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mercredi, 20 novembre 2013

Optimisme

Roman-théâtre

Du journal de Bêtie

Comment-voulez-vous quand on est prof d'allemand que l'on fasse comprendre en allemand des mots dont les élèves ne connaissent même pas le sens en français?

Les mots transparents, d'accord, c'est très facile : aktiv signifie actif, etc..

Mais alors que comprennent  les élèves si on a le mot optimistiqch, et comme ils n'ont pas le méthode Spontan, ils ne connaissent pas spontan non plus... et ne les identifient pas comme mots transparents, en troisième.. tout simplement parce qu'ils ne les connaissent pas en français.

Comme les élèves, ne connaissaient pas le mots optimistich, je leur ai demandé en français, pas de réponse, optimiste? 23 regards en chien de faïence, sur 24. Un seul élève a osé une réponse : "C'est celui qui  voit la vie du bon côté. ". Pas tout à fait cela, il faut réexpliquer  "C'est par rapport à l'avenir : quelqu'un qui pense que dans l'avenir, tout va bien se passer, il pense que tout va bien se passer. Et le contraire?" Pas de réponse . Pessimiste, c'est celui qui pense que tout ira toujours mal". Il faut expliquer avec des mots simples, mais expliquer déjà le français avant d'expliquer le mot "transparent" en allemand, car il n'a rien de transparent du tout. P

Alors, est-ce qu'on ne pourrait pas faire des méthodes de langue adaptée au niveau de français des élèves. Parce que sinon, il risque d'arriver un moment, ou ils parleront mieux les langues étrangères que leur langue.

Pour Bêtie..

Dominique

 

 

 

Debussy, pas impressioniste du tout...

Roman-théâtre

Doofie : Dis, Dummie, écoute un peu cela et devine qui joue..

Dummie : C'est du Debussy, hmm... Non, vraiment, je ne connais personne qui le joue d'une façon aussi véhémente, aussi violente, et je dois te dire... ça prend aux tripes..

Klugy : Sürement une mauvaise interprétation...

Doofie : Tu parles .... ???!!! Sur la photo, il y a un piano droit, ce pianiste jouait sur un pianon droit..

Dummie : Belle sonorité, il a du corps ce piano, beaucoup de puissance, et il est très clair..

Doofie : Hmm! Il vaut 50 pianos à queue...

Dummie : Alors, qui-est-ce, Doofie?

Doofie : 1913.... Refletes dans l'eau, pas ceux de Monet, pas de demi-teintes...

Dummie : Mais qui, Doofie, en 1913, tu dis... Mais le son est propre pour un enregisstrement de cette époque.

Doofie : Remastérisé sans-doute.

Dummie : Mais tu dis, c'est un interpréète de 1913? Quand on t'a dis Doofie, que tu interprétais la Loreley d'une façon trop véhémente, on avait alors peut-être tort. Qui est-ce ? Un ami de Debussy?

Doofie : Non, Debussy lui-même, dit Doofie en clouant le bec à Klugy, qui trois jours avant, en entendant Doofie jouer de la guitare, avait dit que c'était une mauvaise interprétation, alors que c'était son morceau à elle...

Dummie : Tu dis, Debussy, c'en est à  tomber à la renverse, mais ce n'est pas du tout impressioniste cela, il avait une sacré poigne sur son piano...

Klugy : Oh! A d'autres! Debssy lui-même, vous rigolez...

Doofie (sans s'occuper de ce collègue Klugy, l'éternel empêcheur de tourner en rond... ) : Quand, on entend cela, on se dit que tous les interpêtes actuels sont à côté de la plaque! Ils ont tous tout faux.

Dummie : Comme ceux qui interprêteront tes morceaux plus tard, Doofie, avec trop de douceur, un trop beau son, tout un peu trop édulcoré, pas avec tes tripes à toi...

Doofie : Merci, Dummie pour cette éloge, mais je ne suis  pas Debussy, je ne serai peut-être jamais célèbre...

Dummie : Moi non plus Doofie.

Doofie : Smack ! (de consolation)

Pour Dummie et Doofie

 

domino