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samedi, 10 mai 2008

Misère des TZR!

Lisez  bien cette note que je mets en lien et voyez comme les remplaçants ont la vie dure. La prof qui écrit la note a une absence prévue, elle va être remplacée, et ses élèves, des élèves de lycée disent déjà ce qu'ils vont faire à la remplaçante : 

- On va lui mettre la misère!

C'est dans une autre région, ça sonne de l'EST.

ici, on dirait :

- On va lui mettre le b....l!

ou bien :

- On va lui mettre le boxon!

Misère des TZR, toujours mal notés parce que remplaçants.... Et cette jeune prof, elle attend un bébé, peut pas le faire pendant les grandes vacances, non, pour pas porter malheur à ses collègues TZR?

Lien : Clic, clic !

La remplaçante n'est même pas arrivée, ils ne savent pas à quoi elle ressemble, elle est peut-être agrégée et déjà, "ils vont lui mettre la misère!"

Savez-vous qu'en tant que bi-admissible à l'agrégation titulaire, j'ai déjà été la rempaçante d'une auxiliaire débutante. Le monde à l'envers!

domino

 

De l'i-grimoire-sphère....

Chers lecteurs,

Il faut que je vous écrive ici, parce que depuis que je suis revenue sur la toile, je ne vais plus beaucoup commenter vos i-grimoires et qui dit, pas commenter beaucoup, dit : pas lire beaucoup.

Il y a plusieurs raison à cela :

- Chaque commentaire me coûte du temps, qu'il me manque pour étudier ou écrire moi-même.

- Quand je commente sur Haut et Fort, vous avez mon e-mail et mon IP. Mon e-mail est déjà bien spammé et vous pouvez, même si je suis gentille avec vous, et cela arrive que mes commentaires gentils et dans le sujet soient supprimés de vos i-grimoires,  bannir mon IP, et ma panne d'ordinateur est arrivée, alors que j'étais connectée à Internet et que je venais de faire un commentaire gentil qui avait été supprimé. Alors, je ne vais plus que sur l es i-grimoires Haut et Fortiens des internautes en qui je peux faire absolument confiance, les fidèles du début de cet i-grimoire.

A propos de la lecture d'autres i-grimoires.

Quand je ne lis pas les igrimoires des autres, je ne m'inspire de personne, et je fais oeuvre originale.

S'inspirer d'autres  n'est pourtant ni nouveau, ni rédhibitoire.

Au début de mon i-grimoire, j'ai lancé les pensées et les aphorismes. Car à peine avais-je écrit une pensée, que j'en ai vu fleurir sur les autres i-grimoires, à peine ai-je lancé les aphorismes, dont j'ai trouvé l'idée moi-même chez le penseur allemand Lichtenberg (Aphorismes, 1800), que j'ai vu des aphorismes apparaître sur les i-grimoires. Lichtenberg était au programme de  l'agrégation il y a quelques années.

Maintenant il y aurait aussi des fragments, mais toutes nos notes brèves, sont aussi des fragments.

Toutes? Peut-être pas.... Les pensées, aphorismes et fragments ont un caractère commun, ils sont généralement abstraits et ont une portée générale, souvent un caractère intemporel. Ils tratent de philosophie ou de politique. Ce sont un peu les expressions d'une sagesse acquise par l'expérience de la vie. Ou par la réflexion que l'on se fait à partir de la lecture d'autres penseurs.

Les i-grimoiriens s'influencent donc les uns les autres.

Ils forment ainsi des écoles littéraires ou artistiques, comme par exemple les Parnassiens, ou l'Ecole de Barbizon. Je suis ainsi entrée sans le vouloir - si, en le voulant un peu- dans une école de photographie citadine. Sachant que ces photographes citadins s'étaient eux-mêmes un peu inspiré de mes premières photos publiées sur le web.

Les i-grimoiriens forment des communautés, dont les bases sont parfois données par les hébergeurs d'i-grimoires (à propos le tag i-grimoire existe dans les moteurs de recherche!), parfois par les  internautes eux-mêmes qui choisissent sur leurs i-grimoires de mettre des liens sur des i-grimoires amis ; ou sur certaines plate-formes inscrivent les profils d'amis qu'ils se choisissent en les invitant eux-mêmes ou et ceux des amis par qui ils sont invités et qu'ils peuvent accepter ou refuser.

C'est ainsi que les communautés d'internautes et les amis forment des écoles d'écriture ou de photographie, parfois même de peinture.

Voilà, je suis très consciente que certains aimeraient que je vienne plus souvent , masi pourrais-je alors écrire autant?

Ma pensée est alors libre di'nfluences.... ce qui est important parfois pour garder son originalité et sa personalité.

domino

 

 

Tes cheveux se sont éclaicis...

Ce matin, dans le creux de mon oreille, Eliot m'a dit : 

 

"O ma petite pixie,

Tes cheveux se sont éclaicis

Il sont devenu châtains

Et ondulent dans le vent du matin

Que tu es belle, petite pixie,

Tes yeux sont tout bleus,

Comme cette longue éclaicie,

Et le bleu de ces cieux!

O petie pixie jolie,

 tes cheveux châtains

Qui ondulent au petit matin

Dans la fraîcheur du vent,

Après que les étoiles du firmament,

Sont allées s'endormir,

Eclairent ton sourire.

Et dans ma cahutte

Sur l'aéroport du Nord

Je joue de la flûte

Avec un coeur d'or

Qui t'envoie mon sourire

Et d'amour mes soupirs."

 

Et j'ai apporté son poème à la petite pixie.

 

 

 

Eliot (aidé par domino)  (dans poèmes d'Eliot n° 9)

Des habitations carrées...

Je vous ai dit dans ma note précédente que ma maison est carrée; le bloc d'appartement où j'habitais avant (cela fait 19 ans que nous habitons dans notre maison et nous avons habité 11 ans dans cet appartement) était également carré, et l'appartement était aussi sensiblement carré ou très proche d'un carré. je n'ai pas mesuré, mais il est fort probable que le bloc d'appartement devait faire 16 mètres de coté sur 16 mètres de hauteur. C'était un bloc qui était composé de seize appartements, et il y en avait quatre par étages. Aussi un nombre parfait. Et aussi un carré; 4 au carré, et là où j'habite maintenant, c'est 7 au carré.

Dans le tout premier appartement rectangulaire où j'ai habité après notre mariage, je me sentais très heureuse, mais même si je  jouais beaucoup de guitare et si j'ai eu des succès, c'est alors que j'ai réussi mon CAPES et mon stage de CAPES (je n'ai plus réussi d'examen entier depuis,sauf la maîtrise que j'avais déjà commencée avant, donc une deuxième partie de maîtrise), je n'ai rien crée là-bas, aucun poème, aucune musique, par contre j'ai fait des chansons, des morceaux de guitare et beaucoup de poèmes dans l'appartement carré, et après une longue pause, j'ai repris l'écriture ici avec les i-grimoires, mais j'ai toujours improvisé de la musique, depuis que je suis ici. Je suis devenue maître quand même dans ma maison carrée.

domino

 

 

Ma maison est carrée....

Cette nuit j'ai bien dormi, sans me réveiller au milieu de la nuit et sans me réveiller tôt. Mais j'ai beaucoup rêvé.

Au début de la nuit, j'ai du faire deux cauchemars. Je me souviens avoir crié pour l'un, mais j'en ai oublié le contenu. Je crie toujours à la fin des cauchemars pour m'extirper d'une situation difficile, mais au dehors mon mari n'entend que Mhh... mhh... ou comme cette nuit il entend des pleurs, c'est pour cela qu'il a dit que j'ai fait deux cauchemars, car il m'a entendu deux fois pleurer au début de la nuit, alors que je ne me souviens que d'un cauchemar, enfin d'avoir fait un cauchemar, sans me souvenir du contenu, mais en réalité j'aurais fait deux cauchemars.

A la fin de la nuit pas loin avant le réveil, je fait un rêve, dont je me souviens en partie. En fait, la porte du balcon était ouverte, car le temps est devenu soudainement chaud, mais la persienne était fermée, et l'air frais me caressait le dos (ceci dans la réalité).

Alors cet air frais qui venait du dehors s'est transformé en rêve. Je ne sais plus après quelle aventure, je suis allée dormir dans une tente. Une immense tente carrée, d'une surface encore plus grande que celle de ma maison qui est aussi carrée, et dans laquelle on pouvait se tenir debout, cette tente était blanche et à l'intérieur il y avait beaucoup de jeunes, des étudiants ou des élèves de Terminale de mon passé, et aussi mon mari. Autour il y avait de la neige, on était dans une grande plaine et tout était gelé et plat. Tout était blanc comme la tente. Les gens qui étaient là dormaient dans des sacs de couchage blancs. A même le sol. Et il y avait aussi des animaux en peluche, de couleur tendre ou vives, eux, et de vrais animaux.

A un moment, on a dit aux gens de faire les valises, qu'on continuait le voyage, puis on a nettoyé le sol de la tente, et on a changé d'avis, les gens sont à nouveau entrés dans la tente, seulement je devais les placer pour qu'ils n'aient pas froid (la porte du balcon ouverte dans mon dos!).  Derrière mon dos (mais j'étais debout dans le rêve), les pans de la tente étaient percés de portes qui avaient été enroulées, et un vent glacial pénétrait par ses portes, alors je disais aux gens d'aller installer leurs sacs de couchage (qui étaient toujours blancs) dans le fond de la tente, la main en avant je mesurais la température de la tente, m'apercevant qu'il faisait plus chaud devant (en réalité, dans le fond de la chambre, et là où était la chaleur humaine dégagée par mon mari).

Je ne peux pas vous raconter la suite du rêve, parce que soit je l'ai oubliée, soit je me suis réveillée brièvement et j'ai du enchaîner ensuite sur un autre rêve. Mais une chose est évidente : ce rêve a été provoqué par l'air frais venant du balcon. La forme carrée de la tente correspond à la forme de ma maison, les ouvertures de la tente à l'emplacement de la porte du balcon d'où venait l'air frais, et le vent glacial du rêve à cet air frais, la partie chaude de la pièce à l'air chaud du fond de la pièce et à l'emplacement où dormait mon mari, les ours en peluche étaient réellement dans le lit. Ce qui m'inquiète cependant, c'était que la maison s'était transformée en tente, ce qui est un signe de précarité.

Ma maison est carrée, un chiffre divin, elle fait 7 m x 7 soit 49 mètres carrés. 7 est un chiffre divin. C'est une maison mitoyenne. Il y a 49 maisons dans la Cité, il faudrait que je vois si elles ne sont pas regroupées par 7, mais je ne pense pas, car certaines rangées sont plus petites que les autres. Sur la façade de devant, toutes les maisons portent une coquille St Jacques incrustée dans une brique. Avant, il y avait aussi une coquille St Jacques dans les murets qui soutiennent les jardinets devant,  mais elles ont été enlevées, lorsqu'on a installé des boîtes de dérivation électriques dans ces murets. Cela veut dire tout simplement que ces maisons ont été construites (dans les années 60) par des compagnons et des maîtres maçons, anciens compagnons.

Un chemin de St Jacques de Compostelle passait également pas loin d'ici. Et la ville est traversée par une Voie Romaine.

Voilà, ma maison est carrée, et je le sens même dans mes rêves, en fait en y réfléchissant, la tente ressemblait à celle d'un camp romain et nous avons eu de nouveau la bataille entre romains et gaulois qui a eu lieu sur ces terres en 48 avant J.C. qui a été représentée lors de la fête du village, avec présence des druides et tout et tout (même Astérix et Obélix étaient là!). Alors ma maison a été bâtie sur l'emplacement du camp romain ou du camp gaulois?

Avé, tertous et tertousses!

domino

P.S. Les compagnons sont des jeunes qui apprennent un métier du bâtiment ou de l'artisanat, tel que la maçonnerie, la charpenterie, la menuiserie, l'ébénisterie, la lutherie, etc.. On nous a dit quand on a acheté la maison, que c'était une maison de maçons. Ces jeunes apprennent leur métier en faisant un Tour de France durant lequel ils entrent en apprentissage chez différents maîtres. A l'issu de leur Tour de France, ils deviennent après avoir réussi leur Grand Oeuvre eux-même maîtres et peuvent s'installer comme artisans à leur compte. C'est pour cela qu'on les appelle les Compagnons du Tour de France.

Un lien : Partons, chers compagnons (Malicorne)

Malicorne a consacré un disque complet au Tour de France des Compagnons.

Bizzarre toujours...

Ce midi, je suis allée écouter une colle à l'université, puis j'ai essayé de repérer des salles dans lesquelles j'ai d'autres activiés l'année prochaine. Dans le bâtiment des germanistes et autres langues, pas de problème tout était normal...

Puis, arrivée dans le bâtiment d'à coté, il n'y avait plus personne, je n'ai pas rencontré âme qui vive, pourtant on était vendredi après-midi, est-ce à dire que certaines UFR faisaient le pont et  les autres pas?. Après être montée par un tout petit escalier, j'ai enfin trouvé les salles que je cherchais, mais tout était bizarre, une affiche était par terre, des extincteurs étaient démontés et un cache de prise de courant traînait, je ne sais plus si c'est par terre, ou sur une table qui traînait aussi là dans le couloir.

Le cache de la prise de courant qui traînait, ça m'a fait penser à l'histoire que je vous ai raconté l'autre jour, sur les caches des prises de courant qui auraient été soi-disant ôtés dans une de mes classes, alors que les morceaux de plastique ne ressemblaient pas du tout à celui que j'ai vu aujourd'hui. Les organes du buste d'anatomie n'avaient rien à voir avec ces caches-là.

Je me suis demandée si je n'étais pas attendue dans ce couloir désert par ces objets éparpillés, si quelqu'un ne les avaient pas mis là exprès, et était en train de filmer mes réactions par une webcam cachée dans un coin (ma réaction, après avoir repéré mes salles : j'ai regardé tous ces objets d'un oeil scructateur et dubitatif)....

En revenant, je suis passée par le même chemin et j'ai acheté une bouteille d'eau dans un distributeur d'eau, mais une fois dans  ma main, la bouteille semblait très chaude. Je l'ai ouverte parce que j'avais très soif à cause de chaleurs printanières. Mais je n'en ai bu qu'une gorgée.

domino