jeudi, 17 janvier 2013

Disparition (suite)

Roman-théatre

Du journal de Doofie Comme ses copines TZR Doofie a commencé un nouveau remplacemen au mois de janvier à la rentrée. Comme d'habitude on lui a prêté quelques livres pour débuter son remplacement mais comme elle préfère avoir ses livres à elle, pour pouvoir écrire ses préparations en partie dessus elle a demandé à Schnelly d'aller lui chercher quelques livres à grand métropole régionale.

Le voici revenu hier soir avec un superbe livre vert-jaune acheté aux environs de 20€. En effet Doofie en tant que TZR, comme elle change sans cesse d'établissement, n'a jamais de spécimens. Bon Doofie commence la nuit dernière à travailler dans son nouveau livre, qu'elle replace à côté du livre prêté dans son cartable (Doofie rend toujours ce qu'on lui prête à la fin des remplacements... et ses clefs aux adminstrations - et pas aux collègues, puisqu'elle signe des bordereaux). Mais son remplacement actuel, n'est pas encore terminé).

Voilà, elle ne sait plus exactement, mais le nouveau livre n'était pas dans son cartable quand elle a déballé ses affaires en classe. Elle n'avait d'ailleurs pas encore eu le temps d'écrire son nom dessus. Doofie préfère travailler sur ses propres livres parce qu'elle peut alors les annoter. Ce qui va plus vite pour l'utilisation en cours. Doofie a donc pensé que son livre était à la maison. Seulement voilà, une fois arrivée à la maison pas de trace du livre en question, alors qu'elle en avait bien deux hier soir. Le livre prêté et le livre à elle. Que Schnelly venait de lui acheter d'après sa commande.

Elle demande simplement à Schnelly s'il n'a pas vu le livre qu'il lui avait donné hier soir. Schnelly sort le lvre prêté du cartable de Doofie en disant "Ouvre tes yeux, il est là!" Pas celui-là, il vient de l'armoire de la collègue, l'autre, le neuf! "C'est celui-là!" Mais non, celui-là est recouvert avec une couverture en plastique, celui que tu m'as acheté hier n'est pas rrecouvert. Alors, le ton monte, car Schnelly dit "Ce n'est pas moi qui l'ai pris! Je n'ai pas touché à tes affaires!" (Mais il il vient d'y toucher en sortant l'autre livre du cartable). Bon, le ton monte, monte, Schnelly n'est pas du tout content que Doofie l'aurait accusé d'avoir repris le livre. Alors que Doofie n'a rien dit du tout : elle a dit qu'elle ne trouvait plus le livre, et pense encore qu'elle a pu le laisser sur une table au collège. La scène finit dans les pleurs et les larmes et les livres qui volent.

Doofie n'est pas encore allée dormir, elle ne supporte pas d'aller se coucher auprès de cette homme qui geint comme un bébé pris en faute. Il l'horripile.

En douce, Doofie regarde en douce dans le cartable de Schnelly, si le livre n'y serait pas.. il n'y est pas... et il n'y a d'ailleurs presqu'aucun livre dans son cartable de classe, seulement un qu'elle ne connait pas.

 Elle se demande s'il fait vraiment cours, s'il ne serait pas déjà en retraite et qu'il ne le lui aurait pas dit. Parce que son cartable est vraiment léger, à l'intérieur, il n'y a que quelques papiers mal rangés dans quatre sachets en plastique. l Doofie va aller en douce voir dans les pouelles à la cave. Elle se demande si on n'a pas pris le livre dans son cartable, qu'elle n'a laissé qu'une fois seul, dans la salle des professeurs.

En plus, la collègue en lui a même pas prêté les cassettes pour faire cours avec ce livre.

Pour Doofie

Domino

 

PS Bizarre, certaines fonctions ayant disparu du traitement de texte, ce message ne peut être édité avec les alinéas nécéssaires et les lignes ne peuvent être justifées. Mes excuses.

Ah! Cela vient d'être rétabli, je refais donc la présentaton de la note.

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