Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 10 novembre 2011

Trop collantes

Roman-théâtre

Bêtie écrit dans son journal (Bêtie est un personnage fictif et toute ressemblance avec la réalité est totalement fortuite).

Pour faire que les élèves de SEGPA ne salissent plus la classe (qu'ils m'aient envoyé des projectiles à la figure, sur la tête et sur différents endroits du corps n'étaient qu'un détail... les agressions physiques dont j'étais la victime leur importaient peu - "leur", c'est l'administration -) l'important, c'était le matériel et en particulier le sol et les murs de la classe, donc pour qu'ils ne salissent plus la classe, on a enlevé de mes cours les élèves qui salissent pour ne garder que les "propres". Et on leur a interdit "colle" et ét "encre", ils doivent écrire au crayon de bois (ce sont des collégiens).

Pendant les vacances on a ciré et ciré le sol de la classe, mis un tableau blanc, pour le tableau blanc, c'était prévu dans l'équipement du collège, ça fait moins de silicose dans les poumons que la craie, et surtout ça ne fait pas de pourssière en dessous du tableau pour les agentes de service qui ont ainsi moins de travail.

Soit dit en passant, ils font tout pour alléger le service des agentes de service, mais rien pour alléger le service des vieilels professeures. (pour avoir la CPA, il faut avoir son nombre de trimestre de cotisations déjà, avec les études qui se prolongent, on les aura de moins en moins).

Bon, on a ciré et ciré et reciré le sol de la classe, enlevé la décoration qui a disparu, les affches élaborées par la collègue de l'an dernier ont disparu. Bon, et puis, on a nettoyé les murs paraît--il, mais on voit encore les traces de Patafix mal enlevées, Patafix désignée sous le nom de colle lancée contre les murs (toutes les traces avaient été enlevées avant).

En troisième SEGPA il reste des filles qui étaient bien quand les garçons étaient là,mais seules 2 restent bien, la meilleure de la classe se laissent dévergondre par deux autres filels La première fois que je les ai eu seules, on a bian avancé, la deuxième fois, leur cahire ayant été examiné par la direction de la SEGPA, et peut-être aussi la prof principale, elles sont arrivées en disant "Madame, il faut qu'on vous parle", deux se sont assises de chaque côté du bureau et on commencé a raconté que j'expliquais mal, que je parlais trop vite, que j'allais trop vite (Mais vous ne voyez pas Madame, ce qu'on a fait au dernier cours, comment voulez-vous qu'on assimile tout cela, alors que sur le moment,elle savaient tout faire), le directeur de la SEGPA a dit : Ces filles-là font un effort pour venir au cours, il faudra absolument leur donner leur compétence et être plus gentil avec elle : donc, aucun moyen de sanctionner si elles font des bêtises et soutenues par lui, elles commencent déjà à faire des bêtises au moins pour trois d'entre elles. Ces filles qui parlent patois avec un fort accent local, prétendent que j'articulerais mal, que je parlerais trop vite pour elle, qu'elles ne sont que des SEPA, tout ce que je dis concernant la discipline par exemple les rappels à l'ordre, elles le comprennent en disant "Oui, il faut être plus gentille avec  nous, nous ne sommes que des SEGPA, on doit être gentil avec nous!" Conclusion : elles ont droit d'être "tout permis".  Et par contre si on leur fait le cours : Ah: Vous parlez trop allemand Madame, dites le en français l'inspecteur m'a dit l'an dernier le contraire!) que je parlais trop français pendant les cousr.

Bon, bref, soutenues par leur direction, elles continuent leurs bêtises, travaillent bien un quart d'heure et se mettent à faire les sottes pendant dix minutes. Elles me suivent partout dans la classe, se tiennent à 50 cm de moi, quand je vais au tableau et j'ai peur qu'elles me coincent dessus, elles sont plus grandes que moi et très fortes physiquement. C'est surtout deux élèves qu'ils faudraient enlever de là. Deux sont très calmes et ne disent rien et prennent leur mal en patience. Et il faudrait que je valide les compétences de celles qui m'embêtent, que je les ensence quand elles me critique (j'ai critiqué ici les élèves qu'au début de l'année on ne comprenait pas quand ils disaient leur nom, et mainteannt on me renvoie la balle en me retournant la critique que je faisais aux élèves!!!)

Bref, c'est le monde à l'envers!!!!!

 

domino

 

 

 

Encore une?

Roman-théâtre

Doofie et Dummie sont en train de deviser face à un bon café nocturne, comme elles ont un bon sommeil, le café ne les empêchera pas de dormir le moment voulu. Mais voilà, Dummie qui habite dans le même quartier que Doofie, et qui est venue lui rendre visite à pied toute seule ce soir (il n'y a que deux cent mètres d'une maison à l'autre), a peur de rentrer chez elle, après ce que Doofie lui raconte encore. Quicky va-t-il venir à sa rencontre.... ou bien Schnelly, le sans peur et sans reproche,  la raccompagner chez elle, on ne sait pas encore, mais toujours est-il que je vais d'abord vous relater leur conversation!

Dummie : Tu as fait un bon voyage, ce soir, Doofie?

En effet, Doofie vient de rentrer de son cours de langue ouralo-altaïque. Il finit à huit heures du soir, et elle prend le train à grande métropole régionale avec Schnelly qui vient à sa rencontre.

Déjà sur le parvis de l'université, Doofie remarque que la lune est là : Tiens, Schnelly, la lune n'a  pas disparu après le passage de la météore, mais qu'y-a-il à côté? Une grosse étoile, mais elle ne scintille pas.

C'est vrai que la lune et la groisse étoile dans le ciel bleu devenant sombre, font un peu décor de Noël.

Bon, ceci est assez normal cependant, jusque là rien d'alarmant.

Après avoir attendu un moment à la gare de grande métropole régionale, Schnelly et Doofie prennent le train. A un moment, Doofie regarde dehors au travers de la grande vitre, elle est assise  à peu près à hauteur du milieu de la vitre. Ce qu'elle voit et qu'elle trouve bizarre, ... ah! mais j'avais dit que je relatais une conversation... j'arrête donc de prendre la parole moi-même, laissons parler nos amies.

Doofie : Oui, c'était bizarre, comme un lampadaire qui flottait au dessus des lampadaires, une bonne distance au dessus d'eux, j'avais vraiment l'impression que c'était dans le ceil. J'ai dit : Et Schnelly! Regarde! Il a regardé et à dit d'une air habitué : "Ah! Un avion!" et a tout de suite tourné la tête de l'autre côté.

Dummie : Ah! Et c'était un avion?

Doofie : Pas vraiment, je crois, beaucoup trop brillant... Puis il a disparu de ma vue.

Dummie : Et c'est tout?

Doofie : Non, ce n'est pas tout! Juste avant d'arriver à une gare, j'ai vu encore un objet brillant, dans le coin de la fenêtre vers mon avant (vers l'avant du train aussi puisque j'étais assise dans le sens de la marche), encore une chose très brillante, qui remontait le train en sens inverse, mais au dessus des maisons et de chanps,  assez loin. Puis on est arrivé dans la gare et la chose a été cachée par le bâtiment de la gare.

Dummie : Quelle gare?

Doofie : Celle d'une petite ville où il y a l'aéroport régional.

Dummie : Alors, c'était un avion, c'est sûr!

Doofie : Pas si sûre que cela, car après avoir remonté la gare et quelques maisons, on vitt encore une grosse lumière orange, un peu plus grosse que celle d'un lampadaire, mais elle brillait plus fort, j'avais l'impression qu'elle était comme des néons en triangle, mais Schnelly qui a regardé a dit que non, que c"était une grosse lumière orange. Qu'il n'y avait pas de triangle.

Doofie (toujours) : Mais moi, j'ai regardé plus précisément. L'objet était en train de tourner en arc de cercle. Et j'ai pu découvrir que le volume de l'objet (masse sombre) était supérieur à celui de la grosse lumière. Ce n'était assûrément pas une lanterne thaï, car il y avait sur le côté et à l'arrière deux clignotants de couleur claire. Je ne sais plus, si c'était bleu ou vert, de toute façon, c'était  presque blanc. A l'avant, il y avait toujours cette grosse lumière orange plus brillante que celle d'un lampadaire et on voyait derrière comme deux ailes en V vers l'arrière. Un peu comme celles d'un avion Mirage.

Dummie : Ah! Bizarre! Mais c'était peut-être un avion.

Doofie : Je n'ai jamais vu d'avion avec une lumière aussi brillante, et qui ne clignote pas, de plus!!! Non, c'était autre chose que je ne nommerais pas! Si c'était un avion, de passagers, près de cet aéroport, on aurait vu un long fuselage, avec des lumières derrière les hublots,et deux ou trois petits clignotants, un blanc à l'avant, et un rouge à l'arrière.

Dummie : Et Schnelly, qu'est ce qui l'en dit?

Schnelly (de loin) : C'était un avion...

Dummie : Et l'autre jour, c'"était des avions...

Schnelly : Hmm.. D'un genre spécial...

Dummie : Spatial?

Schnelly : Si on veut...

Doofie : Oui, oui, Schnelly les a vus aussi... et aujourd'hui aussi.

Schnelly : Aujourd'hui, c'était un avion...

Doofie : Hmm! Si on veut...

Dummie : Et d'autres gens l'ont vu?

Doofie : Le contrôleur n'était pas là, deux jours que je ne les ai pas vus passer. Plus loin, il y avait des gens qui s'amusait, et dans notre proximité, une jeune femme plutôt endormie, elle a d'ailleurs dormi après, je n'ai pas voulu la réveiller. Donc, à ma connaissance, il n'y a eu que Schnelly comme deuxième témoin, à moins que d'autres personnes l'aient vu sans nous le dire.

Dummie : Brr... pas rassurant tout cela, mais c'était encore loin d'ici...

Doofie : Oui, ici, rien d'alarmant, sauf que j'ai cru voir, en regardant l'étoile près de la lune de tous petits points rouges s'en échapper, comme si c'était une base de lancement. Mais ils sont loins d'ici, à 300 000 km. Plus rassurant que ce que j'ai vu du train.

Dummie : Oui, on en voit souvent depuis quelques années. Je me demande ce qu'ils veulent.

Doofie : Ah! Voilà Quicky, c'est pour toi, Dummie...

Dummie : J'ai peur....

Doofie : Allons, pas avec Quicky tout de même. Il va te protéger! Allez donne lui la main.

Dummie : Lui, me donner la main? Tu rêves!!!

Doofie : Allez les amoureux, au revoir, groses bises... Smack smack...

Dummie et Quicky : Smack, smack...

Dummie : Brr...

Doofie ferme rapidement la porte. Ah! J'ai encore donné la trouille à Dummie, sans le faire exprès, mince!

Schnelly s'en va dormir.

Pour Doofie, Dummie et les autres personnages de mon  roman-théâtre... Et surtout, n'allez pas croire que Doofie aurait bu, tout comme moi, elle ne boit que des boissons non alcoolisées.

domino