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dimanche, 26 juillet 2009

Autres formes de harcèlement...

Le Roman de Dummie... mettant en scène Dummie, Klugie, etc...

Il existe d'autres formes de harcèlement que le harcèlement  moral dans les études ou professionnel, ou musical, ou sur le web, ou familial...

Par exemple...  :

a) Prendre quelqu'un "au mot" :

J'en ai déjà parlé à propos de cette étudiante qui avait dit à une camarade d'université, qu'elle en avait assez, qu'elle voulait abandonner. Le fait que la semaine suivante, elle a reçu une lettre de renvoi montre  qu'on l'avait prise au mot et cela lui a fait très, ltrès, très mal, encore plus que le mini-harcèlement dont elle avait été victime auparavant de la part des autres étudiants (qui la mettait à l'écart) et des professeurs (qui la faisait se taire quand elle trouvait la bonne réponse après 5 minutes de palabres des autres étudiants.  Les autres étudiants étaient sympas avec elle dès qu'ils étaient seuls avec elle, mais la laissaient sur le côté et ne lui parlaient plus dès qu'ils étaient en groupe., comme s'ils avaient peur de l'opinion des autres s'ils lui parlaient dèsqu' ils étaient en groupe. Pourtant c'était une prof qui quelques années avant, allait à des stages sympas où tout le monde se parlait en dehors des heures de stage à tort et à travers et où elle participait à l'ambiance générale qui ne laissait personne de côté. Et a refait des stages de ce genre cette année, dans le cadre du PAF, du moins un de ces stages avait la bonne ambiance des années 90.

Au lieu de prendre l'étudiante au mot et de la renvoyer

(elle a réussi à revenir après avoir obtenu par l'intermédiaire d'un de ses professeurs une audience auprès du vice-président d'université de l'époque, qui lui a dit que c'était une erreur d'un secrétariat et l'a autorisé à reprendre ses cours, juste après les vacances de Noël et le tsunami, sans doute provoqué par son grand désarroi au  moment de Noël, c'est du moins ce qu'elle a pensé.)

 Ah: oui, j'allais oublier.... Au lieu de cela, on aurait dû demander à l'étudiante, si elle avait vraiment envie d'abandonner, s'il y avait un problème, parfois, ce n'est pas un problème de niveau, mais un problème d'ambiance. Et dans le cas de cette collègue de Dummie déjà admissible à l'agrégation, ce n'était pas du tout un problème de niveau, elle a d'ailleurs été la seule admissible de sa formation cette année-là! Mais elle n'a peut-être pas été admise à cause de la lettre qu'on a trouvée dans son dossier universitaire et/ou dans son dossier professionnel. Lettre écrite en des termes (j'en ai parlé dans une autre note) qui pouvait laisser envisager de graves délits, alors qu'il n'y en avait pas. Concernant une personne qui, comme moi,  n'a jamais fumé une seule cigarette de sa vie, et n'a pas bu une seule goutte de boisson alcoolisée depuis 40 ans, c'est assez étonnant, ce qu'on peut comprendre dans cette lettre...

Bon, j'ai reparlé de l'université. Mais ailleurs....

Dans un cas extrême ce serait  ceci :

Vous entendez quelqu'un dire d'un ton d'agacement : "Oh! J'en ai marre de la vie!" Vous prenez votre pistolet et vous le tuez et vous lui dites en même temps : "Puisque t'en a marre de la vie, je vais t'aider à la quitter!" Alors, surtout, chers élèves, ne dites plus jamais "J'en ai marre de la vie!" qui est une expression très galvaudée aujourd'hui.

 Dans la vie familiale, prendre quelqu'un au mot :

Une copine de Dummie est en train de lire le programme du prochain festival de guitare qui se trouve à 120 km de chez elle. C'est elle qui conduit la voiture, et son mari ne conduit pas.  "Tiens..." " réfléchit-elle tout haut.. "On irait bien à ce concert, regarde, c'est tel guitariste, ça doit être bien..."  "Oui" s'exclame le mari de Dummie, il prend le téléphone et hop hop hop, regarde rapidement sur le programme le n° de téléphone (il retient extrêmement vite les numéros de téléphone, là où la copine de Dummie retient plus rapidement que lui les mots et les lettres), et demande "Pouvez-vous m'envoyer des billets pour le concert de tel date..." etc...  Vos désirs sont des ordres, Madame... Le jour venu, la copine de Dummie (qui est une copine à moi et pas le mari de Dummie), dit "Tu sais, il ne fait pas beau, tu crois vraiment que je vais prendre la route par ce vent et cette pluie.... " Ben, non..." "fais le mari de Dummie, t'es pas obligée..." "La copine de Dummie qui n'avait formulé qu'un vague désir oralement, se trouve maintenant devant le fait accompli : elle a des billets, se sent obligée d'aller au concert (d'autant plus qu'elle connaît les organisateurs), mais n'en n'a plus trop envie, a peu d'avoir un accident.... finalement, elle ne va pas au concert et le mari de la copine de Dummie non plus.

Là, le mari de la copine de Dummie a pris deux fois Dummie au mot, en pensant "Ses désirs sont des ordres pour moi", sans lui laisser le temps de réfléchir, du moins pour les réservations.

Après plusieurs fois comme cela, ou son mari a agi trop vite après qu'elle ait formulé un souhait vague presque en réfléchissant tout haut, Dummie n'ose plus parler des concerts où elle aimerait aller, n'ose plus exprimer ses vagues désitératas, de peur qu'ils soient exaucés et qu'elle ne puisse donner suite...

Autre "prise au mot" :

Sous l'une de ses vidéos, la copine de Dummie qui chante bien,  a répondu à un commentaire élogieux en disant qu'elle avait un rhume ce jour là.. Aujourd'hui, la copine de Dummie, met cette vidéo en vidéo-réponse sous une autre vidéo où le même air est joué à la vielle à roue. En contrôlant sa vidéo, la copine de Dummie se rend compte, que ça ne sonne plus aussi bien qu'avant, que sur cette vidéo sa voix qui sonnait juste avant sonne faux, et est devenue rugueuse. Il s'agit vraisemblablement  du harcèlememt d'un informaticien qui travaille chez l'hébergeur de vidéo (chez les hébergeurs, on surveille généralement tous les commentaires que vous écrivez, les bloquant s'ils sont trop virulents), un informaticien qui joue le petit jeu de prendre les internautes au mot, surtout quand ce sont des dames d'un certain âge. et change des éléments des vidéos selon ce qu'elles en disent elle-mêmeS. Elle écrit sous la vidéo : "tien, ça ne sonne plus si bien qu'avant!" et juste après la vidéo revient à son ancien son et la voix est plus belle.

Autre prise au mot :

Jadis, les candidats de concours, surtout d'enseignement, aimaient discuter ensemble de ce qu'ils avaient fait dans leurs épreuves de CAPES ou d'agrégation. Maintenant, ils ne le font plus et pour cause, les commentaires de sortie d'épreuve, ont l'air d'être auditionnés par les surveillants, car quand vous dites en sortant "J'ai réussi", vous avez une bonne note à l'épreuve, c'est ainsi que j'ai eu un 12/20 en traduction, une année où j'avais déclaré en sortant avoir bien réussi ma version. Par contre si vous dites avoir faux à tel ou tel endroit, ou ne pas avoir su traduire tel mot, vous risquez d'avoir une mauvaise note... C'est parce qu'actuellement on tiendrait compte aussi de l'auto-évaluation du candidat et de sa confiance en lui, déjà lors des épreuves écrites.

b) Renvoyer la balle au bond.

Une autre copine de Dummie, nommons-là Doofie pour plus de clarté, prenait des cours de chant avec son prof Klugy, dans une association pour le développement de la voix.

Un jour Doofie était en retard, son train avait pris une demi-heure de retard, mais enfin, comme le cours commençait 25 minutes après l'arrivée habituelle du train elle ne fut en retard que de 5 minutes. Cependant son prof n'était pas encore là, il arriva 10 minutes après Doofie en disant que son train était en retard, alors que d'habitude, il avait deux élèves avant....

La semaine suivante, il téléphona directement au local du cours, en disant qu'il arriverait une heure en retard et ne fit pas cours du tout, car c'était l'heure des cours suivants...

Un jour, elle ne sait pas pourquoi, Doofie a trouvé un ticket de métro parisien dans ses partitions. Son prof habitait à Paris. Elle a dit : "Ce n'est pas à vous, le ticket de métro?" Il a répondu que non, pourtant Doofie n'allait jamais à Paris. Elle resta perplexe... "Garde-le" a dit le prof, "tu auras bien l'occasion  de venir à Paris un jour.."

Je ne sais plus exactement ce que Dummie m'a raconté à ce propos, mais une ou deux semaines après, le prof lui a renvoyé la balle à propos de ce ticlket de métro.

Un autre jour, Doofie a raconté à Klugy, en lequel elle avait confiance, ce qu'une chorale dont elle faisait toujours partie, lui avait envoyé. La chorale réclamait ses partitions qui à 99% étaient des photocopies, car Doofie ne venait plus en ce moment (il est probable qe la chorale en question s'attendait à un contrôle de photocopies et qu'elle voulait les détruire et que les choristes devaient les rendre). Mais Doofie faisait à ce mpment là partie de l'autre chorale, celle de l'autre côté de la rivière, où on ne médisait jamais de la première chorale, bien que la première chorale médisait beaucoup sur eux et ne tolérait pas que ses membres fassent parite de l'autre chorale.

Donc, à chaque fois que des membres chantaient dans les deux chorales, et que c'était découvert (Immanquablement, quelqu'un avait vu les choristes renégats dans un concert), la première chorale demandait le renvoi immédiat des partitions en faisant comprendre au choriste renégat, que s'il voulait revenir il fallait qu'il quitte la deuxième chorale!

Le prof de chant de Doofie a dit : "Aha! Montre un peu cette lettre! Et prenant la lettre a dit : Je vais en faire une photocopie, ce sera une pièce à conviction au dossier de cette chorale et nous allons la rayer de nos listes", car cette association répertoriait toutes les chorales de la région. "Oui, oui, pièce à conviction au dossier". Doofie qui avait aussi à ce moment un désir de vengeance, sur la façon dont était rédigée la lettre (en fait elle a été porter les partitions, si on peut parler de partitions en sa possession, et les a rendues à la chorale, demandant un reçu, Doofie qui avait un désir de vengeance, s'est dit sur le moment : "Oui, Klugie (le prof) va les rayer des listes, pourquoi pas?"

En fait, Doofie ne s'est pas rendue compte que le prof était aussi un prof agrégé d'une autre matière que la musique dans l'éducation nationale, donc un de ses collègues, et avait le bras long dans ce domaine, faisait ajouter ces photocopies, non pas dans le dossier de l'association concernant les chorales, mais dans son dossier rectoral à elle.... 

ou à un chargé d'inspection qu'il connaisait (quelques semaines plus tard une collègue MA qui faisait le LEP dans ce lycée polyvalent a été inspectée par lui, et apparemment Klugy a cru que c'était Doofie, parce que à partir de ce moment Doofie a été critiquée par le prof de chant pour sa prononciation de l'allemand, alors que c'était la collègue MA qui n'avait pas une bonne prononciation...

Il a mis la lettre de la chorale dans son dossier, pour montrer qu'elle tardait à "rendre" ses partitions.

Une syndicaliste a signalé un jour à Doofie que l'on trouvait tout et n'importe quoi dans son dossier... Un article de journal montrant qu'elle avait fait un concert de chanson poésie, de leurs compositions, avec une collègue, quand elle était plus jeune, ce qui a fait dire au prof de chant qui connaissait le dossier, que lors d'une inspection où il était enroué, l'inspecteur l'avait pris pour un Auteur Compositeur Interprète et pas comme un chanteur classique....  et Klugie qui n'aimait pas les chanteurs de variété et la chanson, voulait par là faire dire à Doofie qu'elle aimait la chanson, ce que Doofie n'a pas fait.

Je dois signaler ici pour que vous n'embétiez pas Doofie qu'actuellement, ne fréquentant plus d'association musicale, elle n'a plus de photocopies de musique chez elle, et qu'elle n'a aucune partition prêtée chez elle, toutes ses partitions - des originaux - sont à elle.

3) Faire parler sur quelque chose en racontant une chose analogue

Vous connaissez tous ces personnes qui vous interromptent quand vous racontez quelque chose, ne vous laissant pas aller jusqu'au bout et disant "Tiens, moi aussi..." Bien que je déteste que l'on m'interrompte de cette façon et qu'on ne me laisse pas raconter mon histoire jusqu'au bout, car quand une histoire n'est pas racontée jusqu'au bout, elle peut faire l'objet de mauvaises interprétations... c'est une tendance naturelle chez beaucoup de personnes, qui ne pensent qu'à se mettre en avant elles-mêmes ou à minimiser ce que dit le vis-à-vis en disant : "Mais à moi, il m'est arrivé beaucoup mieux!" ou "Il m'est arrivé pire!" La personne qui vous interrompt pourrait au moins attendre que vous ayez fini de parler.

Mais voilà....

Il y a des personne qui utilisent cette tendance naturelle pour essayer de vous faire parler en particulier de votre passé. Pär exemple dire qu'ils ont eu telle maladie, pour que vous répondiez "Moi aussi, j'ai eu cette maladie..." et ensuite envoyer un rapport sur vous au rectorat, selon lequel, vous avez bien eu cette maladie.

Ou dire qu'il est adepte de telle religion, par exemple catholique, pour vous faire dire que vous êtes aussi catholique, et ensuite faire une rapport sur vous aulrectorat, selon lequel vous avez violé la loi de la laïcité parce que vous avez déclaré votre religion en salle des profs...

Généralement - vous ne vous méfiez sans doute pas assez d'eux! - mais les psys utilisent ce genre de stratagème pour vous faire "parler"! Plutôt que le questionnement frontal.

C'est ce que j'appelle aussi du harcèlement.

Dans un travail en équipe sur Internet, un professeur utilise les idées de son étudiante en en supprimant les interventions et remets ensuite ses idées dans les consignes, etc...  puis le professeur rabaisse l'étudiante en lui mettant une plus mauvaise note qu'aux autres, parce qu'elle en fait de trop, elle rédige plus que les autres, fait plus d'articles dans le glossaire, indique aux autres les passages hors sujet et les fautes de français ou de rédaction, etc...  corrige même les fautes de la prof qui rédige ses interventions en langage télégraphique...

... et voit sa note abaissée parce qu'elle en fait plus que les autres... C'est aussi du harcèlement moral. Ensuite, comme elle a écrit dans le forum ses quatre vérités à la prof, celle-ci vient lui parler la rabaissant encore, prétendant 'qu'elle n'est pas bien en ce moment pour la critiquer comme cela, etc..." (La prof est très jeune, entre 25 et 30 ans et l'étudiante est une adulte agée de plus de 50 ans).

Un jour une collègue a dit à cette même personne (celle de 50 ans, qu'elle a des ennuis parce qu'elle dit exactement la vérité et ce qu'elle pense".

Vous vous souvenez de cette chanson de Guy Béart, je crois : "La Vérité". Ecoutez-là et vous comprendrez ce que je dis.

Dummie, Doofie et Domino n'aiment pas l'hypocrisie!

domino 

 

 

14:31 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ambiance, société

Harcèlement musical

Dire de quelqu'un qui a un niveau supérieur en guitare, et sans l'avoir entendu  :

"Oh! Tu sais à peine faire des arpèges!"

 

domino

Harcèlement moral à l'université (2)

Dummie a retrouvé quelques exemples de harcèlement universitaire qu'elle a pu observer elle même et me l'a raconté :

 

- Une de ses amies, professeur de son état, excellente chanteuse possédant une merveilleuse voix d'alto faisant du chant classique, s'inscrit en agrégation à l'université. Sans doute a-t-elle dit à un ou deux collègues ou étudiant qu'elle avait fait du chant, c'est fort possible :

Cette année-là arrive un mois après la rentrée un candidat d'agrégation externe (donc un étudiant relativement agé, pour un étudiant ne travaillant pas, environ 35 ans). L'une des professeurs de TD commence à le présenter en faisant ses éloges : "Je vous présente M. Machin Chose, qui a une merveilleuse voix, il fait du chant classique, chante Vivaldi (Note de Dummie : comme cette amie),  a une voix comme les femmes et les castrats, une voix de haute-contre, d'alto, je crois, etc..." Et à chaque fois qu'il parle, elle recommence ses éloges sur sa voix, on entend qui'l fait du chant, etc... En fait, ça s'entend aussi dans la voix cette amie de Dummie, qu'elle a fait du chant, mais tout le monde feint de l'ignorer.

L'année suivante une étudiante de CAPES est inscrite dans la formation :

Dummie a une autre amie parmi toutes ses amies.

Parenthése :

 (je parle d'amies d'amitié, comme on l'entendait à l'époque de Dummie et à la mienne, et pas d'une amie d'amour comme ce nom d'amie a été galvaudé maintenant, de même que le nom de copain, copine qui a mon époque était un terme qui désignait un ami ou une amie que vous invitiez à manger, c'est à dire qui avait partagé le pain avec vous... et pas le petit ami ou la petite amie, qui lui était précisé "petit" qui'l soit copain ou ami. 

En Allemagne, dans les pays anglo-saxon et en Amérique du Sud, un friend, Freund/Freundin, amigo est toujours un ami avec lequel vous partagez vos idées, vous discutez, vous refaites le monde, et pas un petit ami ou une petite amie. En Allemagne cependant le mot Freund commence à remplacer le mot Partner et on précise pour un ami d'amitié comme en français "Ein Freund von mir...")

Cette amie parmi toutes ses amies, amie qui joue de la guitare et aime chanter du folk,  et l'avait sans doute dit à quelques collègues qui étudiaent avec elle l'année précédente, a vécu la chose suivante :

L'étudiante de CAPES dont j'ai parlé plus tôt se vante :

"Tiens, mon copain et moi, on a eu une proposition, on va faire un disque."

L'amie de Dummie : "Ah! Bon? Tu es musicienne?"

"Oui, je chante.... Dans un groupe de rock... C'est mon copain qui joue de la guitare.... Tu te rends compte, on va faire un disque..."

Un collègue avait dit à cete amie de Dummie que si elle ne résussissait pas l'agrégation, c'est parce qu'elle faisait de la musique.

La candidate de CAPES qui faisait partie d'une groupe de rock a été 17ème ou 18ème du CAPES, malgré sa musique et ses nombreuses fautes de langue allemande, et a été admissible à l'agrégation, alors que l'amie de Dummie meilleure qu'elle a hérité de ses plus mauvaises notes cette année là, par exemple 0,25 en dissertation allemande, pour une dissertation détaillée rédigée sans fautes de langue, dans le sujet, mais qualifiée de hors-sujet.

Un peu plus tard, cete candidate de CAPES, devenue candidate d'agrégation, chantait dans le couloir, devant la porte de la directrice de l'UFR "La chanson de Lara".Bref, pas du rock pour deux sous!  La copine de Dummie a trouvé qu'elle avait une voix agréable, mais qui faisait très "vairétés". Bref, une voix standard... et pas très originale... avec un timbre commun.

Or, tous les spécialistes de chant s'accorderont à dire, que ce qui fait la qualité d'une voix chantée, c'est qu'on la reconnaisse entre toutes. C'est ce qu'on disait par exemple d'Elisabeth Schwarzkopf.

(Tout de suite... les harceleurs du web... et les journalistes de revues à grand tirage, vont faire des articles sur Elisabeth Schwarzkopf, parce que j'en ai parlé ici...).

 

domino

Harcèlement moral sur le web...

Comme je l'ai dit dans la note précédente, le harcèlement moral n'a rien à voir avec le harcèlement sexuel...

Sur le web, il peut être double, par exemple recevoir des commentaires avec des propos largement obscènes.

Mais il ne peut prendre la forme que de harcèlement moral.

Exemple :

Un blogueur se trouve isolé de la communauté des autres blogueurs après avoir été au début lié d'amitié virtuelle (amitié par Internet avec des personnes qu'on ne connaît pas physiquement) avec ces mêmes blogueurs.

Une aute bloggueuse n'aime pas votre blog, il s'agit généralement d'une 'jeune" qui a décelé que vous étiez "une vielle schnock".

Elle fait campagne contre vous dans son blog, généralement dans les commentaires : "Et t'as vu le blog Machin Chose et Machine Truc? Oui, quelle vieille ringarde, regarde, la musique dont elle parle est ringarde (NB Elle était ringarde il y a deux ou trois ans, car c'est une musique qui revient au grand galop actuellement, peut-être sous l'influence de cette blogueuse), elle est caustique, contipée, etc...

Peu à peu la campagne s'étend, les premiers commentateurs de la ou des premières bloggueuses "jeunes",  commencent à contacter leurs commentateurs et leurs amis bloggueurs, par e-mail : "Tiens, j'ai vu que tu as commenté le blog de Machin Chose, ne va pas la commenter, elles est vieille, ringarde, etc..." L'autre continuant ses commentaires, il reçoit des menaces du type "Si tu continues à la commenter, je ne te commenterai plus...!!"

Le commentateur ou la commentatrice du blog harcelé essaie de tenir à distance ses détracteurs en faisant des commentaires un peu piquants ou sans lien réel avec le blog, de façon à rester quand même en contact avec son amie blog gueuse ou son ami blogueur, sans que cela soit considéré comme de l'amitié par les autres, ceux qui le/la menace d'arrêter de commenter son blog à elle si elle va encore commenter le blog de Machin Chose. Alors, Machin Chose, qui avait des commentaires diversifiés et intéressants au début, finit par récolter des commentaires bidons de type "Cool" ou des commentaires hors-sujet, hors de propos, ou des commentaires piquants, voir même des commentaries harcelants, comme des commentaires injurieux ou obscène.

Si au début le blogueur maintenant harcelé avait, devant ses premiers succès, mis en lien d'autres blogs ou des chaînes de vidéos, etc.. Le voilà maintenant harcelé sur ses autres blogs. Ceux-ci ayant la modération des commentaires, ce ne sont pas dans les commentaires qu'il sera harcelés de ses autres chaînes qu'il sera harcelé , mais le harcèlement se fera autrement  (on fera par exemple engager un copain informaticien par la firme où le blogueur harcelé a son hébergement de vidéo, ou on recrute soi-même un copain suffisamment calé en informatique pour entrer sur les interfaces sans codes. Plus prosaïquement, on utilisera le système de blocage de chaîne proposé par l'hébegeur des chaînes vidéos. Ou le système de signalement de vidéos. Il ne s'agit bien évidemment pas de vidéos répréhensibles, mais de vidéos ou le blogueur harcelé fait de la musique trop belle au goût des harceleurs, ou a une trop belle voix, pas dans le sens où les jeunes emploient le mot "trop" -dans le sens de "très"-, mais dans le sens trop, trop, c'est à dire que elle est tellement belle, cette musique, que les harceleurs la jalousent et jalousent la blog gueuse harcelée. Alors ils feront tout ce qui est en leur pouvoir pour bloquer ou retarder ses compteurs et faire en sorte qu'elle n'apparaisse pas dans les pages des chaînes les plus regardées.

Voici quelques moyens utilisés : faire inscrire sur la chaîne de vidéos quelques amis faisant le même type de musique.

Exemple : la blog gueuse harcelée a reparlé il y a deux ou trois ans dans son blog du folk américain et des folleuses, faisant redécouvrir aux jeunes Joan Baez et faisant découvrir sa soeur défunte, la très ignorée Mimi Farina.

La bloggeuse harcelée préparant l'agrégation commence à chanter sur sa chaîne, avec sa belle voix, un peu différente de celle de la chanteuse, mais très belle quand même,  la partie "Domaine Public", c'est à dire purement traditionnelle d'il y a plusieurs sièces, du répertoire de cette chanteuse.

Un harceleur de son ancien blog découvrant cela, commence par publier tous les disques de la chanteuse, avec une photo de la chanteuse sur chaque vidéo et en tant que vidéo. (En fait il utilise une chaîne vidéo pour faire de l'audio). Ainsi, cela détournera l'attention du public de la belle voix de la bloggueuse, sa chaine récoltant avec ses noms célèbres (la soeur de la chanteuse y figure aussi), tout de suite de nombreux clics comme ont toutes les vidéos de cette chanteuse. Sa chaîne dépasse rapidement, dans les chaîne française les plus regardées, celle de la bloggueuse harcelée, qui atteignait pourtant des places de 6è à 9ème des chaînes de musiciens l'été dernier.

Non content, d'avoir ainsi dépassé avec sa chaîne la blogueuse, il engage une autre chanteuse, si possible jeune (une jeune de 18 ans aura plus de succès qu'une vieille de 58 ans), qui ne met pas sa photo, mais sur ses vidéos aussi une photo de la chanteuse célèbre, et chante en imitant syllabe par syllabe l'interprétation de la chanteuse, de sa voix frêle de soprano, toutes le répertoire de la chanteuse (visiblement elle a beaucoup de temps à elle et chante et joue toute la journée).  Imitant note pour note les pickings de la chanteuse, au point qu'on se demande si elle ne chante pas sur les disques. Alors que la blog gueuse compose ses propres harmonisations et fait ses propres arrangements de guitare. Sur les vidéos de la jeune chanteuse, celle-ci n'est pas visible, ce qui laisse peser le soupçon sur le fait qu'elle chante sur les disques,  mais il y a une photo de la chanteuse célèbre sur chaque vidéo et le titre contient le nom de la chanteuse célèbre et le titre de la chanson, si bien que les gens s'y méprenen et croient que c'est la chanteuse célèbre. Dans l'information de la vidéo, ne figure même pas les noms des auteurs des chansons quand elles ne sont pas traditionnelles.

Le harcèlement continue de cette façon, on clique beaucoup sur cette nouvelle chaîne d'une jeune, pour la faire passer dans les plus regarder et faire en sorte qu'elle dépasse la chaîne de la bloggueuse harcelée qui soit dit en passant a un répertoire beaucoup plus varié.

Faire commenter cette chaîne par de nombreux copains pour qu'elle soit plus commentée que l'autre (peu commentée, il est vrai!). L'autre, c'est celle de la vieille blogueuse qui à 58 ans possède encore une très belle voix. Faire cliquer les copains et la famille pour la faire avancer dans les plus regardées et dépasser celle de l'autre.

Engager plusieurs chanteuses ayant des belles voix pour faire concurrence à la vieille bloggueuse et cliquer sur leurs chaînes pour qu'elle dépasse celle de la vieille prof qui chante. Et la faire descendre dans les charts.

Faire engager un informaticien chez l'hébergeur de vidéos pour qu'il retarde les compteurs de vidéos et de vues totales de vidéos sur la chaîne de la vieille prof qui chante.

Faire engager un informaticien chez l'hébergeur de vidéos pour faire changer le système des chaînes les plus regardées (avant c'était el total des vidéos et tous els jours qui comptaient, maintenant seulement les deux premiers jours après l'ajout d'une vidéo, et seulement les vidéos nouvellement ajoutées.

Autre harcèlement sur les blogs :

Prendre les idées de la bloggueuse soit sur ses autres blogs soit sur ses groupes, soit sur ses chaînes pour faire des articles dans les grands journeaux et rebues sur les même thème, et sans donner sa source.

Prendre les idées des blogs pédagogiques de la bloggueuse pour créer des manuels dont certains passages  ressemblent trait pour trait à ce que la bloggueuse a écrit et ensuite essayer de faire enlever les notes ou articles en question du blog dont les manuels sont inspirés.

Prendre ses idées sur la réforme de l'enseignement, pour pondre une réforme des langues beaucoup trop rapide, pusiqu'elle ne part pas de l'âge de 5 ans, comme l'avait recommandé la bloggueuse, mais est parachutée en lycée.

Dès que la bloggueuse parle d'un musicien ou d'une chanteuse, ou d'un compositeur, se hâter d'écrire un article sur la même célébrité  dans son propre blog.

Etc... etc...

domino

Harcèlement moral à l'université.

Premièrement : Il ne faut pas confondre harcèlement moral et harcèlement sexuel, cela n'a rien à voir.

Souvent ce sont les meilleurs étudiants ou candidats de ooncours qui sont harcelés, lorsqu'ils ne s'inscrivent pas d'emblée à l'université avec un binôme (être en binôme protège du harcèlement, car si une amitié très forte unit le binôme, l'autre moitié du binôme est témoin que son binôme passe bien les examens, est présent aux examens et aux devoirs, rend ses devoirs maisons, fait des exposés, qu'il ne chahute pas et ne bavarde par, a un bon niveau, etc..)

Le harcèlement moral est plus fort en concours que chez les étudiants passant des examens parce que la concurrence est très forte, en particulier dans les préparations d'agrégation.

Mais pour les étudiants passant un examen, il se peut qu'a l'affichage des résultats, certains étudiants essaient d'infuencer le jury en disant qu'on a confondut sa copie avec celle d'un copain, surtout dans le cas de QCM ou de copies anonymées utilisant peu l'écriture manuscrite. C'est ainsi que j'ai vu dans des examens de type certifications des candidats absents ^à l'examen, être reçus (sans doute à la place d'un autre).  Bon, il se peut que ce soit une erreur aussi, le jury s'étant trompé de ligne en regardant le n° d'anonymat.

D'ailleurs, même pour l'agrégation l'anonymat est levé avant la publication des résultats, si bien que certains candidats bien plus forts dans la matière que leurs camarades ne sont même jamais admissibles. Des bruits ayant courru qu'ils ne remplissaient pas les conditions, alors qu'ils les remplissaient pleinement!

Dans la salle de cours même le harcèlement moral se passe ainsi :

- Un étudiant ou candidat de concours est isolé complètement par ses camarades, il a beau être gentil et essayer de prendre contact avec tout le monde, car ce n'est au départ pas un malade, mais une personne très "public relation", peu à peu, on fait courir des bruits sur lui, tels que : "Il ne remplit pas les conditions de concours", ou "Il est nul et il fait faire les devoirs par son conjoint" (même ceux sur table faits à l'heure où son époux travaille.) Quand le candidat finit par participer (à des cours de tradution par exemple) sans préparation écrite, pous montrer qu'il a la science inffuse et que ce n'est pas son conjoint qui fait les préparations, on fait alors courir deux sortes de bruit : le premier étant qu'il ne travaille pas, et qu'il a certes la science infuse, mais que comme il ne travaille pas, son niveau allait baisser, le deuixème bruit étant que le conjoint fait les préparations, et qu'il les apprend par coeur). Dans le cas que je connais, le mari n'est même pas certifié par concours, mais par liste, car il a râté plusieurs fois son CAPES, alors que l'étudiante harcelée a son CAPES, et est bi-admissible à l'agrégation.

- On peut aussi raconter qu'il sent mauvais politiquement, c'est à dire qu'il est nationaliste ou quelque chose de ce genre, lorsque les autres étudiants ou candidats sont de gauche. Même si ce n'est pas vrai et que l'étudiant ou candidat est lui-même de gauche.  Mais non militant.

- Le candidat étant isolé des autres, séparé du groupe, séparation qui se traduit par sa place dans la salle, s'il y a peu d'étudiants, il est placé seul et dans une autre rangée, ou bien tout seul devant, et personne ne vient le rejoindre,

-Certains  professeurs, surtout des femmes,  voyant qu'il est isolé et séparé des autres participent parfois à l'ambiance générale qui consiste à ricaner quand il donne une réponse même juste, et/ou le rabroue lorsque, bon an mal an, il arrive à placer une réponse dans les réponses qui fusent de toute part, mettant alors fin au brouhaha, en rabrouant ce pauvre étudiant qui n'avait soufflé mot jusque là, alors que les autes étaient tous en train de donner des solutions plus ou moins juste et de rire avec le professeur. C'est arrivé il y quelques années à un cours d'agrégation, une étudiante placé en dehors du groupe ne disait rien alors que le professeur cherchait "dans la bonne humeur" la solution à un problème de traduction, dès que l'étudiante en question donna sa solution, (qui était bonne) on lui a dit : "Je ne veux pas vous entrendre, Madame NN. Vous voyez bien que vous nous empêchez d'avancer dans le cours" et "Bon, on travaille", puis le cours reprenait une direction sérieuse. C'était cetté année là, le cas pour plusieurs cours et pour la même étudiante... Généralement, ce qui se passe, c'est que l'étudiant harcelé se terre dans sa coquille et ne dit plus rien. Cette année là la candidate harcelée, a été la seule admissible de la formation!

- L'étudiant harcelé choisit une date d'exposé et un exposé , le prof "oublie" sa date, et donne le même exposé à un autre étudiant, le jour J, les deux étudiants arrivent avec leur exposé et celui qui a eu le sujet une semaine après l'autre insiste tellement que c''est lui qui fait l'exposé.

- Lorsque l'étudiant fait son insciption annuelle, on lui fait un tas de tracasseries, par exemple on lui renvoie trois fois son dossier d'inscription, en lui demandant de refaire le chèque pour les droits d'inscription, car le montant ne correspond pas à la préparation et en lui indiquant trois fois un montant différent, de façon à ce que la date limite soit passée et qu'il ne puisse plus s'inscrire ou qu'il se décourage et ne renvoie plus le dossier. Ensuite ils diront : Bon, si l'étudiante candidate d'agrégation s'est découragée devant l'adversité, elle ne pourra pas être prof, car elle sera trop faible, etc... Or, cette même personne est prof avec succès dans le secondaire depuis 30 ans...

- L'étudiant harcelé est un professeur du secondaire en activité, des étudiants plus jeunes et qui ne travaillent pas lui font des remarques (tout en le tutoyant), parce qu'il n'a pas fait (il n'a pas eu le temps) un devoir, ou n'a pas préparé suffisamment son exposé.

- Des professeurs donnent des devoir toutes les semaines et ne veulent plus les corriger lorsque le professeur du secondaire en activité rend ses devoir la semaine suivante, même si le corrigé n'a pas encore été fait en cours, ni donné aux étudiants.

 - Alors que jusqu'ici, l'étudiant était le seul de son nom ou de son prénom dans sa formation, on en inscrit un autre qui porte le même nom, mais est moins bon que lui, et deux autres qui portent le même prénom, passent le concours d'en dessous (CAPEs au lieu d'agrégation ) ou est retraité. Ainsi quand l'étudiant passe le concours, on dit "Ce n'est pas possible qu'il ait si bien réussi, ça ne doit pas être sa copie, ça doit être la copie d'un tel", car on le confond avec l'autre moins bon de même nom, ou alors le candidat qui porte comme patronyme votre nom marital ne se présente pas au concours, si bien que quand on demande "Est ce Mme NN s'est bien présentée", on répond, non, elle était absente, alors qu'elle s'est présentée sous son patronyme (c'est obligatoire!). En ce qui concerne le prénom et la personne inscrite dans l'année d'en dessous : "Et bien non, Dummie Doofie ne remplit pas les conditions pour l'agrégation interne, puisque Dummie (Sottie, mais on ne cite pas le nom de famille) a passé le CAPES externe)!

- On inscrit à la préparation de CAPES§Agrégation, une mère de trois enfants qui n'a besoin d'aucun diplôme pour passer le concours, et qui porte le même prénom que l'étudiante harcelée. Et ensuite on dit de l'étudante harcelée qui a eu des mentiosn au bac, et dans ses études univesitaires qu'elle a fait très rapidement jadis (elle n'avait redoublé que sa première année, car ayant de l'avance, elle n'avait pas l'âge pour entrer en deuxième année). il fallait 18 ans révolus pour s'inscrire à l'université, mais elle avait été inscrite en première année, parce qu'elle était venue s'inscrier avec sa mère à ses côtés, ce qui était considéré comme permission parentale. Or, elle n'a eu 18 ans que juste  avant de passer son examen de fin de première année. Peu à peu,on la confond avec la mère de trois enfants qui n'a aucune diplôme et a le même prénom qu'elle et on lui dit : "Oh! De toute façon, tu n'es pas bonne, car tu n'as aucun diplôme!", alors que la pauvre a Licence, Maîtrise et CAPES. Alors que l'étudiante maintenant harcelée mais qui ne l'était pas trois ans auparavant, était alors très aimée, sous son prénom et son nom de famille des autres étudians, on a fait venir à l'université cette autre personne portant le même prénom, en la rendant très populaire, pour qu'on ne se souvienne plus de la première, et quand celle-ci et revenue en préparation d'agrégation l'année suivante, tout le monde appelait l'autre par son prénom et ignorait celle qui était populaire par ce prénom trois ans avant.

- L'étudiante d'agrégation avait payé un droit supplémentaire pour les polycopiés, régulièrement un professeur donnait un document supplémentaire en disant "C'est pour Dummie!", mais le document atterisait dans les mains de l'autre Dummie, et quand la première Dummie  à laquelle revenait officiellement le document demandait à la seconde Dummie : "Qu'est ce que c'est? Est-ce que tu pourras me le montrer", l'autre Dumm ie cachait le document dans ses bras en disant "Cela ne te regarde pas, de toute façon, on le mettra après à  la bibilothèque", elle a fait pareil avec un document donné une semaine avant l'agrégation interne, sur un auteur qui est tombé (c'était le compte rendu d'une conférence de l'auteur), alors que la seconde Dummie qui n'a pas voulu préter le document à la première Dummie ne passait son CAPES qu'un mois plus tard.

- On fait  des RV avec des professeurs pour des cours supplémentaires pour un certain groupe d'étudiants (par exemple un cours supplémentaire pour l'agrégation interne), mais on ne prévient pas Dummie, l'étudiante harcelée qui a payé des droits plus chers pour l'agrégation externe, tout en préparant les deux agrégations.

- L'étudiante plus âgée marchant moins rapidement que les autres, on fixe en ha^te une salle pour un cours qui ne peut avoir lieu dans la salle habituelle, dans une salle très éloignée située dans un autre bâtiment, on donne un numéro de salle érooné à l'étudiante qui n'arrive pas à suivre le groupe parti au pas de course, et  elle ne trouve jamais la salle et râte le cours... car essayent de suivre les autres tant bien que mal, d'un seul coup au détour d'un couloir, elle ne voit plus le groupe, et ne sait pas où a lieu le cours....

- On fait disparaître le dossier de l'étudiant, ou on le cacher en partie, en particulier ses plus hauts diplômes lorsqu'un professeur veut le consulter.

- Lorsqu'un étudiant  professeur du secondaire manque une semaine ou deux, parce qu'il a des conseils de classe, des réunions de parents, des moyenne à faire, etc...; un professeur le considère comme démissionaire de sa formation et de son concours, et s'exclame quand il revient (même si vous avez envoyé des  mails pour vous excuser) "Tiens, vous n'aviez pas abandonnée?"....

- Un étudiant découragé par le harcèlement ou l'attitude de certains professeurs vis à vis de lui, dit à un autre étudiant en sortant des cours "Tiens, je crois que je vais abandonner". L'autre étudiatn s'empresse de le drie au professeur et quand l'étudiant arrive le jour de cours suivant, un professeur le chasse en disant "Vous n'avez plus le droit d'être ici, vous avez abandonné vos études!" L'étudiant rentre chez lui en pleurs et interloqué trouve une lettre à son retour formulant son renvoir en des termes qui laissent supposer de graves choses sur lui, et sans jugement elors qu'il est inscrit et a payé dans les 200 ou 300 Euros de droits d'inscription. La lettre stipule 1) Qu'il n'est pas incrit, alors qu'il est inscrit, 2) Qu'il se livre à des "interventions" bruyantes dans l'université (alors qu'il n'a jamais participé aux blocages et aux mouvements de grève...), 3) Qu'il s'y livre à des activités répréhensibles, alors que ses seules activités sont d'écouter les cours, de prendre des notes, de faire des exposée (parfois qualifiés d'intervention par les professeurs), et de rendre des devoirs.... de passer des examens et des concours... Comme il s'agissait d'une étudiante, l'étudiante était inscrite sous son patronyme (nom de naissance), mais la lettre était adressée à son nom marital, sans mention du patronyme.

 Tout ceci est arrivée à une même étudiante, professeur du secondaire de son état, qui avait fait des études initiales sans problème à un âge très jeune, avait eu son bac avec mention avec un an d'avance, à une dame gentille comme tout... on se demande vraiment pourquoi...

Elle me l'a raconté.

domino