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mercredi, 05 septembre 2012

"Repasser le bac? Elle ne l'aurait plus..."

Bonjour,

le baccalauréat est un diplôme qui se conserve toute sa vie. Même si à 80 ans, vous devenez complètement gaga, on ne viendra pas vous demander de rendre votre diplôme de baccalauréat!

C'est comme quand vous avez le permis de conduire, et que vous ne conduisez pas, on ne reprend pas votre permis, tout au plus, il serait souhaitable, car conduire sans savoir, c'est vraiment dangereux, plus dangereux que de s'inscrire pour la première fois à l'université avec un bac datant de 30 ans auparavant , il serait souhaitable de reprendre quelques leçons de conduite avant de coduire de nouveau.

Mais certains disent et on entend cela même chez des collègues professeur  "Si je devais repasser mon ac, ce n'est pas sûr que ej l'aurais". Mais ce n'est le cas de Bêtie qui a fait ses calculs.

Elle avait une option maths au bac, il est sûr que pour réussir de nouveau cette optin avec 14/20, il faudrait retravailler un peu; mais pour avoir un bac littéraire pas de problème :

- elle pourrait, comme prof dallemand, prendre allemand de spécialité,ce qui lui donnerait deux excellentes noes en coefficient 8 (4+4).

- elle a réussi récemment son CLES d'anglais 3, soit un niveau C1 en anglais, largement supérieur à ce qu'on exige en 2ne langue, elle pourrait prendre donc anglais 2ne langue et avoir une notre appréciable en LV2.

- Comme elle connait 5 autres langues, elle pourrait prendre deux options faculatatives en langues vivantes. En chosissant ses deux meilleurs, les pints au-dessus de la moyenne contenraient dans sa note.

- En philo, elle avait eu 12/20 à son époque, mais il est probable qu'elle aurait plus maintenant dans la mesure où l'on note plus large qu'à son époque et dans la mesure où elle a retravaillé dans les texte allemand des philosophes comme Kant pour l'agrégation d'allemand.      

- En   français, elle   connaît toujours bien tous ses classiques, car elle a fait ses étuides secondaires à une époque où l'on étalait l'histoire de la littérature sur 4 ans de la 3ème à la Terminale : avec les fameux Lagarde et Michard et Castex et Surer, assortis de nombreux petits classiques Larousse et Bordas et de Livre de Poche et Folio en quntité industrielle. S'étant inscrite au "recyclage littéraire" conseillé par le CNED dans les années 90 à ceux qui passaient les agrégations de langue, elle avait pu constater que le programme de ce recyclage qui était un cours commun avec le DEUF de français, n'était rien d'autre que le programme qu'elle avait fait entre la 3ème et la Terminale!

Donc, avoir fait du français dans le second cycle secondaire dans les années 60 revient au même qu'à avoir passé un DEUG de français dans les années 90.    Il semblerait qu'à l'époque une terminale littéraire valait une deuxième année de Lettres Modernes  actuelle en université.

Bêtie n'a rien oublié de sa littérature française faite dans ses années lycée; Littérature que l'on comparait parfois aux textes anglais et allemands que l'on étudiait, car en première elle étudiait aussi des poèmes d'Edgar Allan Poe ou des poètes des lacs anglais, et des poèmes de Theodor Storm et de Mörike dans le texte. Ils étaient à la fin du Chassard et Weil de première, mais on avait le livre de première langue alors qu'on était en seconde langue.

- Bêtie qui a poussé des études de  musique à fond dans les années 80 pourrait faire muisque en facultatif, ce qui lui amèrnetait encore des points supplémentaires.

- Bêtie qui s'est toujours passionnée pour la géographie et les cartes géographiques (elle a eu 17/20 au bac en histoire-géo), n'aurait aucun mal à avoir beaucoup de points en géographie;

- Bêtie qui s'est intéressée tardivement à l'histoire, mais qui grâce à la généalogie que lui a appris Bêtie, a fait de gros progrès dans cette matière récemment, n'aurait aucun mal à avoir une bonne note dans cette matière.

- Pour remplacer les maths, elle pourrait prendre l'option 3ème langue (elle a un CLES de néerlandais et un CLES d'espagnol, alors elle aurait l'embarras du choix pour cette 3ème langue....)

Bon, bref, Bêtie aurait maitenant son bac, non plus avec mention AB (et 13 de moyenne quand même qui correspondent avec les coefficients de la fin des années 90 à un 13,5/20, soit presque une mention B et avec un an d'avance en plus). Mais elle le réussirait avec mention B presqe TB ou avec mention TB. A moins qu'elle tombe sur des collègues qui la connaissent et la descendraietn en flêche!

Parce qu'ils verraient arriver une vieille, et diraient "Oh celle-là, elle ne doit pas être bonne!"

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Programme des études secondaires de français dans les années 60 :

6ème à 3ème : langue française : dictée, grammaire, et questions... rédaction.

6ème à 4ème  : littérature fançaise : choix de texte, dans les Lagarde et Michard de collège, quiressemblaient à ceux du lycée, mais couvraient toutes les époques. Bêtie se souveitn avoir travaillé sur un poème de Théophile Gautier parlant de l'obélisque de Louxor transféré à Paris "Sur cette place je m'ennuie, obélisque dépareillé,...." et aussi avoir travaillé sur Le Grand Meaulnes d'Alain Fournier, tout ceci à 10 ans.

Quelques oeuvres complètes : Le Cid de Corneille, le Bourgeois Gentilhomme de Molière...

Au moins on ne confondait pas un obélique et Obélix, puisqu'Astérix et Obélix n'existaient pas encore...

A l'époque on ne faisait pas de bandes dessinées en classe, on ne regardait pas de film, on traitait les enfants de sixième dans leurs études, comme des adultes.

3ème à Terminale : Du Moyen-Age au 20ème siècle, disertations à partir de la seconde.

On voyait ce programme sous trois angles : histoire littéraire, appuyée par le Castex et Surer et les introduction du Lagarde et Michard, études d'extraits dans la Lagarde et Michard, études de textes complets : petits classiques, livre de poche en texte intégral...  et on faisait des dissertations qui regroupaient souvent plusieurs auteurs de la même époque ou un courant littéraire. On pouvait avoir aussi des dissertations sur un auteur  comme "Le comique chez Molière", en DS, sans documents bien sûr. De véritables mini-agegations. En 1ère j'avais des notes qui étaient bonnes pour l'époque, toujours entre 11 et 13/20. On avait appris toute la technique de dissertation : introdcution parfaite, transitions entre les parties, et conclusion parfaite... (Du reste, on faisait tous nos DS qu'on appelait des "compositions" sans documents,ni documents d'appui, il fallait apprendre...)

3ème : Le Moyen-Age : La chanson de Roland, les fabliaux, les mystères...

2nde : Le XVIème et le XVIIème siècle, avec en particulier l'intégrale des 3 grands classiques : Molière, Corneille et Racine, mais on avait aussi lu "Les Essais" de Montaigne.

1ère : Le XVIIIème et le XIXème siècle avec étude en détail de la poésie symboliste : Baudelaire, Rimbaud, Verlaine,, Mallarmé et comparaisons avec Edgar Allan Poe. Et déjà de la philo : Voltaire, Diderot et Jean-Jacques Rousseau (plusieurs livres complets). Et en gros toute la philosophie du XVIIIème siècle: Bayle, Fontenelle, et aussi Chateaubriand (Attala, René et les Mémoires d'Outre-Tombe, en entier, Les poèmes de Victor Hugo et les Misérables, Lamartine, Théophile Gautier, etc...

Terminale : le XXème siècle en français (avec les 8 heures de philo en plus, on voyait Camus sous les deux angles : La Peste et l'Etranger en  littérature et le Mythe de Sysiphe en philo, entre autres...). Nous avons lu Mauriac, Malraux, Camus, Sartre, Claudel, Saint-Exupéry, Pascal (plutôt en philo) et j'en passe... "j'ai fait un exposé noté 17/20 sur Appolinaire, pas un poème seulement, mais une oeuvre complète" dit Bêtie. On a étudié aussi le nouveau roman avec Nathalie Sarraulte parce que ça passionait ma prof. Bien sûr, nous n'avons pas fait les auteurs des années 70, 80, 90 du XXème siècle ni les auteurs du début du XXième siècle, car ils n'avaient pas encore écrit leurs oeuvres, mais il faut dire qu'avec une formation pareille, j'ai suivi l'actualité littéraire à l'âge adulte...

Il n'y avait pas de bac de français à la fin de la première, ni d'épreuves anticipées (je suis tombée dans ces années-là), on passait toutes nos épreuves en terminale.

En philo on travaillait

a) Sur des textes en oeuvre complète;

b) Sur les auteurs, biographies, résumés de la philosophie de chaque auteur, et textes choisis de chaque auteur.

c) Sur les questions philosophiques telles qu'on les présente en terminale : la Volonté, la Liberté, etc...

d) Sur la psychologie : en particulier Sigmund Freud, vu en détail, et toutes les évolutions de la psychologie, les tests de Rohrschach, car beaucoup de mes camarades se sont trouvées une vocation pour la psychologie quand elles sont arrivées en terminale. Il s'agissait essentiellement de latinistes, d'anciennes "sixièmes classiques", les anciennes sixièmes modernes qui avaient été moins bonnes à l'examen d'entrée en sixième étant en scientifique, car c'était avant l'épque des bons élèves en scientifique. En effet, nous étions la première fournée après la disparition des bacs "Philo", "Sciences Ex" et "Maths Elem", la première fournée de bac A avec des options obligaoires telles que "Langues Vivantes et Mathématiques", "Latin et Langues Vivantes", "Latin et Mathématiques", "Latin et Grec" "3 Langues Vivantes". La plupart d'entre nous étions bonnes en maths, parfois meilleures que les scientifiques, car on était issus de la meilleure classe de sixième., la sixième classique (on appelait classique la sixième des latinistes, et moderne la sixième qui ne faisait pas de latin).

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Notre programme d'histoire-géographie  (années 60)

Bien qu'aimant la géographie, je ne me souviens plus beaucoup de ce programme, mis à part que j'ai fait Les pays d'aurope en quatrième, et la Climatologie en seconde avec force démonstrations mathématiques ou physique pour le sens des alizés (j'étais la seule de la classe à comprendre, et j'ai dû faire une démonstration au tableau) et le système des moussons. Et en terminale, la géographie économique mondiale, avec l'apperntissage de noms russes très compliqués, en gros toutes les villes industrielles de Sibérie, et les noms des iles japonaises : Hondo, Hokkaïdo, Shikok et Kiu-Shiu. Mon prof qui avait voyagé beaucoup avec ses filles (l'aînée était la meilleure de notre classe et a eu les doigts dans le né, l'agrégation d'histoire-géographie, dans le cours de ses études et non après), bref, notre prof qui avait beaucoup voyagé, nous passait des diapositives des différents pays qu'il avait visité, je me souviens particulièrement des séances de diapositive sur l'URSS et sur la Chine. Avec celles que projetait mon père toutes les semaines lors de séances de diapositives entre amis sur son voayge professionnel aux Etats-Unis, il avait été à New-York, à Chicago et dans l'Etat du Maine, ça me faisait un bon complément.

En histoire le programma était el suivant :

- En 6ème : Sumer, La Mésopotamie, l'Egypte et la Grèce (Athènes et Sparte). La diférence de société entre Athènes et Sparte et aussi l'appetrissage des noms de l'Egypte ancienne, dont les noms des pyramides. Une camarade de classe m'avait prêté un très gros livre sur L'egypte où l'on expliquait tout sur Isis et Osiris, livre que j'avais lu entièrement.

- En 5ème : Rome, et toutes ses formes de gouvernement, ce qui nous a apporté beaucoup sur le plan politique et social, et le Haut Moyen-Age, les "invastions barbares", Clovis... la fin de l'Empire Romain, les francs...

- En 4ème, la suite du Moyen-Age et la Rennaisance, mais je ne suis pas sûre que l'on comencçait la Renaisance en 4ème. Je me souviens qu'on a parlé de l'Empire Romain-Germanique et du Chemin de Canossa. Mais en 4ème je préférais l'allemand, les mathématiques et la géologie.

(On voyait le braoque français en musique (Rameau, Lully). Cn était plus (= plusse) en accord avec le programme de français, car on faisait l'histoire de la musique sur les 4 années de collège seulement, et par exemple Lully allait bien avec Le Bourgeois Gentihomme).

- En 3ème, la Rennaissance et on commençait "Les Temps Modernes" avec les Rois et l'Absolutisme, mais c'est ce que j'ai le moins aimé, ce programme s'étendait aussi sur la seconde... on enchâinait les batailles de Louis XIII à celles de Louis XIV à celles de Louis XV, plus pacifique que ses deux prédessesseurs cependant. On voyait tous les minsitres : Richelieu,  Colbert, les grands hommes de l'époque : Mansart, et ses  jardins, Vauban et ses remparts... bref, la culture classique française n'avait pas de secret pour nous, si j'aimais bien quand même étudier ces grands hommes, ce que j'aimais moins, c'était de retenir toutes les dates de batailles et qui avait gagné et perdu. Les autrichiens, les anglais, ou nous...

- La Seconde : on continuait l'époque des "Temps Modernes", ce qui collait bien au programme de littérature. Et je ne sais plus si c'est en seconde ou en première que j'ai vu la Révolution Française.

- La Première : Peut-être La révolution française, et sûrement, Napoléon et tout le 19ème siècle avec 1830 (Les trois glorieuses et pas les trente glorieuses), La révolution de 1848, 1870 et toutes les successions de rois et la 1ère républque, Napoléon III...

- La Terminale : A partir de la guerre de 14-18, jusqu'à l'époque du bac (années 60), et ceci de façon "internationale". : la République de Weimar, la Grande Dépression aux Etat-Unis, la crise de 29 (celle de 73 avec son choc pétrolier n'était pas encore arrivée), deux sujets qui m'ont passionnée, le Kuomintang en Chine et l'avènement de Mao-Tsé-Toung (avec le professeur qui avait été en Chine), la Révolution Russe, les différentes sortes de communisme (russe et chinois), ce fut l'année parssionante. On reliait cela à la littérature avec Malraux pour la Chine et La Condition Humaine. Les cours d'histoire nous aidaient à comprendre le cours de français. On a fait rapidement les deux guerres, apparemment ça ne passionait pas mon prof et comme c'était encore récent (mon grand-père avait été tué à Verdun, et mon père avait été prisonnier de guerre, 5 ans en Allemagne, comme soldat, il avait été dans les transmissions en morse), c'était de l'archi-connu. Et ensutie la civilisation, le gouvernement anglais, le gouvernement américain, le gouvernement allemand, en fait toutes les formes de gouvernement existant à l'époque. On avait fait le gouvernement français en instruction civique en seconde.

 

 Vous allez me dire que faire la Révolution, Napoléon et les 2 guerres seulement en première c'est tardif, mais il n'y avait à l'époque pas le collège unique, pour ceux qui bifurque après la troisième, mais l'enseignement long et l'enseignement corurt, et ceux qui dès la sixième étaient destinés à la seconde, étaient quasiment sûrs de voir la programme chronologiquement sur 7 ans.

Mais nous avions déjà ingurgité toutes les dates principales de l'Histoire de France, à l'école primaire où l'on avait déjà vu l'ossature de tout ce programme d'histoire.

 

domino

 

 

Agrégation en France et en Belgique... (pas la même chose!)

L'agrégation en France et en Belgique ne sont pas du tout la même chose.

Bêtie, mon personnage de roman-théâtre,  professeure certifiée française, par CAPES, bi-admissible à l'agrégation, que dis-je? 5 fois admissible à l'agrégation!, fait du   bénévolat le samedi  dans une association européenne, dont le président (et peut-être aussi les secrétaires) est belge. Bêtie a en effet un CAPES complet. CAPES = à son époque, un an de préparation après la licence, donc Bac + 4, + toujours à son époque un stage de pédagogie d'un an en collège etlycée avec double inspection-examen en collège et lycée, et cours de didactique, donc Bac + 5.

Après la fête qui a suivit l'assemblée générale, Bêtie déclare : "La semaine prochaine (ou dans 15 jours, je ne me souviens plus), je serai absente au cours du samedi, car je passe l'oral de l'agrégation interne;

"Ah! Elle passe seulement l'agrégation!" se disent les invités belges...

En effet, en Belgique, l'agrégation n'est pas notre prestigieuse institution nationale (et devenue maintenant internationale, puisque tous les européens  détenteur d'un bac + 5 ont le droit de s'y présenter (bac + 4 pour les plus anciens, à condition d'être déjà certifié), redoutable concours dont pour lequel l'oral est centralisé, dans une ville de province pour l'interne, et à Paris pour l'externe.

En Belgique, il existe plusieurs types d'agrégation :

Tout d'abord pour accéder à l'enseignement supérieur, il faut faire ses "humanités" dans une "Athénée Royale", ce qui sonne bien, mais traduisez par là en français de France, faire un second cycle secondaire dans un lycée... Les humanités ne sont pas couronnées par un examen final comme notre baccalauréat (qui sert en même temps d'examen d'entrée à 'l'université et est le premier grade universitaire), mais ce sont les résultats de l'année qui comptent (une espèce de contrôle continu).

Alors, si vous parlez à des belges, dites : J'ai fait mes humanités à l'Athénée républicaine Jules Ferry, plutôt que de dire, j'ai fait mo second cycle de lycée au lycée Jules Ferry. Votre interlocuteur belge comprendra mieux.

En ce qui concerne l'agrégation, il existait jadis (j'en ai entendu parler, mais je n'en suis pas sûre) une agrégation au niveau bac moins un... qui correspondait à notre premier bac pour ceux qui se destinaient par exemple à être instituteur.

Une autre agrégation était intégrée dans la formation des "régents", qui sont des "bacheliers", donc des personnes ayant terminées leurs humanités, se destinant à enseigner. Cette agrégation correspondrait en gros à ce qu'était les IPES jadis. Mais sans la rémunération, je crois.

L'AESI ou "agrégation de l'enseignement secondaire inférieur" permet d'enseigner dans les trois classes inférieures de l'enseignement secondaire, ce qui correspond à notre statut de PEGC en gros, le concours (national frnaçais) de PEGC qui pouvait se passer avec une 2ème année d'université, permettait d'enseigner de la 6ème à la 3ème, la classe des PEGC est en extinction chez nous, ce concours n'existant plus et même les professeurs des écoles primaires sont recrutés par un concours passé après bac +4.L'AESI permettait donc d'enseigner de la 6ème à la 4ème.

L'AESS ou "agrégation de l'enseignement secondaire supérieur" correspond en gros à notre CAPES. Elle se passe en 5ème année d'université au niveau MASTER, depuis la réforme de Bologne et se passait en 4ème année d'enseignement supérieur avant la réforme de Bologne. Ce qui correspond au niveau de notre CAPES. Notre CAPES se passait effectivemetn en 4ème année d'université avant la réforme européenne et se passe actuellement en 5ème année d'univesité en même temps que le Master enseignement, mais le Master enseignement seul n'ouvre pas droit à la titularisation en France, par contre le CAPES seul (pour ceux qui sont déjà enseignants auxiliaires ou ont râté leur CAPES lors de leurs études univesitaires) suffit à être titulaire, sans Master 2 enseignement, donc a plus de poids pour l'éducation nationale française que le Master 2 enseignement.

Mais revenons à la Belgique avec son agrégation : l'AESS permet d'enseigner dans les 3 dernières années d'enseignement secondarie, ce qui corespond en gros à notre lycée.

Le CAPES français permet d'enseigner en collège, en lycée, et en enseignemetn supérieur de l'ysée, soit les années après bac comme les BTS (Brevets de Technicien Supérieur). Dans certains cas, le CAPES permet aussi d'enseigner en université dans des classes de non spécialistes, par exemple en langue vivante  pour des mathématiciens ou des historiens (ce qui s'appelle des "non spécialistes"). 

L'agrégation française permet d'enseigner en université, même à des spécialistes, avec le statut de PRAG (professeur agrégé délégué à l'université). Mais pour enseigner à l'université, il y a une commission chargée de recruter le professeur selon son "profil" et il n'est pas évident d'entrer comme einseignant à l'université comme PRAG, sans travaux de recherche comme la thèse de doctorat. Mais généralement les PRAG sont en même temps doctorands (c'est-à-dire étudiants en thèse).

 L'agrégation française se passait soit après la maîtrise, soit après la CAPES complet avec stage réussi, avant la réforme, actuellement l'agrégation française se passe après le master 2 recherche ou enseignement, qui sont deux filières différentes), ou si l'on est déjà enseignant titulaire, le titre de professeur certifié (ou son équivalent sur le plan de la rémunération : professeur des écoles (mais pas instituteur), PLP2 (professeur des lycées professionels 2), professeurs titulaires d'un CAPET (CAPES pour les lycées techniques). ect... sans obligation alors d'avoir un Master 2. Car lors de l'inscription à l'agrégation, on demande dans le menu déroulant "diplôme ou titre", et vous ne pouvez cocher en même temps "Master" et "Certifié", mais seulement l'un des deux. Si on a les deux, il faut choisir sa case.

Donc, l'agrégation française est actuellement Bac + 6.

Notons que jusqu'à la réforme univesitaire européenne, les études belges étaient moins longues que les études frnaçaises : un ingénieur n'étudait que 4 ans après les humanités (bac + 4) au lieu de 5 ans en France. Un architecte n'étudiait aus 4 ans après les humanités,  bac, au lieu de 6 ans en France.

Les admissibilités françaises à l'agrégation sont donc actuelelment déjà d'un niveau supérieur à Bac + 5. Donc, un bac + 5,5 ou bac + 6. Car il est très difficile dans ce concours national dont l'oral est centralisé pour toute la France (et tous les Euopéens qui ayant un diplôme de bac + 5 désirent le passer), d'obtenir l'écrit de l'agrégation). Et seule l'obtention de l'écrit donne le droit de passer l'oral (c'était d'ailleurs le cas pour toutes les années univesitaires que j'ai faites à mon époque, il fallait avoir lplus de 10/20 à 'écrit pour passer l'oral de chaque année univesiaire, même la première année, alors qu'actuelelment, on fait la moyenne entre l'écrit et l'oral.

Bêtie qui était déjà bi-admissible à l'agrégation avant la réforme, est maintenant 5 fois admissible, un niveau qui se confirme puisque 3 fois admissible en suivant : externe 2011, inrterne 2012, externe 2012. Donc, elle est maintenant bi-admissible à l'interne et à l'externe.

La bi-admissibilité est un titre s'octroye aux professeurs titulaires du CAPES, qui ont réussi deux admissibiltés à lagrégation, c'est à dire deux fois l'écrit, soit deux fois celui de l'interne, soit deux fois celui de l'externe, soit une fois l'interne et une fois l'externe (j'ai des collègues qui sont devenus bi-admissible après une réussite à l'inetrne et à l'externe).

Si on a des admissibilté à l'agrégation avant d'obtenir complètement son CAPES (avant l'année de stage) il faut garder ses attestations pour les faire valider une fois le CAPES complet obtenu et entrer dans la carrière comme bi-admissible, mais elles ne valent rien sans CAPES et sans titre de certifié; elles ne valent éventuellement que si vous devenez certifié.

Il n'y a pas de titre octroyé pour ceux qui sont admissibles (donc qui n'ont réussi que l'écrit) au CAPES, mais pour les MA, les admissiblités au CAPES apportent des points pour la titularisation dans le corps des certifiés. Mais je ne sais pas si ce type de titularisation par liste existe encore.

Réussir des écrits d'agrégation de France, était il y a quelques années quelque chose de prestigieux et Bêtie ne comprend pas pourquoi, personne, dans  son entourage professionnel, et parmi sa famille, mis à part Rapidy qui l'a vaguement félicitée, en se disant "Zut! Il va falloir encore dépenser de l'argent pour l'hôtel à Paris!" ne l'a félicitée pour ses récentes admissiblités. C'est sûr que déjà bi-admissible, elle aurait aimé avoir lagrégation complète, mais ce n'est pas donné... Même ses administrations ne l'ont pas félicitées, il est vrai que sur les listes d'Intenet, c'est son nom de jeune fille qui apparaît et non son nom marital, et que son nom de jeune fille est ignoré de tout son entourage professionnel sauf de monsieur JeSaisTout qui ne l'a pas féclicité non plus, alors qu'on avait fait des gorges chaudes de sa bi-admissibilité avant qu'il ne devienne certifié.

Seul une fois, alors qu'elle arrivait sur un remplacement dans la zone voisine (elle est titulaire en Zone de Remplacement, ce qui n'est pas un défaut, mais un luxe, puisqu'elle devrait percevoir en plus de son salarie, des frais de déplacement, quand elle travaille alileurs que sur son rattachement),  un principal a dit en regardant la fiche que Bêtie venait de remplir : "Ah bon, vous êtes bi-admissible! Mais c'est bien cela! Félicitations!" Quelques années après qu'elle soit devenue bi-admissible.

domino