alamans au pouvoir et le pouvoir des tribus germaniques est déjà bien établi en Europe de l'Ouest quand les magyars tentent une incursion.

Cependant, si les descendants des Huns ont pu s'assimiler facilement aux Magyars, c'est qu'il aurait existé quand même une parenté entre ces deux peuples. S'installant dans le bassin des Carpates, les sept tribus magyars se choisissent  un roi, le roi Arpad, qui dirige les tribus magyares à partir de 896, les populations locales divisées en une multitude de clans disparaissent ou s'assimilent derrière ce peuple envahissant etr très actif.

Mais le vrai 1er Roi hongrois est un roi chrétien, Etienne 1er, couronné en l'an 1000, le pays ayant été converti au christianisme. La dynatie des Arpad régnera jusqu'en 1300, faisant place par mariage avec probablement un duc d'Anjou, faute d'héritier masculin, à la dynastie d'Anjou, d'origine française!

On a relevé pendant longtemps une similitude entre le basque et le hongrois... à cause des pluriels en -k par exeple. L'une des éllèves récentes de Bêtie, mon peronnage de roman théâtre, ayant un nom en -k, bien qu'ayant un nom aux consonnances africaines, mais aux yeux bleus, doit être d'origine hongroise ou basque.

Au Pays Basque vous courez arès les pottokak dans les montagnes, chaussés de vos esparziniiak (espadrilles)  (orthographe non garantie, chaussures en toile à semelle de corde, que les français aiment adopter en été), alors  que les hongrois voient passer les autok et les taxik dans les rues.

Alors, j'ai pensé personellement, mais ceci étant mon opinion presonelle que les Basques pourraient être les descendants d'une partie de l'armée des Huns, une avant-garde qui n'aurait pas été repoussée par Aetius et ses troupes et se seraient installée  de part de d'autre des Pyrénneés. D'ailleurs le fait qu'Attila ait été à la cour wisigothique d'Espagne dans son enfance, tendrait à prouver cette théorie. Car les Basques ne sont pas les Ibères, peuple qui occupait l'Espagne avant l'arrivée des Romains.

Par contre les relations entre la langue hongroise et la langue turque sont établies au niveau du vocabulaire, car les Turcs ont été maîtres de la partie Est et Centre de la Hongrie durant 150 ans, depuis la bataille de Mohacs en 1526 jusqu'à leur départ en 1699. A cette époque la Hngrie a adopté du vocabulaire turc, le passage d'une langue à l'autre ayant été facilité par le fait qu'il s'agisse de deux langeus agglutinantes (qui contrairemetn aux langues indo-européennes, prennent leurs marquage prépositionnel en fin de mot la plupart du temps, de même que leurs adjectifs possessifs remplacés par des terminaisons ressemblant aux personnes verbales sur les noms). Tous les marquages,  nombres, possesseurs, cas (focntion) venant s'agglutiner à la fin des mots, les mots hongrois paraissentt très longs alors qu'en fait, ils sont  très courts!

Par ailleurs le hongrois possède une harmonie vocalique comme le turc. Les cas, et les préposistions de même que les pronoms personnels étant marqués par des consonnes, de même que les personnes verbales, les voyelles qui aident à la prononciation de ces consonnes et sont placées entre elles, vont prendre la couleur des voyelles principales du mot, un son "a" appelant un" a" ou un "o", un son" i" ou "e" un "e", etc..

Voilà donc, quelqeus considérations sur l'histoire et la langue magyare et leurs rapports aux autres peuples et langues.

Mais d'ores et déjà, l'on peut dire que les Magyars ongrois) (hne sont pas des Huns, ni des Turcs, ni des Mongols, ni les descendants de Genghis Kahn, donc des erreurs à ne pas faire, ne mélangeont pas tout ce qui vient de l'Est, sinon gare aux confusions...

domino

 

Plus d'expectative

Roman-théâtre

Bon, pourquoi le week-end a été rajouté? Mystère... Toujours est-il qu'à minuit pile les deux établissements de remplacement ont disparu du dossier électronique de Bâtie et elle est redevenue TZR libre (ah! Une zone de rempllacement est un poste comme un autre, et elle reste en activité, même entre les remplacements!), ceci pour ceux qui prennent Bâtie, professeur bi-admissible à l'agrégation, pour une auxiliaire, et n'oent encore rien compris au statut des TZR.

Allez, Bâtie peut dormir sur ses deux oreilles, elle ne devra pas faire 170 km demain, avec une heure de marche à pied AR de la gare au collège le plus proche.

Renseignement kilométrique pris, le chemin transversal que devait prendre Bâtie pour ce remplacement étaiit aussi long que le chemin de grande métropole régionale à ces deux mêmes collèges, car le bas du département est aussi large que la distance qui sépare 1) le domicile de Betie de grande métropole rétgionale, 2) le dominicile de Bêtie des collèges où elle a fait des rempalcements, 3) Grande métropole régionale des deux collèges en question, parce que c'est en réalité un trinagle équidistant.

Pour Bêtie, domino