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lundi, 27 juillet 2009

Le marchand de sable

Hier soir, Dummie s'endormait sur son ordinateur. Quand Dummie dort debout, quand le marchand de sable passe, le soir vers 11 heures par exemple, Dummie pique du nez, et commence à rêver, ce qui ne dure pas bien longtemps, car le nez de Dummie piquant vers le bas de plus en plus, il finit par y avoir un moment, ou la tête ensomeillée devenant plus lourde que la partie du corps située au dessus de la chaise, Dummie atteint un point de déséquilibre des forces physiques qui par le phénomène d'attraction terrestre la relie au sol, que la tête ensommeillée, attirée au niveau du front par cette attraction, tombe lourdement et par un mouvement de survie, Dummie se réveille en sursaut et les bras écartés, rétablit son équilibre, évitant que la tête n'enter en contact avec l'ordinateur, faisant valser celui-ci.

Bon, Dummie s'endormant sur son ordinateur a rêvé de ceci :

Elle était dans une espèce de jardin labyrinthe avec des haies externes qui formaient un carré ou un rectangle et des haies internes qui délimitaient des carrés, des trous se trouvant dans les haies internes  permettant de passer d'un carré à l'autre. Dummie se trouvait dans un coin du grand carré, donc, les haies, n'étaient trouées qu'à deux endroits, pour laisser la place pour passer dans les petits carrés adjacents. Elle était debout, au milieu, et des tombes étaient placés le long des côtés troués et les deux rangées formaient un coin, c'était des tombes avec  de l'herbe et des fleurs, un peu comme les tombes allemandes, sans pierres tombales. Dummie se dirigea vers ces tombes, ou plutôt ces tombes se dirigeaient vers elle. Soudain elle eut l'impression que quelqu'un la prenait dans ses bras et la posa de l'autre côté du carré, ou deux rangées herbeuses dont la largeur faisait la longueur d'une tombe s'étaient formées le long de la haie, séparées du reste de l'herbe par une ligne blanche. On pris Dummie, comme on prend un enfant dans ses bras, mais Dummie n'est pas une enfant, et la personne qui la portait était invisible, et on la posa sur une des tombes pas enore creusée.

A ce moment Dummie se réveilla en sursaut, car elle piquait du nez, et sa tête ensoméillait atteignait le point critique où le corps perd l'équilibre, en se disant "Non, je ne veux pas mourir!" Puis elle bailla, chassa le sommeil, monta l'escalier et alla se coucher.

Ce matin, elle se réveilla, et se rendormit, deux fois... La troisième fois, elle rêva avant de se réveiller définitivement, pour la journée, et alors elle fit un cauchemar, elle se vit elle même en train d'écrire, à une table, il y avait derrière elle un géant gigantesque, horrible, qui faisait bien 3 mêtres de haut, ce n'était pas le géant sympa et souriant de sa ville, il était derrière elle, et avait un air menaçant, tout en la regardant, il était vêtu d'une redingote de style ancien, bleu foncée, ou noire, avec deux rangées de boutons dorés. Un peu comme on en portait au XIXème siècle!

Il parait que Dummie voudrait qu'on la fasse en géante, et qu'on la marie avec le géant sympa de sa ville, mais Dummie ne veut absolument pas être mariée à Reuze Papa, d'ailleurs, Reuze Papa doit déjà avoir une femme et des enfants. Mais ça, c'est une élucubration de domino, l'auteur du roman, il faut dire que Dummie au moment où elle s'est vue écrire (ou jouer de la guitare, elle ne sait plus trop), a ressenti ce géant comme menaçant, et se réveillant en sursaut et pensant au rêve d'hier, a pensé que c'était l'Ankou.

Dummie maintenant a peur, elle mesure chacun de ses pas, pour ne pas tomber, fait attention dans les escaliers, marche doucement en regardant où elle met les pieds, a décidé de ne pas sortir pendant trois jours, car généralement ses rêves prémonitoires, comme celui où elle a rêvé d'un sujet d'examen, se réalisent dans les trois jours.

Dummie s'est dit qu'il valait mieux le drie à domino qui fait sa biographie pour que ceci ne se réalise pas.

domino

La Censure

Beaucoup  de blogueurs s'auto-censurent.

Parce qu'ils ne peuvent pas dire : Tel prof (avec son vrai  nom), je ne l'aime pas, par exemple, pour les jeunes.

Bon, voilà, mais il y a d'autres moyens de dire les choses, par exemple, parler de quelqu'un en lui donnant un nom qui n'existe par, en faisant comme ci ce n'était pas nous, et en se donnant à soi-même, en faisant semblant que c'est une autre personne, un nom qui n'existe pas.

Bon, il arrive que certains puissent vous reconnaître, même sous votre pseudo, le pseudo du personnage de roman, parce qu'ils sont le personnage qui n'existe pas et dont on parle dans le blog, bref, je veux dire, ils existent réellement, mais se reconnaisse sous un pseudonyme, en se disant, tiens, c'est moi qui ai fait cela. Mais au moins, ils savent ce que vous avez ressenti, quand ils ont fait cela, même si vous parlez d'eux ou de lui, ou d'elle, sans qu'on le sache.

Cette façon de vous anonymer vous-même et d'anonymer vos vis à vis, est une forme d' auto-censure. Car si vous teniez un journal intime écrit à la maison, vous ne vous cacheriez pas derrière un personnage de roman. Et si votre journal intime est découvert un jour, et que vous êtes devenu un écrivain célèbre, aïe! Vous pourrez toujours vous défendre, en disant que vous ne saviez pas que votre journal serait découvert. Mais généralement, on ne retrouve que les journeaux intimes que des morts. A moins qu'il existe un traitre chez vous, dans votre propre famille.

Bon, l'auto-censure sous pseudo ou écrits publics anonymes a existé de tous temps.

Sous Louis XIII et Mazarin, les chansonniers envoyaient déjà leurs chansons en Hollande (aux Pays-Bas) qui toujours, ont été plus libéraux que la France, car en France, leurs chansons ne pouvaient être imprimées, car les imprimeries étaient soumises à la censure, et c'étaient les imprimeries hollandaises qui imprimaient les chansons françaises critiquant parfois d'une manière détournée, le pouvoir, et également les écrits politiques, ceux-ci, anonymes étaient (un peu comme les tracts politiques), distribués anonymement par des colporteurs, qui vendaient ces petits livres et ces feuilles volantes (fliegende Blätter, en allemand), contenant ces chansons, dont le nom de l'auteur n'est pas parvenu jusqu'à nous, et donc restées anonymes. Ceci fut le cas sous toutes les royautés, en particulier, jusqu'au XIXème siècle pour la France.

Il n'y a pas que la France où étaient colportées ces chansons anonymes critiquant le pouvoir, mais également l'Allemagne, et de nombreuses chansons du passé, anonymes mais politiques, telles que "Die Gedanken sind frei", ont été publiées de cette façon, en particulier durant les périodes de restauration (du pouvoir des princes en Allemagne , ou impérial en Autriche).

domino