mercredi, 17 juin 2009
Un bac facilement acquis
Quand j'étais en Terminale il y avait dans ma classe une fille qui était très forte en allemand. Sa mère était allemande et elle parlait couramment allemand et accumulait les 18/20 en allemand.
Et non, la prof était si sévère, que même en ne faisant aucune faute, elle n'arrivait pas à avoir 20/20, ni même 19/20. La prof appliquait la maxime selon laquelle 20/20 était pour le bon Dieu, 19/20 pour elle, et 18/20 pour le meilleur élève.
Seulement voilà, nous étions toutes seconde langue, et nous n'arrivions pas à la cheville de cette championne de l'allemand. La deuxième avait 10/20 car elle était notée par rapport à cette diva de l'alllemand. C'était la première de classe qui avait 10/20 alors que la bilingue avait des notes moyennes partout ailleurs.
La deuixème avait 9,5/20, la troisième avait 9,25 et la quatrième 9/20 et je crois que cette quatrième, c'était moi. La classe avait 40 élèves, imaginez les notes des autres!
A Pâques, je suis allée passer 15 jours en Allemagne; après avoir appris l'allemand pendant presque 5 ans d'une manière très traditionnelle : grammaire, listes de vocabulaire, thème et version, version et questions (c'était dans les questions qu'en anglais comme en allemand, j'étais la moins bonne, car on n'avait aucun entraînement en classe), je comprenais tout ce que les gens disaient. Pourtant ce ne sont pas de lointains ancêtres alsaciens qui auraient provoqué ce phénomène, mais mon travail et même si j'avais encore parfois quelque peine à mettre le verbe à la fin de la subordonnée en parlant, et que je devais souvent me reprendre à ce sujet, je parlais quasiment couramment. Déjà lorsque le père de ma correspondante est venu la conduire chez nous en juillet entre la première et la terminale, je parlais avec lui et comprenais tout ce qu'il disait et quand je ne comprenais pas, je le devinais.
A la rentrée nous avions une autre prof, cette fois-ci les non bilingues (c'est à dire tous, sauf une) ont eu droit aux notes supérieures à la moyenne et je suis arrivée à la mirobolante moyenne de 12/20.
Au bac j'ai passé un oral de seconde langue (les sections et les exiamens n'étaient pas les mêmes que maintenant, on passait des oraux, là où c'est à l'écrit aujourd'hui). J'ai eu une texte du Chassard et Weil, où l'on parlait de quelqu'un qui traversait la RDA en train, en passant près des usines de Leuna. J'ai parler de l'Allemagne coupée en deux (elle l'était encore à cette époque), des deux Allemagne, etc...
A la fin, le prof tout souriant m'a dit "Ah! Si tout le monde parlait allemand comme vous!" (J'ai eu le même tout en grammaire en première année d'université, le prof m'avait dit : "Ah! Si tout le monde était aussi bon en grammaire que vous!" Cependant, je n'ai eu que 13/20 ce qui était une excellente note à l'époque); revenons au bac, l'examinateur s'est plongé dans mon livret scolaire :
"Il y a eu une forte remontée entre le deuxième et le troisièmre trimestre" m'a-t-il dit.
"Et bien, j'ai passé quinze jours en Allemagne", ai-je répondu.
"ça n'explique pas tout", m'a t-il dit.
"On a changé de professeur" ai-je dit.
"Ah oui, mais enfin 12, par rapport à votre niveau, ce n'est pas bien payé! Quand à celle qui vous a mis 9/20 aux autres trimestres, non, alors, là! "
"Mais j'ai fait des progrès en Allemagne!" ai-je répondu.
Il m'a dit : "Même en étant allée quinze jours en Allemagne, pour avoir le niveau que vous avez maintenant, il faut vraiment avoir beaucoup travaillé avant."
Mais concernant le titre de la note "Un bac facilement acquis", je ne veux pas parler de moi, mais de la bilingue, la seule qui faisait trois langues dans la classe. Les autres faisant maths ou latin.
Elle a eu son bac avec mention TB et a battu toute la tête de classe, alors qu'elle n'y était pas durant l'année scolaire. Disons que pour elle, c'était surtout la mention qui a été facilement acquise par son bilinguisme.
En fait, notre camarade avait caché toute l'année (elle venait d'une autre école) qu'elle avait fait de l'espagnol juqu'en première et de l'allemand seulement en Terminale. En effet, comme elle parlait couramment allemand, ses parents avaient décidé de lui faire étudier l'anglais en sixième et l'espagnol en quatrième; comme elle ne faisait ni maths, ni latin, elle allait au cours d'espagnol avec les D qui faisaient presque toutes seconde langue espagnol, alors qu'en A on faisiat toutes seconde langue allemand. Cela vernait du fait que les scientifiques éaient issus de l'enseignement court en collège avec physique-chimie au collège et pas de seconde langue et avaient pour la plupart commencé la seconde langue en seconde alors que les littéraires, nous étions toutes issues de classes de latinistes. Car nous étions la première génration a avoir eu la réforme ABCD
(à propos de la E, il faudra que je vous raconte quelque chose à propos de mon frère qui a eu par erreur un bac E, en croyant que c'était un bac électronique, après avoir suivi une section technique électronique). Et on avait gardé la configuration des anciennes classes de philo, sciences ex et maths elem.
Donc, ma camarade de classe, pour en revenir à elle, avait pris allemand LV1, alors qu'elle était bilingue, anglais LV2, alors qu'elle était LV1 et espagnol LV3 alors qu'elle était LV2. Donc pour la LV2 et la LV2, elle avait étudié ses langues deux années de plus que les autres, un bon calcul de la part des parents.... et nous avait toutes battues sur le fil au finish. C'était la seule mention TB.
Les deux têtes de classe, depuis toujours les meilleures de la classe ont eu mention B.
Et bien que placée toute l'année sur 40 élèves, vers la 20ème place, et ayant eu en février mon bac blanc sans mention avec une moyenne de 11, je me suis retrouvée dans le peloton des quatre mentions AB de la session de juin (première session), avec 13 de moyenne, donc, parmi les 7 premières des 40. On n'étaient sur les 40 que 14 à avoir eu ce bac réputé "facile" en juin. Et environ une dizaine d'autres ont eu leur bac en septembre, et pourtant, on était une bonne classe avec 1/3 des élèves qui avaient un an d'avance avec 16 ans et demi ou juste 17 ans au moment du bac). Celle qui avait mention TB avait 19 ans et les deux têtes de classe qui avaient B, 18 ans, je crois que nous étions deux "jeunes" parmi les mentions AB.
Bon, pour ce qui en est de mon frère, voilà ce qui s'est passé. En 5ème il n'était pas bon en histoire, c'était une lacune qu'il tirait depuis son enfance. Car il avait toujours eu du mal à apprendre ses résumés d'histoire par coeur. J'étais haute comme trois pomme et quand mon frère apprenait ses résumés, je le singeais, puis je continuai à les réciter en dansant dans la salle à manger et le couloir comme si c'était des chansons, je n'avais pas plus que 3/4 ans, et je savais tous ses résumés d'histoire par coeur.
Mais maintenant, demandez lui la date de la bataille de Marignan, il répondra infailliblement 1515!
Quand mon père rentrait du travail, ma mère disait : ".... ne sait pas encore son résumé!"
"Viens me le réciter!" disait mon père. A la première hésitation, mon père se mettait en colère et moi narquoise je disais, je sais la suite et je récitai le résumé jusqu'au bout.
Alors, mon père se fâchait sur moi "Tu vas te taire!" "Au coin!" Et alors, j'allais pleurer toutes mes larmes au coin, sentant que c'était une infâme injustice. Et on me criait d'arrêter mes comédies, etc... Mais ce n'était pas une comédie, c'était terrible pour moi de ne pas pouvoir réciter le résumé que je savais par coeur. Ajoutons, que je comprenais parfaitement le sens du résumé.
Arrivé en 5ème, mon frère avait vraiment des problèmes avec l'histoire, et comme à cette époque, l'histoire c'était important, on voulait le faire redoubler ou le faire changer d'orientation. Finalement, il a choisi, comme il aimait déjà l'électronique, d'aller en quatrième technique électronique dans un autre lycée. Arrivé en Terminale, il a dû redoubler sa Terminale ou quelque chose comme cela (peut-être aussi qu'il a fait un deuxième bac) et il a été en E en croyant que E voulait dire electronique. Dans cette classe où il avait 48 heures de cours par semaine, il a dû faire beaucoup de mécanique. Un prof de mécanique venait tous les dimanches lui donner des cours de mécanique et il se demandait pourquoi il n'avait l'électronique qu'en option. Les maths étaient aussi devenuez difficiles d'un seul coup et il a eu son bac.... E, l'actuelle SI, la section la plus difficile des baccalauréat qui est en fait la section S option industrie.
domino
11:50 Publié dans Les Mémoires d'une i-grimoirienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bac, langues, calsse
Des conditions inventées....
Certains ont inventé des conditions erronnées pour passer le CLES (Certificat de Compétence en langue de l'enseignement supérieur) qui de passent en trois niveaux qui correspondent respectivement aux niveaux B1, B2, et C1 du Cadre Commun Européen de Référence pour les langues :
Les vraies conditions sont les suivantes :
Le CLES est ouvert à tout étudiant incrit à l'université.
Une université précise que les étudiants inscrits en LLCE (langue classique) ne peuvent passer le CLES de leur langue principale.
Les étudiants inscrits en LEA ne peuvent passer les CLES de leurs deux langues principales.
Mais la formulation laisse entendre que les étudiants de LLCE n'ont le droit de passer que la 2nde langue en CLES. Et les étudiants de LEA une LV3, alors que les étudiants des autres matières peuvent passer 10 CLES dans 10 langues différentes s'ils le veulent. Illogisme notoire ! Les étudiants des autres matières seraient meilleurs en langue que les linguistes eux-mêmes et auraient le droit de passer plus de langue.
Autre légende : Les professeurs du secondaire inscrits comme étudiantt à l'université n'auraient pas le droit de passer le CLES. FAUX : Rien dans le BO concernant le CLES et sur le site national du CLES ne laisse supposer cela.
Seulement les professeurs qui font passer le CLES ne les aiment pas : ayant l'habitude de parler en public, ils sont généralement plus à l'aise dans l'interaction du CLES 2 qu'ils passent avec un autre étudiant) et dans la vidéoconférence du CLES 3.
Ceci dit en tant que professeur habitué à parler lentement, ils peuvent être mal jugé aux niveaux B2 et C1 où l'on demande une vitesse d'élocution plus rapide qu'en B1 pour le niveau B2 et une vitesse d'élocution normale, c'est à dire rapide et quasiment cournate (vitesse d'un locuteur natif dans une concersation normale) pour le C1.
Autre légende :
On aurait le droit de réussir le CLES du niveau supérieur à celui que l'on a réussi que 2 ans plus tard.
FAUX et ILLOGIQUE : Ceci n'est écrit, ni sur le site du CLES, ni sur le BO réglementant le CLES.
Par ailleurs, tout en sachant que les étudiants de Master, Doctorat, etc... ont le droit de passer les CLES, ceux-ci sont avant tout prévus pour les 3 premières années d'université. C'est à dire le CLES 1 en première année, le CLES 2 en 2ème année, et le CLES 3 en 3ème année. Cela voudrait donc dire, que le jour où l'obtention d'un ou deux CLES du niveau de l'année sera rendu obligatoire dans ces années (ce qui tend à être la politique européenne actuelles) les étudiants, si on suit les dires de certains professeurs (d'allemand), n'auront le droit de réussir leur licence que 6 ans après le bac! Tant mieux pour eux, ils pourront ainsi faire deux licences, en alternant les années par matière!
Ce que je pense aussi être une légende :
Les spécialistes en langue n'ont pas le droit de passer leur langue principale pour les classiques et leur première et seconde langue pour les LEA.
Ce n'est pas écrit non plus sur le site du CLES et le BO. Ceci est sans doute fait pour éviter que des étudiants d'un niveau très élevé viennent influencer la notation des jurys, dans le sens où lorsqu'un candidat très fort passe avant un candidat moyen, le candidat moyen a souvent une moins bonne note que s'il était passé après un candidat de son niveau ou plus faible. Même avec toute la bonne volonté du monde de la part des jurys, c'est en fait souvent ce qui se passe.
Je pense qu'au contraire, ce serait bien pour les étudiants en langue de passer la CLES en même temps que leurs UV :
1) Pour avoir une estimation réelle de leur niveau en langue.
2) Pour avoir au moins un diplôme de langue en sortant de l'univeristé, au cas où ils ne réussiraient pas leur licence de langue. Car la deuxième d' université n'est plus diplômante, le DEUG ayant été supprimé depuis la réforme LMD. Un étudiant en langues donc, qui arrive à avoir toutes ses UE ou UV jusqu'au ciquième semestre (deux ans et demi), et râte ses UV de sixième semestre, sort de l'univeristé sans diplôme en langue s'il n'a pas eu le droit de passer le CLES.
Cependant on peut constater que même en CLES 1 et 2 des locuteurs natifs d'autres matières se présentent au CLES. Or, vu pas le Cadre Commun Européen de Référence pour les Langues sur lequel se base le CLES, on peut se douter que le CLES est un examen de langue E T R A N G E R E et pas de langue maternelle. Donc, la seule condition qui devrait être mise pour passer le CLES, c'est qu'un étudiant n'a pas le droit de passer sa langue maternelle en CLES ou l'une des deux langues ou trois langues paternelles ou maternelles s'ils est bilingue ou trilingue de naissance.
En effet, certains étudiants bilingues de naissance s'inscrivent en CLES pour s'ajouter des crédits obtenus à bon marché à leur UV.
Ceci dit avoir un patronyme de la langue passée, ne signifie pas forcément être bilingue, il faudrait consulter les lieux de naissance des étudiants et des parents pour voir s'il n'a pas une ascendence proche dans la langue, voir si effectivement il a parlé la langue dans son enfance ou non (en milieu familial, excluons ici l'enseignement précoce des langues qui est une bonne chose pour que les francophones deviennent meilleurs en langue). Le plus simple serait alors de consulter le livret scolaire du secondaire et les profeseurs que les étudiants ont eu en secondaire si ce n'est pas trop lointain pour savoir si l'étudiant a parlé la langue qu'il passe en CLES d'une façon continue dans son enfance ou pas.
En fait, je connais une prof du secondaire, inscrite à l'université, qui a passé un CLES d'espagnol de niveau 2 (B2), elle a dit avoir passé la partie en interaction avec un étudiant parfaitement bilingue, qui avait un accent très régional d'une sonorité andalouse. Il n'avait pas un nom espagnol, mais d'après son patronyme aurait pu être originaire de la région de Ceuta (enclave espagnole au Maroc). Il parlait assez bas et indistinctement, et à la vitesse grand V. Les espagnols parlent généralement assez vite et je n'ai jamais connu d'allemand locuteur natif qui parlait aussi vite que ce candidat de niveau B2 parlait l'espagnol. Il était évident, qu'il était du niveau C2. Je me demande s'il ne faisait pas exprès de parler vite pour noyer son binôme, alors que là n'est pas le but du jeu, l'année dernière la même prof avait réussi à arriver à un consensus avec le binôme à l'issue de l'épreuve en interaction en anglais, là, pas moyen, il restait sur ses positions et ne faisait pas de concessions, malgré les essais de la collègue de le faire changer d'avis.
La politique de certains locuteurs natifs est de passer la CLES 1 de leur langue en première année, le CLES 2 de leur langue maternelle en seconde année, etc.... tour cela leur donnant des crédits ou ECTS en plus!!!!!!!!!!!
Si l'on regarde la liste des lauréats de polonais en CLES 1 dans une université, on voit que 5 des lauréats sur 7 sont d'origine polonaise, etc...
Le patronyme n'est pas la seule référence qui permet de détercter un bilingue : une fiche lui demandant de détailler les séjours à l'étranger pourrait montrer s'il s'agit ou non d'un candidat ayant des attaches familiales dans un autre pays. Pour celui qui écrit : j'ai passé toutes mes vacances scolaires chez ma tante en Angleterre, il est évident qu'il doit avoir une ascendance anglaise, à moins que ce soit la tante qui soit d'origine française.
Contre-exemple :
J'ai des cousins en Angleterre, mais je dois dire n'avoir jamais parlé anglais dans mon enfance, (avant mon éntrée en sixième à l'âge de 10 ans), et que nous n'avons aucune ascendance anglaise... Ce sont nos cousins qui au contraire ont une ascendance française, car ils sont les descendants d'un frère d'une de mes grand-mères. Pourtant aucun de mes cousins anglais ne parle couramment le français, généralement quand on les rencontre, c'est moi qui suis l'interprète. J'ai commencé à savoir me débrouiller en anglais au niveau de la classe de première, et je me souviens avoir servi d'interprète quand nos cousins anglais sont venus passer une journée à la maison pendant les vacances entre la première et la terminale.
De nombreuses personnes des bords de la France ont des patronymes des pays directement voisins, sans en avoir jamais parlé la langue dans leur enfance. Dans le Nord par exemple les patronymes néerlandais sont très fréquents. Même s'ils sont proportionnellement moins nombreuxl que dans mon enfance, de nombreux français de la France profonde venant travailler dans le Nord, ils constitue au moins la moitié de patronymes dans la région de Dunkerque, et moins de 3% dans le Sud du département, où les flamands de France passent presque pour des étrangers. Mais un bon tiers des gens du Nord sont d'origine belege, sans jamais avoir parlé le néerlandais.
Voici ce que je propose :
1) Ouvrir le CLES aux étudiants en langue dans la ou les langues de spécialité, car pour eux, avoir un diplôme supplémentaire en langue ne serait pas nocif.
2) Fermer le CLES aux locuteurs natifs de la langue qu'ils veulent passer, si c'est leur langue maternelle. Mais dans ce cas, ils auront le droit de passer toutes les langues qui ne sont pas leur langue maternelle. Ceci pour que le CLES reste un diplôme de langue étrangère et éviter que certains étudiants locuteurs natifs passent des examens qui leur donnent des Ects (crédits en points) trop facile à acquérir.
Eviter que des étudiants qui ont passé des années dans leur enfance dans un pays étranger et ont été à l'école là-bas passent le CLES. Prenons l'exemple d'un étudiant dont les parents sont arrivés lorsqu'ils avait 2 ans en Espagne, ils sont restés là-bas jusqu'à ses 12 ans, donc pendant 7 ans l'élève a été scolarisé en Espagne dans une école espagnole parlant espagnol avec ses petits camarades de classe et sa maîtresse. A 9 ans, ses parents partent en Allemagne où il est soclarisé avec des élèves allemands avec un retard soclaire, il parle parfaitemet la langue au bout de 2 ans, reste là-bas jusqu'à l'age de 15 ans, entre en seconde en France où, malgré un français un peu hésitant, il obient sans cesse 20/20 dans ses trois langues étrangères, ce qui comme on fait la moyenne des matières et qu'on oblige pas les élèves à réussir chaque matière séparément, le fait psser haut la main en première et en terminale littéraire, ceci malgré un français défectueux, lui fait obtenir son bac, et le voici à l'université complétant ses années avec des CLES obtenus à bon marché..... Bien sûr, j'ai inventé ici un cas extrême, mais ce cas existe.
Alors pourquoi autoriser les bilingues de naissance à passer le CLES et interdire aux étudiants en langue francophones et bien du terroir de la passer?
Autre légende
Les professeurs en langue du secondaire n'auraient pas le droit de passer d'autres langues en CLES.
FAUX.
Il n'y a aucune réglementation dans ce sens, et, à mon avis, il est souhaitable au contraire que des professeurs de langue passent des CLES dans d'autres langues que celles qu'ils enseignent pour se mettre dans la peau des élèves qui passent des certifications en langue. Ma collègue qui passe des CLES d'autres langues le fait en partie pour cela.
Le CLES 3 serait parait-il demandé aux étudiants qui veulent entrer en IUFM pour être professeur des écoles (actuellement c'est le CLES 2 qui obtenu en même temps que le Concours de Professeur des Ecoles, permettrait d'obtenir une habilitation à enseigner les langues en primaire). Il va de soit qu'une CLES 2 ou 3, sans l'obtention du Concours de Professeur des Ecoles et l'inspection en langues qui donenra l'habilitation en langue étrangère au professeur des écoles, n'autorise pas à enseigner cette langue dans le primaire.
Ce n'est pas le CLES tout seul qui autorise à enseigner en primaire, car le CLES n'est pas un diplôme d'enseignement, mais un diplôme montrant que l'on peut étudier ou faire des recherches dans les pays où l'on parle la ou les langues passé en CLES.
Le nombre de CLES que l'on peut passer est limité
FAUX
On ne peut passer un CLES de même niveau et de même langue qu'une fois par année universitaire, mais on peut passer le CLES de chinois 1, le CLES de tchèque 2 et 3 (à conditions qu'ils soient ouverts et existent), le CLES d'anglais 1 et le CLES de javanais 3, durant la même année universitaire et à la même session.
domino
09:40 Publié dans Dummie et Cie à l'université | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cles





