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mardi, 15 janvier 2013

"Schneefrei" ou pas "schneefrei"

Du journal de Bêtie (roman-théâtre)

Alors que sur la collinne de mon deuxième collège, le ciel était d'un bleu limpide hier après-midi, mais le froid éétait vif, il a neigé cette nuit sur toute la région.

Nous n'avons pas de téléphérique comme dans les montagnes de Sottie, et par conséquent, il va falloir se payer : des bus inexistants ou qui ne roulent pas avant 9 heures du matin, même si les conditions de neige restent inchangées (s'ils peuvent rouler à 9 heures, ils peuvent rouler à 6 heures 30 aussi).

Et des trottoisr encombrés par la neige!

Il y a deux ans, il avait tellement neigé dans l'endroit où je faisais cours que les gens avaient fait de grands tas de neige sur les trottoirs qui gênaient la progression des piétons. En allant à pied du lycée à la gare, je suis tombée au moins trois fois en escaladant les tas de neige qui barraient les trottoirs de chaque côté des garages. J'ai continué à faire cours, et inspection au retour de l'écrit de l'agrégation interne (prévenue le vendreidi avant la traduction pour une inspcetion le lundi, quand le lycée avait reçu l'avis le mercredi, j'étais en journée de révision (je n'avais d'ailleurs pas cours le mercredi cette année-là).

Pendant la neige, j'ai continué à faire cours malgré les bleux acquis lors de mes chutes dans les tas de neige.

A mon âge, les chutes peuvent être rédhibitoires (os plus fragiles des femmes d'un certain âge).

Bon, des bus qui ne rouleront peut-être pas à cause de la neige, j'ai fait cours hier dans mon deuxième collège, mais vais-je pouvoir y arriver aujoud'hui? Déjà pour le premier collège, cela fera au moins quarante minute à pied dans la neige si les bus de roulent pas. Une vie de patachon et en arriver là en fin de carrière (i me reste 3 ans et demi à farie) alors que j'avais des conditions bien meilleures quand j'étais jeune (j'habitais à 4 km du collège seulement et quand j'étais MA avant le CAPES, j'avais une chambre dans le lycée).  Au plus on vieillit et au plus on monte en grade, au plus les conditions devienennt pires (je suis 5 fois admissibles aux agrégations).

Bref, tout semblait s'arranger hier, mais aujoud'hui, c'est déjà de nouveau la croix et la bannière pour les routes.

Si j'étais le recteur, pour protéger élèves et professeurs d'éventuels accdents, je déclarerais "schneefrei", c'est à dire congé pour la neige.

- "Schneefrei!?" a dit Klugy dans la salle des profs (il est encore là celui-là!), cela veut dire "libre de neige" et pas 'libre pour la neige' comme dans "eine schneefreie Straße"."

J'ai remarqué qu'à chaque fois que je vais dans un collège éloigné en pays valloné, collège souvent situés sur des hauteurs venteuses, il y a de la neige, et c'est toujours en hiver. En été on a tendance à m'envoyer en plaine...

Alors de deux choses l'une, a dit Bêtie : soit que la neige fonde... et qu'on ait une "schneefreie Straße", soit que la neige reste et que le recteur déclare "schneefrei" pour tout le département.

Je n'ai pas de skis comme Bêtie, ni de téléphérique à ma disposition.

Bêtie

 PS Les anciens avaient de meilleures vies que nous : A mon âge, ma mère était veuve depuis un an (ce que je ne souhaitepas pour moi-même), elle vivait d'une bonne pension de reversion qui était l'équivalent de mon salaire de l'époque, bref, une pension de reversion qui lui permettait de vivre, et ne travaillait plus depuis la naissance de mon grand frère quelques 34 ans plus tôt (Signalons que nous avons été des enfants sans problèmes pour les parents). Elle pleurait pour avoir des visites de ses enfatns qui travaillaient tous. Je n'aurai jamais de visites de mes enfants. Si j'en avais eu, je  n'aurais jamais eu le temps de m'en occuper.

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Pou Bêtie, domino

 

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